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Monet
Le Men Ségolène
CITADELLES
205,50 €
Épuisé
EAN :9782850883309
Depuis ses débuts de caricaturiste au Havre jusqu à ses réalisations ultimes à Giverny, cette monographie aborde l ensemble de la carrière d un des pères de l art moderne. Qu écrire de nouveau sur Monet? La première partie de sa carrière a été sous-estimée: l auteur revient sur son travail de caricaturiste et son initiation à la peinture par Boudin et Jongkind. Une nouvelle réflexion sur la peinture de plein-air s imposait: peintre paysagiste avant tout de la Normandie à la côte méditerranéenne en passant par les bords de Seine, Argenteuil mais aussi Belle-Ile et la Creuse il élabore au fil des années une méthode de travail sans précédent. Le phénomène des séries Gare Saint-Lazare, Meules, Cathédrale de Rouen, Giverny... est amplement analysé. Comment l artiste parvient-il à introduire la temporalité dans ses uvres à l instar du cinématographe des frères Lumière. Les sources d inspiration de l artiste sont également mises en regard de son uvre, des gravures romantiques aux estampes japonaises. Une attention particulière est accordée aux uvres graphiques, peu reproduites: pastels, dessins.Étayé par un croisement de sources correspondance, textes critiques de Geffroy à Clemenceau sans oublier Mirbeau, Zola, Proust... et par les analyses approfondies des uvres, ce livre permet ainsi de comprendre véritablement la démarche du peintre et son cheminement vers une poétique de la nature qui trouvera son plein accomplissement dans le cycle des Nymphéas.EXPOSITIONParis, Grand Palais, 22 septembre 2010- 24 janvier 2011
Du Second Empire aux années 1930, Jules Chéret (1836-1932) a réalisé des affiches qui ont accompagné l'entrée de la France dans la vie moderne. À la tête d'une imprimerie, il répond à la forte demande publicitaire liée à l'apparition de nouveaux produits, à l'évolution des modes de vente et au développement intense de l'industrie du spectacle. Il a ainsi joué un rôle décisif dans l'avènement de la publicité commerciale et culturelle. Surnommé par ses contemporains "le roi de l'affiche", Jules Chéret a su créer un style très efficace de Parisienne aux allures euphoriques et aux couleurs attrayantes. Parallèlement à sa carrière d'affichiste, ce livre étudie un autre aspect de son oeuvre: celle du décorateur qui passa la seconde partie de sa vie à égayer les intérieurs de ses mécènes mais aussi de l'hôtel de ville de Paris, du musée Grévin, ou encore de la préfecture de Nice. Catalogue de l'exposition consacrée à Jules Chéret au musée de la Publicité, cet ouvrage est également le premier catalogue raisonné de son oeuvre qui reproduise en couleurs l'ensemble de ses affiches - plus de 1400 -, conservées pour la plupart au musée de la Publicité et à la Bibliothèque nationale de France. Sa préparation a permis de découvrir de nombreux aspects de son travail jusque-là ignorés, en particulier ses débuts avant 1880. Autant d'éléments qui en font le livre de référence sur Jules Chéret.
S'appuyant sur le roman de Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, paru en 1831 et ses différentes versions illustrées, l'auteur fait apparaître dans cet exemple emblématique que la construction, l'écriture et l'illustration du texte procèdent d'un même regard.Dans le chapitre " Ceci tuera cela ", Hugo médite sur le statut de l'imprimé face à l'architecture mais, par son écriture, donne à voir le livre comme une " cathédrale de poche ", où se déploient une suite de tableaux qui s'inspirent du rétable et du vitrail comme des spectacles d'optique populaire. Qu'elle soit peinte ou lithographiée, ou bien restaurée par l'écrivain, le graveur ou l'architecte, la " cathédrale illustrée " contribue à forger le concept de série. Les multiples aspects de l'édifice varient selon un parcours d'approche fondé sur l'esthétique pittoresque du jardin paysager et des itinéraires touristiques ; ils se transforment sous les effets du pinceau de lumière des vignettes de Turner, des photographies de Bisson ou des héliographies de Charles Nègre. Ainsi peut naître un art sériel de la composition littéraire et picturale, fondé sur la répétition et la variation. Ces bouleversements, tout à la fois expérimentaux et quotidiens, techniques et graphiques, vont trouver leur aboutissement dans ce qu'il est convenu d'appeler la révolution de l'art moderne à la fin du siècle. Cet ouvrage est paru à l'occasion de l' exposition Cathédrales."Romantisme, impressionnisme et modernité au musée des Beaux-Arts de Rouen du 12 avril au 31 août 2014.
Quel poids l'expérience des avant-gardes a-t-elle eu sur le développement de la photographie contemporaine italienne ? Quel rôle les institutions, le marché et la critique d'art ont-ils joué dans son essor ? Ce livre nous fait découvrir une période foisonnante d'échanges qui ont marqué la relation entre art et photographie en Italie. Arte povera, reportage d'art et représentation du patrimoine, anthropologie visuelle, architecture et urbanisme sont les coordonnées culturelles de la scène artistique et photographique italienne entre les années soixante et le début des années quatre-vingt. Le texte interroge la transformation de la notion d'oeuvre et celle de son miroir fidèle, la photographie documentant l'art qui, au fil des années, a vu son statut changé en devenant instrument critique et oeuvre elle-même. En Italie, cette photographie donna lieu à une extraordinaire floraison iconographique, malgré un manque paradoxal de reconnaissance de la part des institutions et des marchands d'images. Cet ouvrage présente le travail de Piero Manzoni, Giulio Paolini et des artistes de l'arte povera (Jannis Kounellis, Giuseppe Penone, Michelangelo Pistoletto, Pino Pascali, Emilio Prini) ainsi que les recherches d'Ugo Mulas, Franco Vaccari, Morio Cresci, Cesare Tacchi, Luigi Ghirri, Germano Olivotto, Paolo Monti et bien d'autres, en soulignant les échanges avec la scène pop et conceptuelle américaine. L'analyse porte également sur les contributions des acteurs du milieu artistique : des critiques (Germano Celant, Achille Bonito Oliva, Arturo Carlo Quintavalle, Daniela Palazzoli, Filiberto Menna), un opérateur vidéo (Gerry Schum), des galeristes (Plinio De Martiis et Fabio Sargentini), autant de figures exemplaires d'un panorama complexe qui témoigne d'une nouvelle vision de l'art, de son espace d'exposition et de sa représentation dans les catalogues, les livres et les revues.
Quels nouveaux regards porte-t-on aujourd'hui, en France et à l'étranger, sur la question des rapports entre le texte et l'image ? Quelle unité, quelles différences émergent d'une approche diachronique de la page enluminée du manuscrit médiéval, des illustrations des ouvrages imprimés des temps modernes, enfin des images dont se composent les livres d'artistes contemporains ? Deux équipes universitaires, réunies dans le cadre d'un séminaire organisé par le CNRS, se sont penchées ensemble sur ces questions, en essayant de faire le point sur la place occupée actuellement par l'iconographie dans l'étude plus générale de l'illustration et de ses rapports à l'écrit. Le présent recueil rend compte de travaux et de méthodes différents, tous voués à une meilleure connaissance de l'illustration des savoirs humains dans le domaine de l'histoire, de la religion, de la science, de l'art et de la fable. Les préoccupations de l'enlumineur rejoignent celles des génies de la création, Rubens, Le Brun ou Manet.
Les villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !
?Comment les peintres, dessinateurs et graveurs ont-ils représenté l'arbre, de la Renaissance au XXe siècle ? Cette histoire visuelle donne à percevoir la construction et le développement d'un motif qui s'érige en sujet à part entière de la peinture occidentale. Qu'il soit solitaire ou entouré de congénères, garni, à nu, bourgeonnant ou fleuri..., sa représentation rassemble nombre de difficultés techniques, un véritable défi formel pour l'artiste. Des sources variées permettent ici de retracer de manière vivante les différentes pratiques des créateurs : l'élaboration de recettes d'atelier, la diffusion de grands modèles, la pratique au coeur même de la nature ; autant d'attitudes et de chemins qui nous font entrer de plain-pied dans le grand atelier artistique de l'arbre et du paysage à l'époque moderne. Comment comprendre ces oeuvres picturales qui mettent en scène la figure centrale de l'arbre'? Depuis les représentations de forêts sauvages évoquant les déserts érémitiques au XIVe siècle jusqu'à la précoce prise de conscience écologique au XXe siècle, le spectre étendu des interprétations de la figure de l'arbre nous amène à nous interroger sur la construction et l'intensité de nos liens avec le paysage et la nature.