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Un héros. Vie et mort de Georges Guingouin
Le Dantec Jean-Pierre
GALLIMARD
18,90 €
Épuisé
EAN :9782070148158
Le roman nous fait suivre le destin de Georges Guingouin, figure héroïque et controversée de la Résistance. Cet instituteur laïc et communiste va organiser, dans la forêt limousine, l'un des plus grand maquis de France et finira par libérer Limoges. Pour y parvenir, il doit affronter la police vichyste, la milice et l'armée allemande, mais aussi entrer en conflit avec la direction du parti communiste qui voit en lui un "fou qui vit dans les bois". Dirigeant habilement et avec un grand courage les opérations de sabotage et de soulèvement, il n'obéit qu'à sa conscience et à son intelligence politiques, au mépris des consignes du Parti qui ira jusqu'à envoyer un tueur pour tenter de le liquider. Tout sera mis en oeuvre, pendant et après la guerre, pour que ce grand résistant paie son insoumission. Celui que De Gaulle a défini comme "l'une des plus belles figures de la Résistance" sera fait Compagnon de la Libération, alors que beaucoup d'anciens collaborateurs ou de pseudo résistants essayaient de le faire passer pour un tueur et un bandit. Maire de Limoges jusqu'en 1946, chassé du Parti en 1952, il redevient instituteur. En février 1954, emprisonné sous de fausses accusations, Georges Guingouin est tabassé par ses gardiens qui le laissent pour mort. Il mettra deux mois à se rétablir, avant d'être libéré. Il meurt en 2005 sans avoir jamais courbé l'échine. Le récit de cette vie hors du commun se lit comme un roman d'aventures. Il éclaire les tensions d'une violence prodigieuse qui peuvent naître, en période de guerre, entre l'idéalisme révolutionnaire et les intérêts politiques.
Laurent Norbert ; Le Dantec Jean-Pierre ; Mutch Ge
La ville, lieu de la vie sociale et économique, est d'abord pour Ignace Grifo l'enjeu d'une définition (ou qualification) formelle, car "une forme de ville exprime une forme de collectivité". Un des enjeux de ce livre est de montrer le lien entre la ville et l'architecture. Le projet urbain devient alors un élément de réponse possible pour la reconquête et le renouvellement de la ville face à la crise de "l'objet architectural". La stratégie que développe Ignace Grifo consiste à faire un projet urbain avec les différentes strates de la qualité urbaine : espaces publics, mixité, densité, développement durable, commerces, liens... qui permettent de recomposer un tissu urbain, de redessiner un "morceau de ville". Témoignages à l'appui.
Cet ouvrage retrace pour la première fois dans toute son étendue l'oeuvre paysagère de l'ingénieur Adolphe Alphand (1817-1891), l'une des personnalités les plus importantes, et les moins connues, de l'urbanisme parisien de la seconde moitié du XIXe siècle. Proche collaborateur du préfet Haussmann, et son héritier à la tête des travaux d'aménagement de la capitale, pendant presque quarante ans Alphand a dirigé la création du réseau des "espaces verdoyants" de Paris, c'est-à-dire de ce réseau de squares, jardins et promenades plantées qui, devenu un modèle de référence dans le monde entier, continue aujourd'hui à marquer l'espace public de la capitale, son imaginaire et ses usages. Grâce à une longue enquête menée dans des archives en partie encore inexplorées, ce livre révèle une dimension inédite des Grands Travaux qui ont transformé Paris en "capitale du monde" . A la tête d'une équipe pluridisciplinaire composée de techniciens de haute volée - ingénieurs, paysagistes, horticulteurs, architectes - Alphand élabore une vision globale du rôle du végétal dans l'aménagement urbain. Ainsi, en faisant de la "nature" l'une des matrices de la fabrique urbaine, il en invente les paysages.
Tout au long du XXe siècle, l'art des jardins et le paysagisme n'ont, en France, cessé de soulever à leur manière un débat essentiel, opposant les partisans d'une beauté "libre" et "naturelle', soucieux de préserver la diversité des paysages et des écosystèmes, à ceux d'une beauté soumise à la puissance rationnelle et unificatrice de la technique. Les formes de cette confrontation se sont renouvelées avec les mutations de la société, encore terrienne et dominée par une aristocratie foncière et nobiliaire (et par Paris) avant la guerre de 1914-1918, puis progressivement transformée par la constitution d'un univers urbain, moderne et démocratique. Toutefois, comme le montre de façon exemplaire le cas de Le Corbusier, ces camps- celui du"sauvage"et celui du"régulier"- sont loin d'être (et d'avoir été) tranchés de façon simpliste. Parmi les ouvrages consacrés à l'histoire de l'art des jardins en France, peu nombreux sont ceux qui traitent du XXe siècle. Comme si, après les merveilles que symbolisent les jardins de Versailles pour le XVIIe siècle, le domaine d'Ermenonville pour le XVIIIe siècle et le parc des Buttes-Chaumont pour le XIXe siècle, la création s'était tarie. Or, s'il est vrai que l'art des jardins et le paysagisme ont connu, au cours des trente années d'après la Seconde Guerre mondiale, une crise sérieuse, la Belle Époque, la période d'entre-deux-guerres et la fin du XXe siècle se sont montrées fécondes. Premier à embrasser dans sa totalité cette histoire méconnue, ce livre entend rendre justice à un art réputé mineur en le situant dans son contexte social, politique, économique, culturel et international. Ingénieur, romancier, historien de l'architecture, du paysagisme et de l'urbanisme, Jean-Pierre Le Dantec est directeur de l'École d'architecture de Paris-La Villette. Membre de l'équipe permanente du DEA"Jardins, paysages, territoires"commun à cette école et à l'université de Paris I-Sorbonne, il est le responsable scientifique du laboratoire éponyme. "
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.