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Economie de la presse à l'ère numérique. 3e édition
Le Floch Patrick ; Sonnac Nathalie
LA DECOUVERTE
11,00 €
Épuisé
EAN :9782707176424
La presse écrite, à l'instar des autres industries culturelles et médiatiques, perçoit le numérique comme une lame de fond. Internet est une révolution parce qu'il implique une transformation intrinsèque des processus de production, de distribution et de consommation de l'information. Internet est aussi une révolution parce qu'il place le lecteur-internaute au coeur de ce nouvel écosystème. Le journaliste n'est plus le seul producteur d'informations, il est en présence d'un lecteur consommateur, prescripteur, diffuseur et producteur de contenus. Cet ouvrage a pour objectif d'étudier le changement de paradigme du secteur de la presse écrite : la place, le rôle et la nature économique de l'information, les nouveaux acteurs (infomédiaires, sites en ligne?), les modèles d'affaires émergents et les stratégies mises en oeuvre face aux nouvelles technologies et aux nouveaux modes de consommation (tablettes numériques, téléphone mobile). Il se propose de dresser le tableau d'une métamorphose à laquelle les politiques de régulation ne peuvent échapper. Les bouleversements technologiques, économiques et sociaux de l'industrie de la presse conduisent à analyser la nouvelle organisation qui se dessine et les défis qui l'accompagnent. C'est là tout l'enjeu de cet ouvrage.
Dreyer Emmanuel ; Le Floch Patrick ; Fouassier Val
Le présent ouvrage permet de livrer... aux lecteurs les contributions développées et enrichies sur le thème du " Lecteur ". Pour les juristes, évoquer le lecteur, c'est renvoyer aussitôt à une idée de contrat. Quels peuvent être les rapports entretenus entre ceux qui lisent, ceux qui écrivent et ceux qui permettent la diffusion de l'écrit ? Intuitivement, l'on perçoit la relation qui se noue entre l'auteur d'un message et son public en passant par le diffuseur, interface, intermédiaire ou média. L'on devine le calcul de celui qui, pour augmenter ses ventes, va chercher à agir sur le contenu de son titre afin de développer son lectorat. " Son " lectorat ? Lui appartient-il ? Sait-il même qui il est ? Connaît-on vraiment cette pratique sociale, a priori la plus élémentaire de toutes les pratiques culturelles ? La dimension sociologique du problème est évidente. L'enjeu économique ne l'est pas moins. L'attrait de l'écrit pour les lecteurs n'a d'égal que l'attrait du support de cet écrit pour les annonceurs. Pour le lecteur, il s'agit d'accéder à l'information ; pour le responsable du support, il s'agit d'accéder aux ressources publicitaires. L'objectif de cet ouvrage est au final d'apporter un éclairage pluridisciplinaire sur les questions principales se posant au sujet du lecteur.
De la grande exclusion au pouvoir d'agir retrouvé restitue le journal de Carole Le Floch et les analyses construites à travers sa vision actuelle du monde. Malgré une enfance chaotique, bercée par l'alcool et la violence, qui ont marqué aussi sa vie de femme, refusant de croire dans la fatalité, "la participation" comme posture et pratique l'a aidée à s'en sortir. L'auteure démontre, pas à pas, comment on peut se relever et réapprendre à vivre malgré des coups durs laissant des séquelles profondes. Elle tente d'illustrer les vertus du savoir expérientiel, son pouvoir de rendre les êtres semblables. Les expériences vécues, aussi destructrices soient-elles, peuvent servir à se reconstruire. Même si la souffrance est à l'origine de ce récit autobiographique, même si les larmes ont coulé sur les mots déposés sur ces pages, il est conçu pour donner ou redonner de l'espoir. A l'aube de ses 49 ans et après plus de dix ans de rupture avec soi et le monde social, Carole Le Floch se livre pour partager cet épisode de sa vie.
Depuis la fin des années quatre-vingt, le problème de l'équilibre financier des entreprises de presse se pose à nouveau. Les aimées euphoriques de la décennie passée avaient eu tendance à faire oublier la précarité de la situation financière des quotidiens, lorsqu'ils doivent faire face à une évolution conjoncturelle défavorable. Face à ce constat, plusieurs questions se posent inévitablement : la crise de la presse est-elle conjoncturelle ou structurelle ? Comment expliquer cette crise ? Pourquoi la forte intervention de l'Etat dans le secteur n'a-t-elle pas permis d'éviter la concentration des marchés ? Pourquoi les institutions créées dans les années d'après-guerre sont-elles aujourd'hui remises en cause ? En s'appuyant sur les outils de l'économie industrielle, l'auteur fournit une argumentation forte permettant d'expliquer la tendance à la monopolisation des marchés de la presse quotidienne régionale. Les économies d'échelle, les économies d'envergure, les coûts irrécupérables, l'inertie de la demande sont autant de facteurs éclairant la difficulté rencontrée par les entrepreneurs de presse d'entrer sur des marchés concontrés. Au total, le lecteur connaîtra les mécanismes économiques favorisant la concentration. Il saura aussi comment, sur le plan économique, le monopole apparaît être une structure de marché souhaitable pour les annonceurs et peu souhaitable pour les lecteurs. C'est à ce niveau que l'apport de l'économétrie est particulièrement intéressant pour quantifier des éléments qui demeurent autrement dans l'abstraction.
Résumé : Tout commence quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu'il ne parvient pas à identifier mais qu'il prend dans le creux de sa main. Dès lors, la machine est lancée : il faut retrouver le propriétaire de cet objet et plus encore, réussir à lui donner un sens. Jeté dans une étrange divagation qui le mène à travers de nombreux pays, le héros rencontre un cirque de monstres, un ange rose et blanc aux manières brusques, un groupe de juifs en quête d'utopie et des mères qui jettent leurs enfants par les fenêtres. Mais le monde a une multiplicité de réponses à offrir, et rien ne semble dissiper le doute. La recherche bute et se relance à chaque nouvelle rencontre, à chaque nouveau hasard. Car ceux qu'il croise ont un point commun : ils ont tous un avis sur la question. Avec De parcourir le monde et d'y rôder, Grégory Le Floch nous offre un roman où la quête de sens se vit dans un humour loufoque où les digressions et les demi-tours inattendus le disputent aux révélations improbables. Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette drôlerie apparente recouvre peut-être une mélancolie plus essentielle.
Van Parijs Philippe ; Vanderborght Yannick ; Authi
L'idée de revenu de base inconditionnel est désormais au coeur des débats sur l'avenir de nos modèles sociaux. Elle consiste à verser à chacun un revenu régulier à titre individuel, sans contrôle des ressources ni exigence de contrepartie. Diffusée en France à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017, elle avait été peu auparavant soumise à référendum en Suisse et a fait l'objet de plusieurs expérimentations à travers le monde. Rédigé par deux spécialistes internationalement reconnus, ce livre offre la première synthèse systématique de la discussion aujourd'hui mondiale sur cette proposition radicale. Il explore ses origines historiques, discute les objections éthiques, économiques et politiques qu'elle soulève et jauge sa pertinence face aux défis écologiques et à la mondialisation. Il fournit un recueil d'informations fiables et d'arguments éclairants qui doivent être utiles à ceux qui plaident pour le revenu de base, mais aussi contre lui, en aidant à corriger les nombreuses erreurs factuelles et confusions conceptuelles que l'on trouve de part et d'autre. L'ouvrage n'en constitue pas moins un plaidoyer engagé en faveur d'une idée qui vise à rendre notre société plus libre et notre économie plus saine. Il ne manquera pas d'enthousiasmer, ou du moins d'intriguer, toutes celles et tous ceux qui veulent que le monde de demain soit plus juste et comprennent que, pour cela, notre modèle de protection sociale doit être profondément réformé.
Narcisses pathologiques mégalomanes, prêts à tout pour réussir, Narcisses vulnérables, hypersensibles à la critique, dissimulant leur désir de toute-puissance derrière une façade d'humilité, les Narcisses sont de tous les fronts et font recette. Pour s'en prémunir, il faut pouvoir les reconnaître : Marie-France Hirigoyen propose ici une grille de lecture explicite et salutaire. Dans un monde toujours plus compétitif, les Narcisse occupent des positions de pouvoir au sein des affaires ou des médias, voire à la tête des Etats. Certains observateurs, confondant narcissisme et confiance en soi, considèrent que le renforcer permettrait d'affronter les maux de l'époque. Pourtant, les " psys " dénoncent régulièrement le rôle désastreux du narcissisme ambiant sur leurs patients : solitude, souffrance au travail, désordres amoureux... Pour comprendre cette réalité paradoxale, Marie-France Hirigoyen propose une enquête détonante nourrie de sa clinique. Elle pointe la confusion entre le narcissisme sain, qui permet d'avoir suffisamment confiance en soi pour s'affirmer, et le narcissisme pathologique consistant à se mettre en avant aux dépens des autres. Elle reprend la genèse de ce concept dans la psychanalyse freudienne, puis dans la psychanalyse américaine, qui l'a transformé en mettant l'accent sur l'" estime de soi " - participant ainsi d'un glissement de sens emblématique. Emaillé de nombreuses études de cas, histoires et récits de vie, ce livre explique ainsi de manière vivante et originale les dérives du monde moderne, où de plus en plus d'individus sont centrés sur eux-mêmes, " scotchés " à leurs écrans, " accros " aux réseaux sociaux pour se valoriser et exister uniquement dans le regard de l'autre. Mais il invite aussi, grâce à un dialogue renouvelé entre psychanalyse et sociologie, à mieux comprendre les traits narcissiques pour contrer l'ascension des Narcisse tout-puissants. Un projet indispensable pour notre avenir commun.
Composée de plus de 1,3 milliard d'habitants, la société chinoise fascine ou effraie. Depuis 1949, elle a connu l'arrivée des communistes au pouvoir, le maoïsme, les réformes à partir de Deng Xiaoping et la reprise en main du pays dès 2013 par Xi Jinping. De manière inédite dans l'histoire du capitalisme, elle concilie un libéralisme économique d'Etat et un régime officiellement de " dictature démocratique du peuple ". Concrètement, comment la Chine en est-elle arrivée à cette modernité contrastée et quels sont les effets d'un régime autoritaire sur les différentes strates de la société chinoise ? La trame chronologique suivie dans ce livre permet d'analyser la société chinoise sous de multiples angles : éducation, travail, santé, appartenance ethnique, migrations, rapports hommes-femmes, jeunesse, religion, inégalités sociales, mouvements de contestation, questions sociales et environnementales. Les nombreux encadrés apportent des éclairages précis et des données récentes sur des aspects souvent méconnus de la société et de ses acteurs, au-delà des clichés sur la modernisation chinoise en ce début de XXIe siècle.
Harper Kyle ; Pignarre Philippe ; Rossignol Benoît
Comment Rome est-elle passée d'un million d'habitants à 20 000 (à peine de quoi remplir un angle du Colisée) ? Que s'est-il passé quand 350 000 habitants sur 500 000 sont morts de la peste bubonique à Constantinople ? On ne peut plus désormais raconter l'histoire de la chute de Rome en faisant comme si l'environnement (climat, bacilles mortels) était resté stable. L'Empire tardif a été le moment d'un changement décisif : la fin de l'Optimum climatique romain qui, plus humide, avait été une bénédiction pour toute la région méditerranéenne. Les changements climatiques ont favorisé l'évolution des germes, comme Yersinia pestis, le bacille de la peste bubonique. Mais "les Romains ont été aussi les complices de la mise en place d'une écologie des maladies qui ont assuré leur perte". Les bains publics étaient des bouillons de culture ; les égouts stagnaient sous les villes ; les greniers à blé étaient une bénédiction pour les rats ; les routes commerciales qui reliaient tout l'Empire ont permis la propagation des épidémies de la mer Caspienne au mur d'Hadrien avec une efficacité jusque-là inconnue. Le temps des pandémies était arrivé. Face à ces catastrophes, les habitants de l'Empire ont cru la fin du monde arrivée. Les religions eschatologiques, le christianisme, puis l'islam, ont alors triomphé des religions païennes.