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Le goût des vacances
Le Gallo Virginie
MERCURE DE FRAN
8,50 €
Épuisé
EAN :9782715259713
Les vacances sont de savoureuses parenthèses structurant l'année. Une rupture avec le quotidien. Déjà, dans l'Antiquité, les riches Romains partent en résidence d'été pour se reposer, se divertir et quitter la chaleur de la capitale. C'est le début du tourisme thermal. Avant de s'ouvrir à une population plus large à la fin du XIXe siècle, puis à tous à partir de 1936, elles restent longtemps pratiquées par la classe la plus privilégiée de la société.Périodes de plaisirs, de rencontres, d'intrigues galantes, d'évasion, elles alimentent nos rêveries avant de marquer notre mémoire. Qu'elles soient sédentaires ou itinérantes, elles ont fortement inspiré la littérature. Des paysages de campagne aux bords de mer, balade en compagnie de Chateaubriand, Balzac, Alain-Fournier, Mark Twain, Jane Austen, Flaubert, Zola, Maupassant, Victor Hugo, Stefan Zweig, Marcel Proust, Agatha Christie, Céline, Houellebecq, et bien d'autres...
La petite communauté cistercienne de Notre-Dame est en émoi : depuis quelque temps, l'abbaye fait l'objet de mystérieuses visites nocturnes et de pillages. L'abbé, dom Lettelier, a même été agressé ! Seul indice : une étrange partition de musique coincée dans sa main. Il n'en faut pas plus à Armande Chabons, professeur d'histoire-géographie, pour alerter son filleul, le lieutenant Théodore Massarelli, et deux de ses élèves ; Zoé et Matthéo, qui se retrouvent entraînés malgré eux dans une bien curieuse affaire...
Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie est née dans une plantation sucrière de la Martinique et morte après avoir pris froid lors d'une promenade avec le Tsar Alexandre I. Devenue entretemps Madame de Beauharnais, puis "Joséphine" pour Napoléon et pour la postérité, son destin a retenu l'attention de grands romanciers de l'histoire, à l'instar de Dumas ou Conan Doyle. Son empreinte dans l'histoire est décrite par Fouché, Talleyrand, Lamartine, Michelet... Beaucoup d'auteurs, de Sade à Jean-Marie Rouart en passant par Stefan Zweig, l'ont dépeinte comme une femme légère et volage. D'autres comme la comtesse de Boigne, la marquise de La Tour du Pin et Jean d'Ormesson ont usé d'anecdotes pour montrer la folle dépensière, l'invétérée collectionneuse. Ses proches, Mme de Rémusat et Mlle Avrillion, se souviennent d'une femme bonne, généreuse et amoureuse. Bohême, battante, libre, créatrice, scrutée et copiée en permanence, Joséphine fut surtout moderne avant l'heure.
A l'occasion du centenaire de Jacobs et dans la foulée du succès des nouvelles aventures de Blake et Mortimer, Le Lombard réédite, sous une nouvelle présentation, la monographie consacrée à l'un de ses «pères»... Edgar P. Jacobs a réalisé une dizaine de bandes dessinées, dont les huit célébrissimes aventures de Blake et Mortimer. Malgré la modestie de son oeuvre, il est aujourd'hui reconnu comme l'un des plus grands maîtres du 9e Art. Au hasard des événements, Jacobs a en outre été successivement chanteur, costumier et décorateur d'opéra, dessinateur de publicité et de mode, illustrateur de romans... Toutes ses créations graphiques, dont ses illustres BD «Flash Gordon», «Le Rayon U», «Le Trésor de Toutânkhamon» et bien sûr «Blake et Mortimer», constituent les facettes d'un homme d'exception. Elles ont été réunies dans un ouvrage commenté par Claude Le Gallo qui a côtoyé Jacobs pendant près de vingt ans. Cet hommage est complété d'un passionnant dossier réalisé par Daniel Van Kerckhove et consacré à la seule «Marque Jaune», chef-d'oeuvre devenu légendaire. Plus de 600 illustrations dont des études inédites de costumes et de décors d'opéra, tous les dessins à la Une du journal «Tintin», des versions de planches non publiées et des projets de couvertures d'albums de «Blake et Mortimer» composent cette monographie dont la réédition s'imposait.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.
Textes choisis et présentés par Jean-Claude Perrier4e de couverture : De toute éternité l'homme a cru en quelque chose. Avec le temps, sa foi s'est sophistiquée, dotée d'instruments concrets : sanctuaires, ministres dévoués, cérémonies cultuelles, sacrifices, offrandes, chants, totems et tabous... Chacune des principales religions ou sagesses (hindouisme, polythéismes, bouddhisme, confucianisme, judaïsme, christianisme, islam¿) possède ses propres textes sacrés qui permettent d'approcher l'idée de dieu. Un dieu, des dieux que l'on retrouve dans les textes d'écrivains - croyants pour la plupart -, lesquels témoignent que la foi est aussi l'une des plus riches et belles sources d'inspiration - de conflits aussi. Sans oublier le contrepoint des sceptiques, voire des athées, qui revendiquent leur non-croyance. Dans les pas de Dieu, balade au pays du sacré comme du doute, en compagnie de Victor Hugo, Voltaire, Chateaubriand, Nietzsche, Claudel, Péguy, Bernanos, Mauriac, Jean-Marie Kerwich, Salman Rushdie, Christian Bobin et bien d'autres¿
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.