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Le haras national du Pin. Versailles du cheval
Maurel Bernard ; Libourel Jean-Louis ; Meneux Muri
PATRIMOINE
8,00 €
Épuisé
EAN :9782858228546
Le cheval est assurément le roi de ce Versailles équestre conçu entre 1715 et 1730 par Robert de Cotte pour Louis XIV. La construction, dans le giron royal, d'un complexe autonome, entièrement dédié au cheval et à l'amélioration de la race équine, et alors une première : l'architecte a répondu avec ingéniosité à ce programme, en plaçant le château, faire-valoir de l'ensemble, au sommet d'une colline d'où la vue embrasse jusqu'à Sées l'immensité verdoyante du paysage normand. Mais son morceau de bravoure est sans conteste la composition, d'une souplesse tout en courbes, qu'il a donné aux monumentales écuries qui bordent la cour d'honneur et offrent au visiteur un spectacle saisissant de majesté. Berceau de plusieurs races, le haras du Pin est aujourd'hui l'un des principaux sites des Haras nationaux, entreprise publique au service du cheval et de son aura dans la société.
Blomac Nicole de ; Maurel Bernard ; Morin Christop
Résumé : Le fief des Lastours et des Pompadour, fondé au XIe siècle, a été offert par Louis XV à sa célèbre favorite qui devient sitôt marquise. Vingt ans plus tard, le roi en reprend possession et y crée un haras, toujours en activité. Ses nombreuses écuries prospèrent autour de l'imposant château. Sa jumenterie joue encore un rôle essentiel dans la modernisation des techniques de reproduction et d'identification et dans le développement des races arabe et anglo-arabe qui exercent leur potentiel sportif sur le magnifique champ de courses du haras. Aussi Pompadour, siège des Haras nationaux, est-il également un haut lieu de compétition pour les jeunes chevaux, dans toutes les disciplines qui comptent aujourd'hui.
Pour vous aider, pendant vos stages, à mobiliser les connaissances acquises à l'IFSI et à savoir les appliquer aux cas des patients, les Editions Maloine ont créé la collection Mémentos de stage de l'infirmière. Des fiches condensées et faciles à consulter pour vous aider à: réviser les notions essentielles; mémoriser les plans de soin; repérer, pour chaque maladie, l'essentiel des signes cliniques, des investigations, de la thérapeutique et des soins; comprendre les situations rencontrées en stage; comprendre les pourquoi des examens et d'un traitement. Mémentos de stage de l'infirmière... des petits volumes qui vous aident grandement!
Libourel Jean-Louis ; Maurel Bernard ; Meneux Muri
Baptisé le " Versailles du cheval " par l'écrivain Jean de La Varende, le haras national du Pin symbolise le cheval en France, de par la volonté royale de Louis XIV. Baptisé le " Versailles du cheval " par l'écrivain Jean de La Varende, le haras national du Pin symbolise le cheval en France, par la volonté royale de Louis XIV. Première véritable architecture équestre édifiée au siècle des Lumières, il est construit sur les plans de Robert de Cotte, premier architecte du roi, entre 1715 et 1730. L'architecte y reprend les principes de composition du château qui reposent sur la noblesse du corps de logis à laquelle il ajoute un féerique effet de transparence au travers duquel le visiteur embrasse le paysage du parc du Haut-Bois. Le haras du Pin s'inscrit dans un écrin de verdure de plus de 1 000 hectares sillonnés de grandes perspectives et d'ordonnances symétriques qui rappellent l'art paysager mis en oeuvre à Versailles. Instaurée par Colbert en 1665, l'administration des haras royaux avait pour vocation le renouvellement des chevaux de remonte pour les besoins de guerre et l'amélioration et la sélection des races équines. Fleuron de la région Normandie, le haras du Pin est le berceau de trois races : le pur-sang anglais, le trotteur français et le percheron. Le haras national du Pin a orienté, aujourd'hui, sa stratégie sur les sports équestres, la filière équine, le tourisme et la formation dans le cadre d'un Grand Projet. Le premier investissement est la réalisation d'un Pôle International de Sports Equestres avant le développement du site touristique basé sur le cheval, la nature et la sérénité.
Résumé : La société s'arrêterait-elle aux portes du sommeil ? Là même où, du fond de soi, jaillissent toutes nos fantaisies nocturnes, aussi continûment déroutantes qu'extraordinairement intimes. De nos jours, l'opinion commune est que toute cette cohue d'images qui constitue l'étoffe des rêves est certes énigmatique, mais cohérente et hautement signifiante. On la dit surgie des abysses mêmes de nos inconscients personnels. Soit du plus secret, du plus foncier, du plus ignoré de notre être. Au point qu'on en vienne à oublier combien toute notre histoire collective, elle aussi, s'y abrite, comment la société elle-même s'invite secrètement jusque dans nos plus obscures profondeurs. Saisir la façon dont le social et l'histoire travaillent souterrainement le statut, la matière et les significations du rêve, voilà qui peut ainsi dérouter bien des habitudes de pensée. A l'heure où la désaffection de la psychanalyse pour les rêves se fait des plus sensibles, au moment même où les neurosciences se préoccupent surtout d'une demande sociale visant les troubles du sommeil, le moment semble plus que jamais propice à l'épanouissement d'une véritable science sociale des rêves.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Résumé : En 1878, trois ans après l'inauguration de son monument, Charles Garnier écrivait dans son Nouvel Opéra : "L'opéra est un art riche ? une synthèse des arts ? et le lieu dans lequel les hommes viennent le goûter doit préparer, accompagner, compléter leur plaisir. Le bâtiment doit être à l'unisson [...]." Un siècle et demi plus tard, l'Opéra Garnier, dont le génial architecte avait pensé chaque recoin, n'en finit pas d'étonner le visiteur, ébloui par une succession de chocs architecturaux : les ors de la façade, la polyphonie des marbres, l'extraordinaire statuaire ornant frontons, loggias et avant-corps, et bien sûr le grand escalier, tout contribue à annoncer le spectacle qui va se dérouler sur scène. C'est à une découverte exhaustive de l'Opéra que nous convie Gérard Fontaine, qui nous entraîne dans les dédales secrets et magnifiques du monument. Dans ce récit palpitant, où Charles Garnier s'exprime lui-même à travers un choix de citations, toutes les oeuvres, peintures et sculptures, ainsi que les techniques et matériaux sont inventoriés. Cette somme, accompagnée des superbes photographies de Jean-Pierre Delagarde, restitue pour le lecteur l'atmosphère fabuleuse de ce lieu mythique, de cette oeuvre d'art total.