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Le haras national du Pin. Versailles du cheval
Libourel Jean-Louis ; Maurel Bernard ; Meneux Muri
PATRIMOINE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782757708576
Baptisé le " Versailles du cheval " par l'écrivain Jean de La Varende, le haras national du Pin symbolise le cheval en France, de par la volonté royale de Louis XIV. Baptisé le " Versailles du cheval " par l'écrivain Jean de La Varende, le haras national du Pin symbolise le cheval en France, par la volonté royale de Louis XIV. Première véritable architecture équestre édifiée au siècle des Lumières, il est construit sur les plans de Robert de Cotte, premier architecte du roi, entre 1715 et 1730. L'architecte y reprend les principes de composition du château qui reposent sur la noblesse du corps de logis à laquelle il ajoute un féerique effet de transparence au travers duquel le visiteur embrasse le paysage du parc du Haut-Bois. Le haras du Pin s'inscrit dans un écrin de verdure de plus de 1 000 hectares sillonnés de grandes perspectives et d'ordonnances symétriques qui rappellent l'art paysager mis en oeuvre à Versailles. Instaurée par Colbert en 1665, l'administration des haras royaux avait pour vocation le renouvellement des chevaux de remonte pour les besoins de guerre et l'amélioration et la sélection des races équines. Fleuron de la région Normandie, le haras du Pin est le berceau de trois races : le pur-sang anglais, le trotteur français et le percheron. Le haras national du Pin a orienté, aujourd'hui, sa stratégie sur les sports équestres, la filière équine, le tourisme et la formation dans le cadre d'un Grand Projet. Le premier investissement est la réalisation d'un Pôle International de Sports Equestres avant le développement du site touristique basé sur le cheval, la nature et la sérénité.
Résumé : Très nombreuses, d'une grande variété de formes et de modèles répondant à toutes les nécessités quotidiennes (longs voyages, promenades, chasses...), les voitures hippomobiles ont tenu dans la société du XIXe siècle une place comparable à celle des automobiles de notre époque. Témoins d'un artisanat, puis d'une industrie d'une qualité sans rivale, elles constituent un patrimoine original aujourd'hui très réduit et méconnu. Sur les 500 voitures relevant actuellement de la propriété publique, près d'une trentaine sont en dépôt au haras national du Pin. Régulièrement attelées, elles plongent le public dans l'émerveillement et le rêve. L'ouvrage nous invite à découvrir dans un texte richement illustré la qualité de ce patrimoine, à comprendre l'usage si divers de ces voitures et le mode de vie dont elles étaient l'expression.
Résumé : Antonin Maillefer ne vit que dans l'attente du retour de sa mère, la belle Adélaïde, partie faire fortune en Afrique. Une première carte postale arrive, une deuxième, et puis plus rien. Mais Antonin continue d'espérer. Surtout il veut qu'elle soit fière de lui le jour où elle reviendra. Alors, il partira pour le collège, en pension, pour devenir un savant, comme elle le voulait. Puis c'est la guerre, la grande, et le retour au pays, dans un Cassagnettes vide. Madame Alice, la vieille institutrice laïque et républicaine, veille, avec amour, avec passion. Elle manigance, menace même, pour qu'un jour son Antonin devienne le maître de la Bastide, le plus beau domaine du pays. Antonin, lui, pense surtout aux yeux de la jeune et jolie Berthe...
Située en pleine Champagne berrichonne, la terre de Bouges est passée depuis le XIIIe siècle entre de nombreuses mains, dont celles de Catherine de Médicis, qui délaissa la maison forte. Vers 1765, un riche maître de forge nommé Leblanc de Marnaval fait bâtir l'actuel château à l'italienne. Le prince de Talleyrand y résida par la suite. D'un classicisme pur et altier, le château trouve d'emblée sa vocation d'élégante et confortable demeure, inattendue au coeur du paysage indrois. Entouré d'un somptueux parc à l'anglaise tracé par les Duchêne, père et fils, il bénéficie aujourd'hui de l'héritage de ses derniers propriétaires. Henry Viguier, directeur du Bazar de l'Hôtel de Ville, et son épouse y ont laissé un mobilier du XVIIIe siècle d'une unité exceptionnelle.
Résumé : Située en pleine Champagne berrichonne, la terre de Bouges est passée depuis le XIIIe siècle entre de nombreuses mains dont celles de Catherine de Médicis, qui délaissa la maison forte. Vers 1765, un riche maître de forge nommé Leblanc de Marnaval fait bâtir l'actuel château à l'italienne. Le prince de Talleyrand y résida par la suite. D'un classicisme pur et altier, le château trouve d'emblée sa vocation d'élégante et confortable demeure, inattendue au c?ur du paysage indrois. Entouré d'un somptueux parc à l'anglaise tracé par les Duchêne, père et fils, il bénéficie aujourd'hui de l'héritage de ses derniers propriétaires. Henry Viguier, directeur du Bazar de l'Hôtel de Ville, et son épouse y ont laissé un mobilier du XVIIIe siècle d'une unité exceptionnelle.
Nouvelle édition du Guide des Maisons des Illustres , mis à jour avec 19 nouvelles maisons labelisées en 2020. 13 000 exemplaires vendus à ce jour... Le ministère de la Culture a créé en 2010 le label "Maisons des Illustres". Au total, 244 maisons sont labellisées. Toutes conservent et transmettent la mémoire de femmes et d'hommes qui les ont habitées et se sont illustrés dans l'histoire politique, sociale et culturelle de la France. Certaines sont des maisons-musées permettant d'entrer dans l'intimité de ces personnes illustres à travers des objets et un mobilier conservés dans leur cadre d'origine. D'autres sont des maisons-archives qui présentent et valorisent divers documents et témoignages. D'autres encore, des maisons-création où carte blanche a été donnée à un artiste pour une évocation esthétique. D'autres enfin perpétuent l'esprit de l'illustre personnage par l'accueil en résidence d'écrivains, de peintres ou de comédiens. Du domaine au studio, du château à l'appartement, la maison ou l'atelier, ces lieux authentiques sont encore trop rarement connus et visités. Ce guide est l'unique publication qui les rassemble. 244 idées de visites à travers la France entière et les départements d'outre-mer.
Résumé : Du règne de Louis XIV au Second Empire, toute l'Europe s'est émerveillée de l'éclat de la cour de France et de la société parisienne. A Versailles comme à Paris, princes et courtisans arboraient les plus somptueux costumes, se parant d'étoffes précieuses, de pierreries, perles et diamants, insignes éblouissants de leur pouvoir. Ils dictaient ainsi la mode, offrant la plus belle des vitrines à l'industrie du luxe parisien et, en particulier, à l'inimitable savoir-faire des artisans joailliers de la capitale. Il ne subsiste à ce jour que très peu de ces bijoux et parures dynastiques - souvent propriété du Trésor de l'Etat - que les souverains enrichissaient chacun à leur tour et que l'on remettait sans cesse au goût du jour. A défaut des bijoux eux-mêmes, restent les portraits de l'époque qui nous permettent d'entrevoir la splendeur de ces atours et d'admirer la virtuosité avec laquelle peintres et graveurs ont su restituer la magnificence des joyaux. A travers de splendides portraits conservés dans les collections du château de Versailles, cet ouvrage propose un panorama du goût de la parure aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles.
L'histoire de l'édification aux XVIIIe et XIXe siècles du Palais-Bourbon , siège de l'Assemblée nationale, à travers les archives inédites de l'administrateur Georges Gatulle et la riche documentation iconographique de ce monument capital de la République. Haut lieu du pouvoir républicain en France depuis deux siècles, le Palais-Bourbon fut édifié à partir de 1722 pour la duchesse de Bourbon, fille légitimée de Louis XIV ; Il fut ensuite transformé de nombreuses fois jusqu'en 1870 lors de la proclamation de la Troisième République. Cet ouvrage retranscrit pour la première fois les notes manuscrites inédites de l'administrateur Georges Gatulle : il montre comment les archives parlent des aménagements du Palais, construit au coeur de l'aristocratique faubourg Saint-Germain, jusqu'aux salles de séance successives depuis la Révolution française. Voisin du Palais Bourbon, l'hôtel de Lassay est également abordé dans cet ouvrage. L'exceptionnelle documentation iconographique est complétée par un reportage contemporain. Ainsi, à travers les transformations architecturales des bâtiments, désormais au service de la représentation nationale, c'est toute l'histoire de France qui se raconte.
Qui était Viollet-le-Duc (1814-1879) ? Fut-il un passeur du modernisme ou un tenant de l'historicisme ? Au gré des successives réinterprétations du passé et des récentes découvertes, Françoise Bercé nous fait rencontrer l'homme dans sa complexité et nous révèle l'immense richesse de son oeuvre qui est loin de se limiter à l'architecture : Viollet-le-Duc est architecte engagé et moderne, mais aussi peintre, dessinateur, décorateur, écrivain, théoricien...