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L'éthique médicale. Approches philosophiques
Le Coz Pierre ; Comte-Sponville André
PU PROVENCE
12,00 €
Épuisé
EAN :9791032001721
Annoncer une mauvaise nouvelle, décider d'un arrêt de traitement, tenter une opération risquée, réanimer un patient suicidaire... les dilemmes moraux ne sont pas rares en médecine. Les problèmes éthiques ont néanmoins revêtu une acuité particulière de nos jours du fait des progrès techniques, du coût des thérapeutiques innovantes, de l'évolution des moeurs, du vieillissement de la population. Cette nouvelle conjoncture conduit peu à peu à changer les façons d'exercer la médecine. Une culture du partage s'instaure avec les soignants, le monde associatif ou les sciences humaines et sociales. La philosophie morale se trouve également mise à contribution. Car pour être une démarche rigoureuse, l'éthique biomédicale ne doit pas se réduire à un échange d'opinions informelles et spontanées. Elle doit se nourrir de la connaissance des travaux des philosophes d'hier et d'aujourd'hui. A cette fin, le présent ouvrage propose aux professionnels de santé, ainsi qu'à tous ceux qui sont concernés par leurs décisions, de découvrir les grands principes et les principales théories de la philosophie morale. De l'éthique des vertus au contractualisme moral, en passant par le probabilisme, le déontologisme, l'utilitarisme, le libertarisme, l'éthique de la sollicitude ou l'éthique narrative, l'histoire de l'éthique est riche en ressources. Chaque théorie morale apporte un éclairage nouveau et fournit des repères, tant pour l'élucidation des problèmes d'éthique au quotidien que pour la compréhension des débats de société autour de la bioéthique.
A la suite d'une rupture amoureuse, le narrateur part à la recherche du nom de la lumière, "l'invisible élément où baignent nos vies". Mais cette quête, de prime abord poétique voire métaphysique, se déroule tout entière à l'intérieur d'un roman noir où surnagent les figures archétypales de la prostituée au grand coeur et du voyou philosophe. A mesure que la saison s'écoule, le narrateur comprend que s'il veut parvenir au terme de sa recherche, il doit accepter l'épreuve d'une traversée des ténèbres. Récit initiatique, aux accents parfois théologiques, "Le Nom de la lumière" est d'abord l'histoire d'une folie et de sa rédemption par l'amour.
Dans ce treizième tome de L'Europe et la Profondeur, à partir d'analyses, tant picturales (Cézanne, Van Gogh, Lascaux, Vermeer, Picasso) que poétiques (Rimbaud, Hôlderlin, Rilke), Pierre Le Coz ne tente rien de moins que de raconter l'histoire des rapports que, depuis son origine, l'espèce humaine entretient avec l'image. Et cela comme si la capacité de cette espèce à "fabriquer des images" constituait, avant même peut-être le langage, sa véritable essence : de signature donc, non tant d'abord "poétique" que picturale. L'homme, avant que d'être l'homo sapiens de notre moderne anthropologie, serait-il cet homopictor : la créature qui, pour avoir loisir de configurer le chaos phénoménal d'un "univers sans images" (Rimbaud) en un monde de/du sens, doit faire passer cet univers au filtre de l'élaboration - par traitement préalable de celui-ci en "motifs" - de telles images ? Il faut donc lire ce Paradis des orages comme une sorte de plongée généalogico-pensive dans l'abîme du temps en direction de l'origine de notre propre espèce : comment l'homme est devenu "humain" par cette faculté qu'il a développée de tirer-"figure"-de/isoler-en-"motifs" les choses qui l'environnent. Faculté toutefois, qui, tout en ayant fait de lui ce "configurateur-de-monde" (Heidegger), trouve aujourd'hui sa sanction comme "hubristique" - en le mouvement de l'oubli de cette même essence picturale - dans cette inflation du procédé de l'image qui semble être comme la signature de notre époque. Ce pour quoi ce Paradis - de tonalité le plus souvent, dans le cours de sa rédaction, analytico-picturale - s'achève par un long examen du concept debordien de "Spectacle", avatar moderne- marchand de l'ancienne idolâtrie. Par quoi l'ouvrage, après cette exploration de l'origine ontologico-iconique de l'humanité, revient à des questions, elles, très actuelles et, pour cette humanité-là : la nôtre, tout ce qu'il y a de plus crucial : celles qu'avaient déjà abordées - quoique par des biais, selon, plus "philosophiques" ou plus "théologiques", voire très "politiques" - les tomes précédents du "grand récit" de Pierre Le Coz.
Présentation de l'éditeur Polémiques, faits divers, images-choc, voyeurisme, micro-trottoir, téléréalité...A l ère du multimédia, nous assistons au triomphe de l émotion. Le pouvoir médiatique s impose en faisant vibrer la sensibilité au rythme haletant de stimulations sonores et visuelles qui produisent une véritable addiction collective aux émotions. Le pouvoir politique joue sur les mêmes ressorts. S il est vrai que l émotion est le cheval de Troie de la manipulation, cette débauche d excitations sensorielles soulève des enjeux éthiques majeurs. Quand nos émotions sont dévoyées, nous alerte l auteur, ce sont nos jugements de valeur qui se trouvent pervertis. Sommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de sociétéSommes-nous désormais voués à être gouvernés par les émotions ? Cet essai interroge les ressources intérieures dont nous disposons pour faire face au charivari émotionnel ambiant. Se démarquant du rationalisme moral qui en appelle à l autorité de la raison, il plaide en faveur d un rationalisme critique qui mette à jour les ressorts affectifs des stratégies manipulatrices. Il passe ainsi au crible des émotions telles que la compassion, la peur, l angoisse, l indignation ou la complaisance morbide. Pour résister à la médiocrité des émotions médiatiques, il faut savoir les décrypter et leur opposer notre propre palette d expériences affectives.Un essai original qui fait sortir les émotions du cadre purement privé et apporte un éclairage nouveau sur les faits de société
Résumé : De nos jours, le siège d'une grande cité africaine par une coalition étrangère. La Ville rouge est son nom. Paul, narrateur et héros de La Tanière du soleil, y vit une passion violente avec une prostituée tout en assistant à l'effondrement du pays. A partir de ce canevas inspiré de l'actualité la plus brûlante de notre planète, Pierre Le Coz construit une intrigue sombre et hallucinée, hantée par la conscience que la guerre est, pour reprendre les termes d'Héraclite, " la mère de toute chose ". La présence maléfique du fleuve - figure traditionnelle du devenir mais aussi fleuve réel que les amants doivent traverser chaque jour pour se retrouver - imprime son rythme au déroulement irrésistible de l'action. Le Fleuve des morts constitue le deuxième volet d'une trilogie africaine inaugurée avec La Tanière du soleil paru en 2004 aux Editions Apogée.