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Le fin mot de la vie. Contre le mal mourir en France
Le Guay Damien
CERF
14,00 €
Épuisé
EAN :9782204102605
Présentation de l'éditeur Nous mourons mal en France ! A trop se focaliser sur la seule question de l'euthanasie, comme si elle était LA solution, le débat public, l'opinion et les politiques passent à côté d'une douce barbarie que nous finissons tous par accepter. Il est indigne de mourir seul dans les couloirs de nos hôpitaux alors que beaucoup souhaiteraient rester chez eux pour vivre leurs derniers jours. Il est indigne de laisser des personnes en fin de vie enfermées dans un mutisme complet, loin des bienfaits d'un dialogue confiant. Car une parole échangée est la meilleure façon de faire reculer le sentiment d'abandon. La parole nouée à deux est le médicament le plus efficace pour atténuer les infinies souffrances du coeur et de l'âme. La parole, quand elle explore l'énigme que nous sommes et nous redonne de la dignité par le récit de soi, permet, depuis la nuit des temps, de redonner confiance. C'est sur ce pouvoir de la parole et la puissance de ces rencontres ultimes et de ces échanges au bord de la mort que Damien Le Guay veut insister. L'humanité doit avoir le dernier mot.
Nous avons perdu la mort - l'attention aux mourants, les cérémonies, les rituels et les paroles du deuil. Cette disparition a été si brutale que personne ne s'en est ému. Depuis longtemps nous vivions dans une familiarité avec la mort et avions, avec le christianisme, pris l'habitude d'organiser les trois temps d'une mort: le temps du mourant, le temps de la mort et le temps du deuil. Le mourant savait mourir, le deuil trouvait sa place dans la vie sociale, la mémoire gardait longtemps encore le souvenir des défunts. Alors demandons-nous: Qu'avons-nous perdu en perdant notre familiarité avec la mort? En laissant les mourants sans assistance, ne sommes-nous pas en train de vivre un processus de dé-civilisation? Ignorer la mort, la mépriser, n'est-ce pas rejeter les forces et les pulsions de mort qui nous façonnent et nous font accepter le monde et les autres hommes? Or la mort s'apprend et doit faire partie de l'éducation de l'homme. L'apprentissage dont il est question concerne, d'abord, les gestes et rites qui accompagnent un mourant et le deuil de la famille. Mais s'ajoute un autre apprentissage: l'acceptation de la mort en nous, de cette mort qui limite nos prétentions à la toute puissance et nous fait devenir des hommes socialisés. Ces apprentissages (social, psychologique, individuel) permettent de remettre la mort à sa place. La mort ne concerne pas seulement l'au-delà, mais, aussi et peut-être surtout, l'ici et le maintenant des hommes
Résumé : L'Adepta Sororitas des Soeurs de Bataille est le bras armé de l'Ecclésiarchie, avec pour mission de pourchasser les ennemis du genre humain et de les châtier définitivement. Chose unique parmi les forces militaires de l'Imperium, c'est une organisation qui ne compte que des guerrières. Nanties d'armures énergétiques de céramite et d'un arsenal redoutable, les soeurs se battent avec une ferveur fanatique pour la gloire de l'Empereur, purgeant aussi bien le xénos que l'hérétique par le bolter et le lance-flammes. Cet omnibus réunit les deux romans classiques de James Swallow sur les Soeurs de Bataille, La Foi et le Feu et Le Marteau et l'Enclume.
Résumé : Tim Diamant, le détective privé, a sans doute fait une bonne affaire : le nain Johnny Naples, qui semble redouter de très gros ennuis, lui a offert une vraie fortune pour qu'il garde précieusement un paquet. Et le plus étonnant, c'est que ce paquet ne contient que des chocolats maltés! Mais voilà que pour Tim, les catastrophes s'enchaînent...
Résumé : Quand il faut évoquer la mort, nous savons que... nous ne savons rien. Quand il nous faut parler des morts de notre vie - qui vivent encore en nous, habitent notre coeur -, les mots nous manquent. De cette perte, de la mort même, nous préférons ne pas parler. Et pourtant, les absents n'en finissent pas d'être présents. Nous en sommes les gardiens fidèles. A travers les entretiens qu'elles ont accordés à Damien Le Guay et Jean-Philippe de Tonnac, sept personnalités acceptent ici de témoigner. Juliette Binoche, Christian Bobin, Catherine Clément, Philippe Labro, Daniel Mesguich, Edgar Morin et Amélie Nothomb nous livrent avec profondeur et générosité leurs sentiments intimes, leurs croyances ou leur incroyance, leur philosophie de la vie. Au-delà des chagrins, des douleurs, ils disent tous le lien vital qui les relie à leurs morts - les morts de leur vie. L'extraordinaire diversité de ces paroles nous invite au partage pour être plus vivants.