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Les frontières des écrans
Soulages François ; Le Corre Sandrine
L'HARMATTAN
16,50 €
Épuisé
EAN :9782343069074
Les écrans produisent des représentations qui, si nous ne sommes pas vigilants, nous enferment dans les frontières de l'illusion : apparemment, rien de nouveau sous le soleil de la caverne, les frontières emprisonnent les hommes écranisés et globalisés. Et pourtant si : il y a du nouveau face à ces servitudes volontaires - les écrans nous enrichissent aussi considérablement et nous pouvons aussi nous élever grâce à eux. Question de nature de l'écran ? Non, question d'usages, donc questions de médiations et de choix, de politique et d'éthique. Et cela se complique, car le problème est non seulement géopolitique, géoéconomique et géocapitalistique, mais aussi géoculturel, géoartistique et géoesthétique, et surtout géophilosophique. Ce livre passe d'une vision enthousiaste pour les écrans-passerelles à une interrogation distante sur les écrans-frontières ; il est construit à partir des réflexions produites par 7 chercheurs : l'approche est d'abord philosophique, puis esthétique.
Qu'en est-il des rapports complexes et riches entre la ville & les arts ? Problème anciens, au moins quatre millénaires, problèmes contemporains, aujourd'hui plus de la moitié de l'humanité vit en ville. Problèmes fondamentaux permettant de mieux comprendre la ville même, de mieux entendre les arts, l'histoire de l'art et l'esthétique. Problèmes aussi à la fois politiques et économiques, existentiels et sociologiques, anthropologiques et philosophiques. Donc mieux comprendre la chose urbaine, la chose artistique et la chose humaine. L'une grâce aux deux autres, à tour de rôle. François Soulages mène cette enquête et ces interrogations à partir de l'oeuvre de Philippe Cardinali, philosophe et historien de l'art, et ce en dialogue avec ce dernier et en lien avec une douzaine de chercheurs, français et étrangers, dont certains appartiennent aux Equipes de recherche AIAC ou/et RETINA International.
Qu'est-ce qu'interpréter ? Quels sont les enjeux de toute interprétation ? En art, l'interprétation semble à la fois nécessaire— sinon, comment accéder à une oeuvre d'art ? — et risquée— n'est-ce pas la voie ouverte au grand n'importe quoi ? Comment résoudre cette tension ? L'histoire des arts, des créations des oeuvres et de leurs réceptions peut nous aider ; l'esthétique doit nous aider ; alors, nous comprendrons mieux ce que sont à la fois l'art et l'interprétation. Mais, y a-t-il une spécificité de l'interprétation face à, par ou pour l'art ? Dans ce livre, les rapports entre l'art et l'interprétation sont étudiés philosophiquement — philosophie de l'interprétation entre "Mistére", représentation et critique de l'interprétation — et ceux entre les oeuvres et leurs interprétations le sont esthétiquement à partir des arts globalisés, de la photographie, de l'image et de l'impossibilité même de fausses interprétations. Et ce, grâce aux réflexions de Biagio D'Angelo, Alain Chareyre-Méjan, Jean-Claude Chirollet, jacinto Lageira, Alain Milon, Paul-Louis Rinuy, Michel Sicard et François Soulages.
Ouvrage de référence depuis sa première édition en 1998, traduit dans de nombreuses langues, cet essai dessine les contours d'une esthétique de la photographie et permet ainsi de s'interroger sur son statut d'art en envisageant les questions théoriques qui ne manquent pas de se poser. Cette réflexion s'appuie sur l'analyse de nombreuses oeuvres photographiques, et se fonde sur la définition de concepts nouveaux élaborés à la lumière de l'esthétique, de la philosophie et de la psychanalyse. L'ouvrage s'articule autour de trois grandes problématiques : Quels rapports la photographie entretient-elle avec le réel ? Quel est la spécificité d'une oeuvre photographique ? En quoi l'art photographique est-il au coeur, voire le coeur de l'art contemporain ?
Le flou semble être le signe d'un défaut, d'une défectuosité, d'un manque, d'un négatif. Est-ce si sûr ? Faut-il en rester à l'idéal classique de clarté et de précision d'un Boileau ou d'un Descartes ? Si cet idéal est nécessaire en mathématiques et en logique, fécond dans les sciences expérimentales, en est-il de même en art ? Ainsi, en littérature, le flou est-il un obstacle ou bien, au contraire, un fabuleux outil permettant à l'auteur et au lecteur d'opérer des interprétations sans cesse renouvelées du monde extérieur, du monde intérieur, du monde créé qu'ils visent ? De telle sorte qu'accèdent aux loges d'honneur, certes le style et la forme, mais surtout les problèmes philosophiques du réel, des rapports sujet/objet, du rapport au monde, du savoir et les problèmes existentiels du flou, du trouble, de l'indistinct et du confus ? Au point que toute Lettre à un jeune écrivain pourrait commencer non pas par un " Evitez le flou ", mais par un " Travaillez le flou, et tout suivra I ". Ce livre est le troisième d'une série sur le flou, le premier étant sur le flou en général, le second sur le flou au cinéma : François Soulages & Pascal Martin (dir.), Les frontières du flou et Les frontières du flou au cinéma, Paris, L'Harmattan, collection Eidos, 2013 et 2014.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.