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Le goût de Joséphine
Le Gallo Virginie
MERCURE DE FRAN
8,40 €
Épuisé
EAN :9782715255548
Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie est née dans une plantation sucrière de la Martinique et morte après avoir pris froid lors d'une promenade avec le Tsar Alexandre I. Devenue entretemps Madame de Beauharnais, puis "Joséphine" pour Napoléon et pour la postérité, son destin a retenu l'attention de grands romanciers de l'histoire, à l'instar de Dumas ou Conan Doyle. Son empreinte dans l'histoire est décrite par Fouché, Talleyrand, Lamartine, Michelet... Beaucoup d'auteurs, de Sade à Jean-Marie Rouart en passant par Stefan Zweig, l'ont dépeinte comme une femme légère et volage. D'autres comme la comtesse de Boigne, la marquise de La Tour du Pin et Jean d'Ormesson ont usé d'anecdotes pour montrer la folle dépensière, l'invétérée collectionneuse. Ses proches, Mme de Rémusat et Mlle Avrillion, se souviennent d'une femme bonne, généreuse et amoureuse. Bohême, battante, libre, créatrice, scrutée et copiée en permanence, Joséphine fut surtout moderne avant l'heure.
Stupeur à la bibliothèque : le Codex Mendoza, un livre très précieux, a disparu alors qu'il devait être présenté lors de l'inauguration de l'exposition sur les "peuples du soleil". Il n'en faut pas plus pour piquer la curiosité d'Ernest qui décide de se rendre sur les lieux avec son complice Sherlock afin d'aider le commissaire Latruffe à démasquer le voleur...
Cet ouvrage est destiné aux élèves des classes préparatoires MP, PSI, PT et "SI, d'IUT, de licence et d'écoles d'ingénieurs. II traite de toutes les notions d'Automatique des systèmes linéaires au programme des classes préparatoires scientifiques. Formant un ensemble complet et cohérent, il intéresse également les étudiants des IUT et des licences, ainsi que des premières années d'écoles d'ingénieurs. Une des particularités de l'ouvrage est de présenter, non seulement de très nombreuses illustrations et exercices corrigés, mais également des activités de travaux pratiques permettant de mettre en oeuvre une véritable démarche de modélisation. Le lecteur y trouvera une source abondante de réflexions et d'approfondissements. Les systèmes étudiés sont tous de nature mécanique. Ils permettent aux étudiants de se forger une culture des solutions technologiques dans ce domaine essentiel du monde industriel, en synergie avec le cours de Mécanique. Cette démarche, propre à l'enseignement des Sciences Industrielles pour l'Ingénieur en classes préparatoires, place clairement l'Automatique dans la perspective transdisciplinaire qui la caractérise."
A l'occasion du centenaire de Jacobs et dans la foulée du succès des nouvelles aventures de Blake et Mortimer, Le Lombard réédite, sous une nouvelle présentation, la monographie consacrée à l'un de ses «pères»... Edgar P. Jacobs a réalisé une dizaine de bandes dessinées, dont les huit célébrissimes aventures de Blake et Mortimer. Malgré la modestie de son oeuvre, il est aujourd'hui reconnu comme l'un des plus grands maîtres du 9e Art. Au hasard des événements, Jacobs a en outre été successivement chanteur, costumier et décorateur d'opéra, dessinateur de publicité et de mode, illustrateur de romans... Toutes ses créations graphiques, dont ses illustres BD «Flash Gordon», «Le Rayon U», «Le Trésor de Toutânkhamon» et bien sûr «Blake et Mortimer», constituent les facettes d'un homme d'exception. Elles ont été réunies dans un ouvrage commenté par Claude Le Gallo qui a côtoyé Jacobs pendant près de vingt ans. Cet hommage est complété d'un passionnant dossier réalisé par Daniel Van Kerckhove et consacré à la seule «Marque Jaune», chef-d'oeuvre devenu légendaire. Plus de 600 illustrations dont des études inédites de costumes et de décors d'opéra, tous les dessins à la Une du journal «Tintin», des versions de planches non publiées et des projets de couvertures d'albums de «Blake et Mortimer» composent cette monographie dont la réédition s'imposait.
Socialiste convaincu, John Reed (1887-1920) débarqua à Petrograd à l'automne 1917 pour rendre compte des bouleversements politiques de la Russie post-impériale. Parce que sa qualité de correspondant américain lui donna accès aux cercles les plus divers et qu'il joignit au sérieux de l'exposition des faits la volonté de donner un contour palpable à la foule des insurgés, il dressa un tableau incroyablement vivant des événements qui permirent aux bolcheviks de s'emparer du pouvoir. Publié pour la première fois en France en 1927, ce témoignage historique exceptionnel est également une grande leçon de journalisme.
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
Nos manuels d'histoire ne nous en citaient qu'une réplique, de loin en loin. On brûlait alors d'en savoir davantage, d'entendre toute la séance, d'y être. Nous y sommes : voici les procès-verbaux authentiques, officiels et intégraux des grandes audiences du Tribunal révolutionnaire. Documents inestimables, ils restituent toute une époque, dans son tragique presque quotidien, dans ses peurs et ses faiblesses, dans sa grandeur aussi. Ils redonnent également vie aux hommes et aux femmes de premier plan de ce temps : Robespierre et Danton, les Girondins et Madame Roland, Marie-Antoinette, Charlotte Corday et d'autres encore. Rien de plus pathétique ici que la froideur sèche du compte rendu : elle nous installe, si l'on peut dire, en direct avec les accusés, comme à la lecture du reportage d'un envoyé spécial sous la Terreur.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.