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Le Tour du monde en vélocipède
Le Grand jacques ; Lesclide Richard
CULTUREA
17,00 €
Épuisé
EAN :9782382747476
Vélocipède fut le nom français donné par Karl Drais à sa draisienne, pour son importation en France en 1818, avant de devenir un nom générique. Il est à l'origine du terme vélo, utilisé en langage courant pour désigner une bicyclette. extrait : "Le pavé sempiternel que nous suivions depuis Paris cessait désormais de nous être imposé. Bien que la partie centrale de la chaussée fut ornée d'un énorme cailloutage, les bas-côtés de la route, macadamisés, offraient à nos Véloces une route agréable. L'effet de transition fut tel qu'il nous semblait courir sur un tapis. Nous laissâmes à droite Pantin et le fort d'Aubervillers. Le chemin s'élevait, mais par une pente peu sensible. On avait adopté, par un tacite accord, une allure de promenade, ce qu'on pourrait appeler un "galop de chasse," comme pour prolonger le temps de la conduite. Aussi la causerie était-elle devenue générale. Nos Vélocemen, du moins ceux qui devaient nous quitter, se relayaient auprès de Victorine, désireux d'échanger quelques mois avec elle. Shopp, l'oeil brillant, la mine résolue, dévorait du regard l'espace et l'horizon. Il tenait enfin son rêve, et d'une telle étreinte, qu'il se sentait maître de l'avenir... De temps en temps, on rencontrait des côtes plus ou moins roides, et la marche se ralentissait. Deux ou trois fois on mit pied à terre, pour conduire les Véloces par le gouvernail. Shopp eût pu s'en passer, ainsi que quelques-uns de nous, mais on se prêtait à ces retards par esprit de politesse. Vaudherland, Louvres, La Chapelle-en-Serval nous conduisirent à la lisière de la forêt de Chantilly, dans laquelle nous nous engageâmes résolument. Notre guide fit un assez grand détour pour éviter certaines côtes, et sans entrer dans la ville, nous pénétrâmes dans la forêt de Halatte, qui nous conduisit, par des routes charmantes, jusqu'aux portes de Creil. Quelques-uns de nos compagnons étaient fatigués ; le début avait été rude pour des Vélocemen qui n'avaient couru que dans le bois de Boulogne. On n'avait cependant franchi que cinquante kilomètres sur les quarante mille que Shopp se proposait de parcourir".
Le 14 décembre 1936, la station radio de Dakar reçoit un message de l'hydravion Croix-du-Sud assurant la liaison postale entre l'Afrique et le Brésil: "Coupons moteur arrière droit." C'est par ces quatre mots d'une sécheresse tragique que s'achève brutalement le destin de l'un des plus purs héros de l'histoire de l'aviation, Jean Mermoz. On ne retrouvera jamais les débris de l'appareil, englouti dans l'Atlantique, ni la dépouille de son pilote et de ses quatre coéquipiers... Celui que l'on appelait l'Archange en raison de sa beauté et de son charisme était entré dans la légende. Il avait tout juste 35 ans. C'est en 1924 que cet ancien pilote de guerre a fait des débuts tonitruants sur la ligne aérienne qui, déjà, reliait la France à l'Afrique. Très vite, il s'est imposé par son talent, son audace et son sang-froid. Et les douze années qui lui restaient à vivre ont été jalonnées de formidables exploits. En 1926, il survit au martyre de la soif après avoir essuyé une panne dans le désert. En 1928, il ouvre une nouvelle ligne postale entre l'Argentine et le Chili. L'année suivante, il est accidenté dans la cordillère des Andes et réussit à repartir sain et sauf. En 1930, il inaugure la première liaison totalement aérienne entre l'Europe et l'Amérique du Sud en traversant l'Atlantique Sud. En 1933, il frit une tournée triomphale au Brésil et en Argentine aux commandes d'un trimoteur révolutionnaire, l'Arc-en-Ciel... L'histoire de Mermoz, c'est aussi celle de l'Aéropostale, cette formidable aventure industrielle française qui compte parmi les plus exaltantes de l'aviation mondiale. C'est enfin celle de ses camarades, tels Guillaumet ou Saint-Exupéry: c'est d'ailleurs en hommage à ces pilotes qui ont repoussé les limites du courage et de l'abnégation que Saint-Exupéry écrira son célèbre Terre des hommes. Voilà tout ce que vous découvrirez ou redécouvrirez dans ce livre, qui suit au jour le jour la vie fascinante et exemplaire de Mermoz. Grâce à ses innombrables illustrations, vous entrerez dans l'intimité de "ce grand garçon à la carrure athlétique, au sourire doux et un peu triste, au regard lumineux et tendre, gris et profond comme la mer", comme l'a dépeint dans son oraison funèbre Pierre Cot, le ministre de l'Air de l'époque.
Les auteurs de ce dictionnaire ont eu pour objectif de proposer aux utilisateurs français et mongols un outil commode et fiable de compréhension et d'expression, présentant la langue mongole d'aujourd'hui dans tout ce qu'elle comporte de renouvellement et d'innovation. Y figurent environ 20 000 entrées principales, et près du double si l'on prend en compte les multiples polysémies des mots. Né dans le prolongement du Dictionnaire mongol français de Ts. Sükhbaatar et J. Legrand (publié à l'Asiathèque et entièrement renouvelé en zon), le présent dictionnaire est d'une toute autre ampleur et vise à répondre aux besoins des acteurs des multiples domaines de la coopération franco-mongole, notamment en ce qui concerne la médecine et les sciences. Les mots mongols sont donnés dans les deux écritures, cyrillique et uigur, sans transcription. Leur identification sémantique est facilitée soit par l'indication des domaines auxquels ils sont associés, soit par des équivalents qui en clarifient l'usage (caractères maigres), soit par des synonymes (caractères gras).
Résumé : Mars 1938. Ancien pilote de chasse ayant combattu pendant la Première Guerre mondiale, journaliste social-démocrate et révolutionnaire convaincu, Albert von..., dit Trebla, passe à skis la frontière de l?Autriche occupée par les nazis en ski et se réfugie en Suisse. Mais il n?y trouve pas le repos. Des nouvelles du Reich atteignent son refuge et le ramènent à la réalité politique. Deux tueurs nazis déguisés en chasseurs de marmottes, le "blond cendré" et la "blondasse", sont à ses trousses. Comme si cela ne suffisait pas, il s?attire la vindicte d?un mari jaloux, d?un aubergiste criminel, d?un jeune paysan assoiffé de vendetta. Les dangers se multiplient inexorablement jusqu?à atteindre une intensité qui donne au récit un caractère onirique, lors d?une épique marche nocturne au dernier chapitre. Au-delà de ces péripéties, le drame est plus vaste : c?est celui de l?Europe lors de la montée du nazisme, dont l?impitoyable traque du héros-narrateur n?est que l?image. Becher a un talent exceptionnel pour décrire des situations où l?absurde se mêle au tragique. Cultivant le détail bizarre et tournant ses dialogues avec le talent d?un dramaturge, il mène son héros Trebla à travers les effervescentes et clinquantes années 1940, où l?horreur finit par sembler normale et le quotidien absurde. Ce grand monologue épique est son chef-d?oeuvre. C?est la parabole d?une époque folle et dérangeante ; un grand roman de la désillusion, du danger ; une chasse à l?homme dans les règles de l?art du thriller.
On ne trouve nulle part d'étude complète sur la fraternité mystérieuse de la Rose-Croix. Ceux qui en parlaient jadis le faisaient dans un style trop allégorique pour être compréhensible ; on méconnaissait ces adeptes en abusant du prestige de leur légende ; plus tard, des érudits ou des occultistes n'ont su ou voulu présenter qu'un côté de la question. Bien que professant une doctrine interprétative du christianisme beaucoup plus pure et plus haute que celle des prêtres, les Rose-Croix, à l'existence desquels le moyen âge et la Renaissance crurent généralement, étaient tenus par tout le monde comme magiciens et sorciers d'une grande puissance. Un halo d'une poétique splendeur, auréole l'ordre des Rose-Croix ; la lumière fascinante du fantastique joue autour de leurs rêves gracieux, tandis que le mystère dans lequel ils s'enveloppent prête un nouvel attrait à leur histoire. Mais leur splendeur fut celle d'un météore. Cette esquisse, dessinée de main de maître, montre un des aspects du type initiatique de la Rose-Croix. L'initiation antique, la magie faisait de ces hommes semblables au maître Janus d'Axël ; son symbole est la fleur de beauté, la Rose. La véritable initiation évangélique, si peu connue après dix-neuf siècles, cette doctrine d'immolation constante, dont le fidèle marche comme ivre d'amour parmi les malades, les pauvres, les désespérés, a pour hiéroglyphe la croix froide et nue. La réunion des deux symboles est la rose crucifère.
Résumé : Le docteur Jekyll est un homme bon et loyal. M. Hyde, lui, est un individu étrange, capable des pires crimes. Pourquoi alors Jekyll a-t-il fait son testament en faveur de Hyde ? Pourquoi le laisse-t-il venir chez lui à n'importe quelle heure ? Serait-il victime d'un chantage ? Le vieux docteur Lanyon aimerait bien savoir. Peut-on être à la fois homme de bien et criminel, Jekyll et Hyde ?
Résumé : Travels with a Donkey in the Cevennes revealed Robert Louis Stevenson's romantic temperament and his interest in picturesque history, people, and places during his 12-day, 200-kilometre (120 mi) solo hiking journey through the sparsely populated and impoverished areas of the Cévennes mountains in south-central France.
Le Cid est une pièce de théâtre tragi-comique en vers (alexandrins essentiellement) de Pierre Corneille dont la première représentation eut lieu le 7 janvier 1637 au théâtre du Marais. Résumé court : Chimène et Rodrigue doivent se marier, mais une querelle éclate entre leurs pères. Entre amour et piété filiale, Rodrigue décide de sauver l'honneur de sa famille et tue le père de sa promise. Rodrigue aime Chimène et Chimène aime Rodrigue. Leur mariage est sur le point d'être célébré lorsqu'une violente dispute éclate entre les pères des deux jeunes gens. Rodrigue est alors obligé d'affronter le père de Chimène en duel. Pour le jeune homme, le dilemme est cruel : doit-il venger l'honneur de son père ou sauver l'amour de celle qu'il aime ? Résumé général : Don Diègue et Don Gomès (comte de Gormas) projettent d'unir leurs enfants Rodrigue et Chimène, qui s'aiment. Mais le comte, jaloux de se voir préférer le vieux Don Diègue pour le poste de précepteur du prince, offense ce dernier en lui donnant une gifle (un "soufflet" dans le langage de l'époque). Don Diègue, trop vieux pour se venger par lui-même, remet sa vengeance entre les mains de son fils Rodrigue qui, déchiré entre son amour et son devoir, finit par écouter la voix du sang et tue le père de Chimène en duel. Chimène essaie de renier son amour et le cache au roi, à qui elle demande la tête de Rodrigue. Mais l'attaque du royaume par les Maures donne à Rodrigue l'occasion de prouver sa valeur et d'obtenir le pardon du roi. Plus que jamais amoureuse de Rodrigue devenu un héros national, Chimène reste sur sa position et obtient du roi un duel entre don Sanche, qui l'aime aussi, et Rodrigue. Elle promet d'épouser le vainqueur. Rodrigue victorieux reçoit du roi la main de Chimène : le mariage sera célébré l'année suivante.