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Morales sur Job. Sixième partie (Livres XXXIII-XXXV)
Le Grand Grégoire ; Wisques Monique de
CERF
45,00 €
Épuisé
EAN :9782204094771
C'est avec les livres 33 à 35 que s'achève le commentaire sur le "Livre de Job" de Grégoire le Grand (VIe s.). Grégoire y commente les versets 40, 15 à 42, 16, c'est-à-dire la seconde allocution du Seigneur à Job, la brève réponse de Job au Seigneur, puis les paroles sévères que Dieu adresse aux trois amis qui ont donné de mauvais conseils à Job, enfin le rétablissement de ses biens et les nouvelles bénédictions que Dieu accorde à Job. Béhémoth (Jb 40, 10) déjà évoqué au livre XXXIII, et maintenant Léviathan (Jb 40, 20), autre bête énorme et puissante, sont, pour Grégoire, deux figures du même Satan. Il leur associe le vice majeur de l'orgueil, auquel s'oppose l'humilité, mère des vertus et fondement de tout l'édifice spirituel. Le genre humain est donc vu comme le théâtre d'une lutte acharnée entre le diable et l'oeuvre divine de salut le salut des élus et la réprobation des méchants sont d'ailleurs ici au coeur de la réflexion de Grégoire. Mais celle-ci s'enracine toujours aussi dans une vision de l'Eglise, elle-même objet de persécutions, mais qui, à l'exemple de Job, connaîtra la consolation en accédant à "la contemplation de l'éternit ? .
Horveno Grégoire ; Dufeutrel Marie ; Le Grand Clai
Tout le monde connait la petite souris, le père Noël et le lapin de Pâques. Mais, quand les trois se rencontrent, c'est le début d'une histoire insolite !
Le Pastoralet, Pasturel, Pastourel, Pastouriau, petit Pastoral, est le nome donné par la tradition à la tradition médiévale française de la Tertia Pars de la Regula Pastoralis de saint Grégoire le Grand. Exécutée au début du XIIIe siècle pour Blanche de Navarre, comtesse de Champagne, cette traduction présente le grand intérêt d'offrir de la source grégorienne une approche fidèle et inspirée, tout en faisant oeuvre originale puisqu'elle adapte un ensemble destiné à un lectorat masculin et clérical de la fin du VIe siècle à un lectorat féminin et laïc du XIIIe siècle. L'édition qui est ici proposée adopte comme base de lecture le manuscrit le plus ancien et le plus proche du milieu de production, publie en vis-à-vis sa copie en anglo-normand et utilise pour l'étude de la traduction les sept manuscrits connus à ce jour. Il est ainsi possible d'observer les enjeux de nombreux transferts linguistiques, tant au niveau intralingual (du XIIIe au XVe siècle) qu'au niveau interlingual (du latin au français). Ce questionnement permet, derrière les textes, de discerner des figures de copistes et un personnage de traducteur. Il donne accès aux différentes tensions mises en oeuvre dans l'acte même de traduction ; tensions qui font qu'une rhétorique , tout en se soumettant aux normes en vigueur à des époques et dans des lieux donnés, n'en reste pas moins irréductiblement singulière.
Résumé : La fin du VIe siècle est une période particulièrement troublée en Italie : invasion des Goths, des Lombards, épidémies, désorganisation sociale et politique, démoralisation du clergé lui-même. En 590, l'ancien moine, entré malgré lui dans l'administration pontificale, succède à Pélage II, mort de la peste. Avec un étonnant oubli de soi, courageusement et non sans une singulière largeur de vue, il se met tout entier à sa tache difficile et complexe. Des premières années de son pontificat datent les Homélies sur 1'Evangile et la Règle pastorale ; les premières relèvent de sa sollicitude immédiate pour ses fidèles ; la Règle pastorale naît de sa responsabilité universelle vis-à-vis des autres évêques. Son immense influence se mesure à la masse de la tradition manuscrite (plus de 500 manuscrits), comme aussi au nombre des éditions. Le miroir des évêques est même devenu un miroir des rois, le livre de chevet d'innombrables responsables civils autant que religieux. La sagesse de ce pastor et rector est communicative. Le livre I développe, en onze chapitres, ce qui permet d'accéder en vérité à la charge pastorale. Le Livre II, en onze chapitres - encore -, trace le portrait de l'évêque affronté à son gouvernement.
Cent trente ans après la publication, par Paul Meyer, de la plus courte des deux œuvres de frère Angier, voici la première édition intégrale de la plus longue, achevée en 1212 ou 1213, traduction des livres I-IV des Dialogues de Grégoire le Grand - légendes de saints d'Italie et développements doctrinaux traitant de la vie de l'âme après la mort - augmentée d'un millier de vers dont Angier est l'auteur. Le manuscrit se distingue par ses deux systèmes d'accentuation, les graphies, par l'absence presque totale de normalisation. L'éditeur essaie de rendre plausible l'hypothèse du manuscrit autographe. Jakob Wüest analyse la langue du manuscrit et réfute la thèse de l'origine continentale du traducteur, défendue jadis par Mildred K. Pope. Les annexes habituelles, dont un glossaire, complètent l'introduction. Le CD-ROM contient une transcription en couleurs du texte entier avec tous ses accents, ainsi que la reproduction en noir et blanc du manuscrit dans une résolution qui permet les agrandissements.
4e de couverture : Tout l'enseignement de Jésus se résume à ceci : nous sommes infiniment aimés. Alors, pourquoi souffrons-nous ? Parce que cet amour, nous ne le recevons pas pleinement - et c'est pourquoi nous manquons tant d'amour. Impasse existentielle ? Non ! Paradoxe vivifiant : pour recevoir l'amour, il nous faut le donner. C'est à une méditation sur le sens profond de l'amour que nous convie ce nouvel essai de Denis Marquet. Pourquoi est-il si compliqué d'aimer ? Pourquoi portons-nous des fêlures qui ne guérissent pas ? Pourquoi blessons-nous sans le vouloir ceux qui nous entourent ? Quel sens peut encore avoir pour nous cette phrase de l'évangéliste Jean, si souvent entendue qu'elle en a perdu sa vigueur : « Dieu est amour » ? En philosophe et lecteur assidu des Écritures, l'auteur éclaire ces questions vitales, ouvrant un chemin de compréhension de nos existences ainsi qu'une voie vers la simplification et la guérison.Notes Biographiques : Denis Marquet est écrivain, philosophe et thérapeute. Il est notamment l'auteur du Testament du Roc (Flammarion, 2013) et de Osez désirer tout (Flammarion 2018).
Biographie de l'auteur Jacques Cazeaux, docteur ès lettres, chercheur au CNRS (MOM de Lyon), a mis sa méthode d'analyse proprement littéraire au service de la Bible. Son oeuvre, publiée aux Éditions du Cerf, s'étend de la Genèse jusqu'aux livres des Rois et au Cantique des Cantiques. Son commentaire des Actes des apôtres a paru en 2008.
Geoltrain Pierre ; Kaestli Jean-Daniel ; Roessli J
Les textes recueillis dans ces deux volumes sont des apocryphes, ce qui signifie qu'en dépit d'un contenu comparable à celui des Écritures ils n'appartiennent pas au canon. En effet, soit ils s'écartent de la doctrine officielle de l'Église en véhiculant des idées hétérodoxes, soit ils font trop appel au merveilleux, aspect dont l'Église s'est toujours méfiée. Mais rappelons que le canon des Écritures n'a pas été fixé tout de suite, son histoire court jusqu'à la quatrième session du Concile de Trente (1546). Ajoutons aussi qu'il y a toujours désaccord en la matière entre l'Église catholique et les Églises protestantes pour certains livres. Les textes réunis dans le premier tome relèvent de l'Antiquité chrétienne et recoupent différents genres bibliques : évangiles (auquel il convient d'adjoindre des écrits relatant la vie et la dormition de Marie, mère de Jésus), épîtres, Actes des apôtres, apocalypses (sur les derniers temps et l'au-delà). Ces pièces sont précieuses. Elles permettent une connaissance plus approfondie des premiers temps de l'Église et la compréhension de traditions - dans le domaine de la piété, de la liturgie ou de l'art - dont nous n'avons pas trace dans les textes canoniques. Les textes réunis dans le second tome sont, dans leur majorité, plus tardifs. Ce volume accorde, d'autre part, une place plus grande que le premier à des livres qui circulèrent dans des aires religieuses et linguistiques autres que le monde byzantin et l'Occident latin ; les traditions copte, arabe, éthiopienne, arménienne y sont bien représentées. Pour la plupart, ces écrits n'avaient encore jamais été publiés en langue française. Les écrits chrétiens que l'on dit " apocryphes " n'ont cessé d'être diffusés, récrits, adaptés. Ils furent le terreau de l'imaginaire chrétien, et une source d'inspiration pour les sculpteurs, les peintres, les écrivains, les musiciens et les cinéastes : le Bunuel de La Voie lactée se souvient des Actes de Jean. C'est que, face au discours régnant, institutionnel, ces textes ouvrent un espace à l'imagination. Ils se développent en quelque sorte dans les interstices des livres canoniques. Ils comblent des vides, inscrivent une parole dans les silences, donnent une voix aux personnages muets, un nom et un visage à ceux qui n'étaient que des ombres. Comme toute littérature, ils rusent avec le discours clos.
Le texte de la Bible de Jérusalem. Des explications théologiques. Des clefs pour comprendre le sens. Des propositions de lectures pour mieux l'aborder. Des questions pour en débattre. Des pistes pour prier en groupe ou seul. L'évangile de Jean, souvent considéré comme le plus mystique des évangiles, forme le cinquième titre de cette collection. Un véritable compagnon pour lire la Bible, réunissant les meilleurs spécialistes au service d'une pédagogie pour tous.