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Constellation du tigre
Le Marec Yannick
ARLEA
18,00 €
Épuisé
EAN :9782363082626
En relisant les récits des chasses coloniales de Rousselet, des princes d'Orléans ou de Clemenceau, Yannick Le Marec porte un regard nouveau sur le grand massacre des animaux, qui résonne avec l'actualité des luttes contre l'enfermement des animaux sauvages et la disparition des grands mammifères. Nous partons d'un fait divers : un soir de 2017, à Paris, un tigre échappé de sa cage est abattu dans la rue, près du pont du Garigliano. Deux ans plus tard, le narrateur, lecteur de Modiano et de Sebald, recherche les passages des tigres dans la capitale et retrouve leurs traces pour écrire cette Constellation, à travers la peinture de Monory, du Douanier Rousseau, ou de Delacroix, les musées qui exhibent leurs trophées, comme cette tigresse sur le dos d'un éléphant au fond d'une galerie du Muséum du Jardin des Plantes. En relisant les récits des chasses coloniales de Rousselet, des princes d'Orléans ou de Clemenceau, en cheminant à l'écoute des rugissements du tigre, Yannick Le Marec porte un regard nouveau sur le grand massacre des animaux, qui résonne avec l'actualité des luttes contre l'enfermement des animaux sauvages et la disparition des grands mammifères. Il apporte sa pierre aux débats sur l'héritage colonial. Le tout avec une grâce singulière qui est celle des écrivains.
L'objet pillé est d'abord un trophée avant de prendre le statut d'oeuvre d'art. Le cortège des violences coloniales fonde la richesse de nos collections privées et publiques. La guerre, l'art et la littérature sont parfois intimement liés et Yannick Le Marec choisit de suivre deux écrivains militaires : Pierre Loti et Victor Segalen. Yannick Le Marec poursuit avec Le Grand Pillage sa réflexion sur le récit colonial (dans la continuité de la Constellation du tigre qui relate notre rapport aux animaux sauvages) ; il interroge cette fois notre relation au lointain où la guerre, l'art et la littérature sont parfois intimement liés. Pour ce faire, il suit deux écrivains militaires qui ont accompagné la marche impériale de leurs récits ou de leurs correspondances : Pierre Loti et Victor Segalen. C'est par Pierre Loti que s'affine notre connaissance des pillages du XIXe siècle, à l'île de Pâques, au Tonkin ou à Pékin en 1900 pendant la guerre des Boxers. L'objet pillé est d'abord un trophée avant de prendre le statut d'oeuvre d'art. A travers les lettres quasi quotidiennes de Segalen à sa femme Yvonne, ou ses photographies, on se retrouve dans les mers du sud ou en Chine - entre chevauchées et rencontres, grands paysages et imaginaire. Mais Segalen, médecin humaniste, tente d'échapper au quotidien et au local, feignant d'ignorer qu'il marche dans les pas de ses gens, souvent irrité de devoir faire allégeance aux autorités - attentif à tout. Il est à la fois poète et le représentant d'un Occident impérial et hautain, capable lui aussi, malgré tout, d'un geste sacrilège, qu'il excusera par la création littéraire. Ce cortège des violences fonde la richesse de nos collections privées et publiques.
Le Marec Joëlle ; Molinier Pierre ; Le Forestier M
Les pratiques culturelles et médiatiques donnent lieu à de nombreuses recherches, publications et débats qui questionnent nécessairement les liens entre construction des objets et méthodes utilisées. Ces études suscitent une intense créativité méthodologique débouchant fréquemment sur la mise au point de stratégies d?enquêtes ad hoc pour rendre compte des activités des acteurs engagés en réception mais aussi en production. Ce numéro thématique rend compte de cette créativité et de la diversité des pratiques analysées tout en développant une réflexion critique sur les enjeux de communication à l?oeuvre dans les méthodes présentées.
Les publics des musées sont silencieux. Il reste très difficile de pouvoir rendre compte de leurs perceptions, de leurs aspirations, de leurs expériences. C'est cependant au nom du public que s'opère la transformation rapide des musées en établissements cherchant à optimiser les relations avec leur clientèle. Les musées souhaitent souvent rompre avec leur dimension institutionnelle au nom d'une pression qui serait exercée par ce public...
Résumé : On l'appelait della Francesca du nom de sa mère. Son père était un cordonnier dont Vasari nous dit qu'il mourut lorsque sa femme était encore enceinte ce qui est faux. On dit que l'enfant fut très tôt doué pour les mathématiques, et que très tôt il sut qu'il serait peintre. Son désir était de représenter ce que ses yeux voyaient, sans restriction, et sans idéalisation : uniquement le visible, mais tout le visible.
Chez nous, c'est-à-dire dans notre famille, toute maladie était mortelle. Toute maladie sauf l'angine, qui était sans équivoque à cause de ses petites plaques blanches... Une fille de médecin grandit avec le Vidal et la peur panique de savoir que toute maladie est potentiellement mortelle. Sont alors passées au tamis de la cellule familiale les grandes terreurs du possible et de l'improbable des infections et bactéries qui nous cernent en permanence. Pathologies est l'aveu d'une délicieuse et bouleversante hypocondriaque : le cours des jours épouse alors la trame d'un film noir !
Comme l'affirmait Montaigne, les Lettres à Lucilius constituent sans discussion le chef-d'oeuvre de Sénèque. Plus que ses traités ou son théâtre elles dévoilent sa pensée et toute sa philosophie. Elles sont un fleuve souterrain qui a nourri de nombreuses vies de ses limons. Beaucoup de grands auteurs ont puisé en elles la plus essentielle des leçons: apprendre à vivre. Véritable courrier de l'âme, plaidoyer pour la vraie vie, manuel de détachement, invitation à la sagesse et au bonheur, elles sont à mettre sur les tables de chevet, ou plutôt dans les trousses de secours, à côté des Pensées pour moi-même de Marc Aurèle, de L'Ecclésiaste, des Quatrains d'Omar Khayyârn, ou de quelques autres livres essentiels, et nécessaires.
Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Après le Prix de la nouvelle de l'Académie française pour Vous n'avez pas vu Violette ? , Marie Sizun revient au genre avec ce nouveau recueil consacré au téléphone. Son usage est devenu si naturel que nous oublions de nous étonner de son mystère et de la force de son implication dans nos vies. C'est à cette redécouverte que nous invite Marie Sizun à la faveur d'une quarantaine de courtes histoires empruntées à notre quotidien, tour à tour légères ou graves, drôles ou cruelles, instants de vie saisis sur le vif de l'émotion. Amants heureux ou malheureux, vieux solitaires, filles à la recherche de leur mère, de leur père, comédien en attente de rôle, si divers que soient ses personnages, l'auteure pose sur eux un regard dont la lucidité se nuance toujours de tendresse et de poésie. Ne quittez pas, on parle de vous ! Ne quittez pas ! est le douzième livre de Marie Sizun.