Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les services publics. Approches économiques et enjeux sociaux
Le Masne Pierre
PU RENNES
17,00 €
Épuisé
EAN :9782753505001
Qu'est ce qu'un service public, depuis quand en existe-t-il et pourquoi se sont-ils créés? Que peuvent avoir de commun le service public de la santé avec la distribution de l'eau et la collecte des déchets? Quelles sont l'importance économique et l'efficacité des services publics? Ce livre répond à ces questions, ainsi qu'à quelques autres, en insistant sur la dimension économique et sociale des services publics. La notion de service public peut être abordée selon différentes approches économiques. À côté de l'approche néoclassique existent une approche classique, une approche keynésienne et des approches radicales des services publics. Seule l'approche néolibérale est défavorable à des services publics allant au-delà de services régaliens. Une approche nouvelle, centrée sur les biens publics mondiaux, voudrait au contraire la constitution de services publics à l'échelle internationale. Les services publics sont entrés en crise à partir de la fin des années soixante-dix. Des restructurations et des privatisations sont intervenues en France depuis la fin des années quatre-vingt. Le point est fait sur cette crise et sur le nouveau cadre européen de services publics. Le service public est de plus en plus délégué à des entreprises privées, plutôt qu'effectué par des entreprises publiques. Le livre analyse la rationalité des changements et s'intéresse à l'efficacité des services publics et à leur évaluation. Les services publics apparaissent comme des institutions efficaces mais dont l'efficacité ne peut être jugée du seul point de vue du profit et doit faire appel à d'autres critères économiques, sociaux ou environnementaux. . . Pierre Le MASNE, agrégé d'Économie et Gestion, docteur en Sciences Économiques, habilité à diriger les recherches, est maître de conférences de Sciences Économiques à l'université de Poitiers. Il enseigne l'Économie industrielle et l'Histoire de la Pensée économique et est responsable du Centre d'études et de recherches sur le développement économique et social (laboratoire de Recherches sur l'industrie et l'innovation). Il a publié de nombreux articles à propos des services publics.
Pourquoi cet homme a-t-il choisi d'accoster son bateau sur notre île ? Pourquoi s'est-il installé dans la petite maison, là-haut, sur la dune ? Que nous veut-il ? D'où viennent les merveilleux poissons qui le matin jonchent le sol de sa maison ? Quel est son secret ?
Comme chaque soir, la maman de Tom lui a lu une histoire avant de dormir. Mais que se passe-t-il ? La chambre s'emplit soudain de sorcières, de monstres et de fantômes.
Valland Rose ; Le Masne de Chermont Isabelle ; Sch
Rose Valland (1898-198U) a mené au sein au Jeu de Paume, où elle était attachée de conservation, une action de résistance qui a permis la récupération d'un important nombre d'oeuvres d'art spoliées durant l'Occupation. Le service allemand chargé des spoliations, l'Einsatzstab Reichsleiter Rosenberg (ERR), dirigé par Alfred Rosenberg, est installé au Jeu de Paume où transitent les oeuvres pillées par les nazis avant d'être envoyées en Allemagne. Sur le front de l'art, comme on l'est sur la ligne de front d'une bataille, Rose Valland dresse, au risque de sa vie, un inventaire minutieux de toutes les informations concernant les mouvements des oeuvres, leur provenance et leur lieu de destination. Après la Libération de Paris, devenue capitaine dans la 1re armée française, elle est membre de la Commission pour la récupération artistique et travaille avec les officiers des Monuments, Fine Arts and Archives (les Monuments Men) à la reconstitution du trajet des oeuvres. En 1961, Rose Valland publie un récit clair, documenté et impartial de ces années noires, Le Front de l'art - Défense des collections françaises, 1939-1945. La présente réédition de ce témoignage majeur est accompagnée d'un appareil critique établi par une équipe de chercheurs, conservateurs et archivistes spécialistes de la question de la spoliation des oeuvres d'art dans les collections publiques et privées pendant l'Occupation, et de leur récupération après la Libération.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.