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SUR LE FRONT DE LA METROPOLE
LE GOIX
PUB SORBONNE
34,00 €
Épuisé
EAN :9782859449650
Sur le front des métropoles américaines, une formidable recomposition s'est opérée : les marges métropolitaines sont devenues le lieu privilégié de l'intégration sociale. Le discours dominant sur les suburbs des Etats-Unis fait néanmoins la part belle aux "lotissements à l'américaine" comme lieux de l'entre-soi, à l'hyper-ségrégation de périphéries opposées au centre, et à la monotonie d'espaces sans qualités. Pourtant, ces territoires sont construits, habités, pratiqués... Cet ouvrage analyse la production de la morphologie spatiale, fonctionnelle et sociale des espaces suburbains en Californie du Sud, sur les marges de la région urbaine de Los Angeles. L'offre, les acteurs de la construction et les dynamiques de ce marché sont analysés au prisme d'une double mutation : celle, d'une part, de la maturation et la diversification du modèle suburbain ; celle, plus brutale, de son modèle économique, révélé par l'ampleur de la crise des subprimes. L'évolution de ces territoires révèle les transformations d'une métropole étalée et fragmentée, où s'entremêlent logiques de la privatisation urbaine (les lotissements en copropriété, les gated communities), rouages de la finance et politiques publiques de maîtrise de la croissance et de la densification. Les logiques du changement métropolitain sont multiples : la production de l'espace bâti et les trajectoires des suburbs se tissent par la combinaison des cycles d'urbanisation (suburbs matures, suburbs récentes, exurbs), des cycles économiques et des évolutions socio-démographiques. L'ouvrage dresse ainsi le portrait d'une suburbia en crise(s), fragmentée, mais aussi mixte, dynamique et en profond renouvellement, tant d'un point de vue socio-économique que des groupes et appartenances communautaires.
Le Thanh Taï-Marc ; Dautremer Rébecca ; Rostand Ed
Cyrano avait un gros pif. Quand il fumait, il se brûlait toujours le bout du nez, mais quand la pluie tombait, sa moustache n?était jamais mouillée.Il était aussi très amoureux de Roxane, sa cousine, qui, elle, était amoureuse de Christian. Comme Cyrano était laid mais intelligent, et Christian, beau mais stupide, ils décidèrent de s?allier pour séduire Roxane?Notes Biographiques : Né le 5 juillet 1967 à Antony (92), il s?oriente tout d?abord vers des études scientifiques, pour finalement étudier les arts graphiques, en premier lieu à L?atelier de Sèvres (Paris 6), puis aux Beaux-Arts de Rueil-Malmaison et enfin à l?EMSAT (école municipale supérieure des arts et techniques de la ville de Paris) où il passe son diplôme en 1995. Il intègre alors un groupe de presse informatique en tant qu?assistant de fabrication pendant 5 mois puis continue à travailler avec eux, mais cette fois en tant que graphiste indépendant. De fil en aiguille, il rencontre les Éditions Eyrolles avec lesquels il travaille de nombreuses années toujours en tant que graphiste pour finalement écrire un premier ouvrage sur le logiciel Photoshop. Rien à voir avec l?écriture pour enfants, pourtant c?est ce livre qui lui pose le pied à l?étrier. C?est à la même époque que Rébecca Dautremer lui propose d?écrire Babayaga. Il se lance et obtient un avis positif de l?éditeur mais surtout de l?illustratrice. Malgré le handicap d?une scolarité en français pas bien terrible, il persiste et finit par dire quand on lui demande son travail qu?il est aussi auteur de livre pour enfants. Il écrit ensuite « Le Voleur et le magicien » avec Aurélia Fronty (une commande qui devait être à l?origine une adaptation d?Aladdin) puis « Avalanche le terrible » et sa suite : « l?Odyssée d?Avalanche », fruit de sa rencontre avec Èlodie Nouhen. Il persiste aussi avec Rébecca Dautremer en adaptant « Cyrano » et avec un ouvrage plus personnel « Le grand courant d?air ».Depuis, il a écrit nombre d'albums en collaboration avec Gérald Guerlais, Benjamin Chaud, Jacques de Loustal, et Rébecca Dautremer. Rébecca Dautremer est née à Gap. Elle a suivi une formation à l?Ecole Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (ENSAD). Ses professeurs la repèrent et l?encouragent à se tourner vers l?illustration. Elle publie son premier album en 1996 chez Gautier Languereau (La chèvre aux loups) et par la suite connaît de nombreux succès tel que Princesses oubliées et inconnues en 2004 et Alice au pays des merveilles en 2010. Passionné par la photographie, son style unique est caractérisé par des points de vue toujours très originaux et une maitrise de la gouache et de la mine de plomb. Grâce à ses succès et la qualité de ses ouvrages, elle a réussi à dépasser les frontières de l?univers jeunesse et de toucher et atteindre un public plus adulte.
- 60 recettes pour tous les jours - Un sommaire illustré pour un choix en un clin d'oeil Des moules au maroilles à la tatin de chicons au vieux-lille, en passant par la carbonnade flamande et les fameuses gaufres liégeoises, découvrez 60 délicieuses recettes ch'tis pour vous régaler au quotidien ! Des pages techniques vous donnent tous les secrets pour préparer les véritables frites ch'tis ou encore des spéculoos maison. Vivez à l'heure du ch'Nord et découvrez ses plus belles spécialités !
La moitié de la population mondiale est désormais urbaine, et c'est dans les villes que s'observent le mieux les mutations spatiales du monde contemporain: les logiques de la mondialisation y sont mises en scène dans la métropolisation, processus complexe associant étalement, hiérarchisation, spécialisation fonctionnelle, ségrégation... Dans ce contexte, deux thématiques prédominent dans la lecture des espaces urbains et de la ville. La première thématique, économique, décrit la ville comme un continuum d'opportunités: marché, noeud de réseaux de transports, centre décisionnel... une ville globale dont l'influence s'étend à la Terre entière. Certains ont ainsi prédit la fin de la ville, puisque tout devenait indifféremment urbain, en réseau, donc continu. L'autre thématique, catastrophiste, décrit l'éclatement de la ville: relégation, aggravation des disparités, ségrégation, sécession. Ces lectures passent du global au local et rendent compte de la marginalisation sociale d'une partie de la population. En clarifiant les différentes notions sur la ville et l'urbain, l'ouvrage fait le point sur les questions suivantes: démographie, économie, inégalités, organisation des échanges, environnement. Autant d'enjeux tant à l'échelle locale que régionale et mondiale, dans les pays développés comme dans les régions en développement dont les villes connaissent la plus forte croissance. Il s'agit de fournir les éléments essentiels d'une approche géographique de la ville dans la préparation des concours (Ecoles de commerce, IEP, fonction publique) ou les parcours universitaires en sciences sociales et humaines. Biographie de l'auteur Renaud Le Goix est enseignant-chercheur en géographie, maître de conférences à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Normalien, agrégé, il est titulaire d'une thèse de doctorat en géographie (2003).
Un cahier + des pistes en format mp3 + des activités ludiques pour apprendre l'anglais dès le plus jeune âge ! Ce cahier vous propose : - des activités ludiques, pour apprendre des expressions de base en anglais : What's your name_ ? , It's... , I've got... - des pages dédiées au vocabulaire : les nombres, les jouets... - des révisions régulières, pour consolider les apprentissages au fur et à mesure de l'avancement dans le cahier ; - de jolis autocollants récompenses à coller dès qu'une double page est terminée ; - des pistes en format mp3 à télécharger gratuitement, qui contiennent toutes les consignes et le vocabulaire du cahier, pour se laisser guider dans l'apprentissage de l'anglais, ou bien simplement s'entraîner à l'écoute et à la prononciation.
La musique a-t-elle un genre ? " : dans les milieux autorisés, la question soulève encore souvent indifférence polie, sinon hilarité, voire mépris. Et pourtant ! Comme la littérature et la peinture, la musique n'échappe pas aux catégorisations genrées et encore moins aux inégalités de genre qui relèguent dans l'ombre les femmes artistes. Ce volume examine sur la longue durée ce phénomène d'invisibilisation des musiciennes à l oeuvre tant dans l'historiographie que dans l'imaginaire social, tant dans les discours que dans les pratiques de création et les programmations. Repérant les différentes voies de disqualification des talents féminins, les seize études réunies ici scrutent les indices de l'enfouissement des musiciennes dans les traités philosophiques et esthétiques, dans les manuels d'éducation, dans les témoignages du public, dans les récits de vie, comme dans les écrits savants et la critique musicale, y compris la plus récente. Surgissent ainsi autant de jalons pour débusquer et mieux déconstruire les stéréotypes de genre dans les écrits sur la musique et les pratiques musicales d'hier et d'aujourd'hui.
Les désaccords philosophiques dont l'idée de liberté fait constamment l'objet ne font-ils pas signe, au-delà des querelles métaphysiques, vers la dynamique réelle de la liberté - et indissociablement de son idée - dans ses productions socio-historiques et, par conséquent, jusque dans ses négations ? Cet essai propose un travail généalogique autour du mot "liberté" : les significations successivement attribuées à ce concept sont essentiellement reliées à des expériences d'aliénation, dont elles constituent des projections en positif, idéalisées. Articulant histoire de la philosophie et philosophie sociale, Peggy Avez explore plusieurs configurations - la peur de l'exil dans l'Antiquité, la conception chrétienne de l'homme endetté, la crainte asservissante d'autrui pour les modernes et la peur contemporaine de l'objectivation unilatérale chacune forgeant des significations de la liberté comme autochtonie, rédemption, sécurité et réinsertion du sens. De la "dialectique négative" de l'idée de liberté - ce dont les idéaux de liberté veulent émanciper l'homme constitue ce qui le conduit à s'aliéner - à la dialectique de la praxis - dans laquelle l'idée de liberté devient mythe et mobilise des mécanismes psychologiques à la faveur desquels l'aspiration à l'émancipation se mue en désir d'adaptation et d'obéissance -, l'auteure suit comme fil directeur l'histoire de la philosophie, qui fournit des éléments fondamentaux non seulement pour réveiller les sens du terme "liberté", confusément sédimentés dans notre usage discursif, mais aussi pour comprendre le rôle essentiel de Vidée de liberté dans l'imaginaire social.
Résumé : La différence sexuelle de l'homme et de la femme est-elle un fait physiologique ou un effet des normes sociales ? En 1990, dans Trouble dans le genre, Judith Butler soutient que la catégorie de " sexe " ne décrit pas la différence naturelle de l'homme et de la femme mais la produit, par la répétition des normes du genre que nos discours et nos pratiques sociales véhiculent sans cesse. Pour déconstruire ces catégories naturalisantes d'homme et de femme, Butler inscrit sa critique du sexisme dans une critique globale de l'hétéro-sexisme, c'est-à dire de l'injonction sociale à l'hétérosexualité obligatoire. Trouble dans la matière part du contexte polémique de la réception de Butler en France, dans les cercles où l'on reproche aux études de genre de semer le trouble dans la lutte des classes. L'ouvrage entreprend de mettre en lumière la dimension matérialiste de la thèse butlerienne de la construction discursive du sexe, mais aussi d'interroger, en retour, la fécondité de son analyse du pouvoir des mots pour la critique sociale d'inspiration marxiste. L'exploration de la postérité inédite de Marx qui se dessine entre Althusser et Foucault, au prisme de l'épistémologie de Canguilhem, fait de la construction du " sexe " le point de départ d'une réflexion générale sur la production de la réalité sociale par les discours qui la ressaisissent. L'ouvrage envisage ainsi de penser la matérialité discursive de l'existence sociale, c'est-à-dire la manière dont le discours, esquissant les contours des sujets et des objets qu'il nomme, les constitue socialement comme tels. Il vise, à partir du problème de la construction discursive du sexe, à proposer des éléments pour une épistémologie matérialiste qui considère le pouvoir du discours de produire et de transformer la réalité sociale, et non simplement de la décrire ou de la refléter.