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Le gouvernement des émotions. Et l'art de déjouer les manipulations
Le Coz Pierre
ALBIN MICHEL
16,85 €
Épuisé
EAN :9782226256997
Présentation de l'éditeur Polémiques, faits divers, images-choc, voyeurisme, micro-trottoir, téléréalité...A l ère du multimédia, nous assistons au triomphe de l émotion. Le pouvoir médiatique s impose en faisant vibrer la sensibilité au rythme haletant de stimulations sonores et visuelles qui produisent une véritable addiction collective aux émotions. Le pouvoir politique joue sur les mêmes ressorts. S il est vrai que l émotion est le cheval de Troie de la manipulation, cette débauche d excitations sensorielles soulève des enjeux éthiques majeurs. Quand nos émotions sont dévoyées, nous alerte l auteur, ce sont nos jugements de valeur qui se trouvent pervertis. Sommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de sociétéSommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de société
A la suite d'une rupture amoureuse, le narrateur part à la recherche du nom de la lumière, "l'invisible élément où baignent nos vies". Mais cette quête, de prime abord poétique voire métaphysique, se déroule tout entière à l'intérieur d'un roman noir où surnagent les figures archétypales de la prostituée au grand coeur et du voyou philosophe. A mesure que la saison s'écoule, le narrateur comprend que s'il veut parvenir au terme de sa recherche, il doit accepter l'épreuve d'une traversée des ténèbres. Récit initiatique, aux accents parfois théologiques, "Le Nom de la lumière" est d'abord l'histoire d'une folie et de sa rédemption par l'amour.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Le Narrateur arrive à Marrakech au début de l'été : " la Ville rouge " n'est à ses yeux que le prélude à un continent où il espère s'enfoncer et disparaître, loin de la vieille Europe qu'il a prise en dégoût. Il va pourtant y faire l'expérience d'une étrange maladie qui ne prendra fin qu'avec la saison et un nouveau départ. Récit initiatique, le livre est aussi la relation hallucinée d'une traversée de l'enfer et de ses supplices, dont la splendeur de la cité et la violence de l'élément solaire seraient les instruments paradoxaux. Dans une prose aux accents parfois nervaliens, Pierre Le Coz arrive à établir un juste mais vibrant équilibre entre fiction et poème, réalisme et fantastique - de même que, par l'exploration des bas-fonds de la ville et la fréquentation du seul peuple de ses pauvres, il nous dévoile une facette peu connue de la grande métropole du Sud-marocain.
Poème mystique de 700 versets, inséré dans la grande épopée anonyme du Mahabharata, La Bhagavad-Gîtâ, "le chant du Seigneur", est considérée comme la "Bible de l'Inde". Le dieu Krishna, avatar de Vishnu (voir Mythes et dieux de l'Inde), prenant la forme d'un conducteur de char, expose ici, au jeune guerrier Arjuna, une doctrine portant sur l'action, la discrimination, la connaissance et la dévotion. La présente traduction est de Camille Rao et, Jean Herbert, indianiste bien connu, qui est aussi le préfacier. Le volume comprend un glossaire, un index et des "définitions psychologiques" importantes. Parmi les innombrables commentaires écrits sur ce texte, celui de Shri Aurobindo (1872-1950) offre l'intérêt du regard d'un homme qui se retira de la vie publique après une carrière politique ardente pour rechercher une religion synthétique universelle. Fondateur, en 1926, d'un ashram dont il fut le gourou très influent jusqu'à sa mort, il a su adapter la pensée indienne à la vie moderne. Formé en Occident, il rend ici accessible pour nous ce grand trésor spirituel. --Colette-Rebecca Estin
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
Résumé : En dehors d'approches ethnologiques, l'intérêt pour l'étude de la divination et des arts divinatoires en général a été pendant longtemps réduit, en occident, au débat qui oppose les sciences et les " parasciences ". D'un côté, le mépris et la négation systématique ; de l'autre, une confiance aveugle qui n'est pas sans rapport avec ce qu'il est convenu d'appeler la " pensée magique ". N'est-ce pas là, d'une part et d'autre, la meilleure façon de passer à côté du sujet, en le constituant comme croyance et non comme objet d'étude ? S'il est vrai que les procédés divinatoires, de la géomancie à l'astrologie, ne relèvent pas de la science, il n'en reste pas moins qu'ils ont une réalité propre dont il faut rendre raison. C'est à ce travail profondément novateur que s'est attachée Marie-Louise von Franz. Explorant les fondements inconscients qui ont donné le jour à "c es pratiques", la disciple de Jung affirme que les arts divinatoires dont d'abord symboliques. Ils obéissent à des lois spécifiques qui peuvent nous renseigner sur ce " lieu " de l'âme où se rejoigne potentiellement l'esprit et la matière.