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L'ostéopathie. 3e édition
Le Corre François ; Toffaloni Serge
QUE SAIS JE
10,00 €
Épuisé
EAN :9782130563655
L'ostéopathie a été conçue en 1874 par Andrew Taylor Still, médecin américain convaincu que l'organisme humain renferme en lui-même la capacité de réagir contre la maladie sous réserve d'avoir une condition physique et un système neuro-vasculaire en bon état. A présent, deux courants de pensée coexistent au sein de l'ostéopathie : un courant scientifique développé aux Etats-Unis et qui prône l'intégration des progrès réalisés par la médecine, et un courant holistique, insistant sur la nécessité de soigner l'être humain dans sa globalité, plus répandu en Europe. Alors qu'en ce début de XXIe siècle, l'ostéopathie est reconnue en France comme profession indépendante, cet ouvrage en explique les fondements, les pratiques et les apports. . . François Le Corre est médecin spécialiste en médecine physique, attaché des hôpitaux de Paris. Il est membre de la Société française d'ostéopathie et préside le Groupe d'enseignement de médecine manuelle d'Ile-de-France (GEMMIF). Il est également coauteur de l'Atlas pratique de médecine manuelle ostéopathique aux Editions Masson. Serge Toffaloni est ostéopathe DO (GB), médecin spécialiste en médecine physique, attaché des hôpitaux de Paris. Président de l'Ecole française d'ostéopathie, il est directeur de l'enseignement du Diplôme universitaire de médecine manuelle ostéopathique à l'Université Pierre-et-Marie-Curie (Paris VI).
Le Carré John ; Berland François ; Perrin Isabelle
A quarante-sept ans, Nat, vétéran des services de renseignement britanniques, est de retour à Londres auprès de Prue, son épouse et alliée inconditionnelle. Il pressent que ses jours comme agent de terrain sont comptés. Mais avec la menace grandissante venue de Moscou, le Service lui offre une dernière mission : diriger le Refuge, une sous-station du département Russie où végète une clique d'espions décatis. A l'exception de Florence, jeune et brillante recrue, qui surveille de près les agissements suspects d'un oligarque ukrainien. Nat n'est pas seulement un agent secret. C'est aussi un joueur de badminton passionné. Tous les lundis soir dans son club il affronte un certain Ed, grand gaillard déconcertant et impétueux, qui a la moitié de son âge. Ed déteste le Brexit, déteste Trump et déteste son travail obscur. Et c'est Ed, le plus inattendu de tous, qui mû par la colère et l'urgence va déclencher un mécanisme irréversible et entraîner avec lui Prue, Florence et Nat dans un piège infernal.
Les écrans produisent des représentations qui, si nous ne sommes pas vigilants, nous enferment dans les frontières de l'illusion : apparemment, rien de nouveau sous le soleil de la caverne, les frontières emprisonnent les hommes écranisés et globalisés. Et pourtant si : il y a du nouveau face à ces servitudes volontaires - les écrans nous enrichissent aussi considérablement et nous pouvons aussi nous élever grâce à eux. Question de nature de l'écran ? Non, question d'usages, donc questions de médiations et de choix, de politique et d'éthique. Et cela se complique, car le problème est non seulement géopolitique, géoéconomique et géocapitalistique, mais aussi géoculturel, géoartistique et géoesthétique, et surtout géophilosophique. Ce livre passe d'une vision enthousiaste pour les écrans-passerelles à une interrogation distante sur les écrans-frontières ; il est construit à partir des réflexions produites par 7 chercheurs : l'approche est d'abord philosophique, puis esthétique.
Résumé : François Bizot, membre de l'Ecole française d'Extrême-Orient, est fait prisonnier au Cambodge par les Khmers rouges, en 1971. Enchaîné, il passe trois mois dans un camp de maquisards. Chaque jour, il est interrogé par l'un des plus grands bourreaux du vingtième siècle, futur responsable de plusieurs dizaines de milliers de morts, aujourd'hui jugé pour crimes contre l'humanité : Douch. Au moment de la chute de Phnom Penh, en 1975, François Bizot est désigné par les Khmers rouges comme l'interprète du Comité de sécurité militaire de la ville chargé des étrangers auprès des autorités françaises. Il est le témoin privilégié d'une des grandes tragédies dont certains intellectuels français ont été les complices. Pour la première fois, François Bizot raconte sa détention. Grâce à une écriture splendide et à un retour tragique sur son passé, l'auteur nous fait pénétrer au coeur du pays khmer, tout en nous dévoilant les terribles contradictions qui - dans les forêts du Cambodge comme ailleurs - habitent l'homme depuis toujours. Prix des lectrices de Elle, catégorie Essai, 2001.
La "semaine sanglante" de la Commune de Paris voit culminer la sauvagerie des affrontements entre Communards et Versaillais. Au millieu des obus et du chaos, alors que tout l'Ouest parisien est un champ de ruines, un photographe fasciné par la souffrance des jeunes femmes prend des photos "suggestives" afin de les vendre à une clientèle particulière. La fille d"un couple disparait un jour de marché. Une course contre la montre s'engage pour la retrouver. Dans l'esprit de "L'Homme aux lèvres de saphir" (dont on retrouve l'un des personnages), Hervé Le Corre narre l'odyssée tragique des Communards en y mêlant une enquête criminelle haletante.
Résumé : Le mot de " résilience " rencontre aujourd'hui un succès considérable. Pourtant, si elle constitue pour certains un véritable tournant dans la façon de considérer la psychopathologie, la résilience n'est pour d'autres qu'un habillage neuf pour désigner divers processus connus depuis longtemps : ceux qui permettent de résister à un traumatisme et/ou de se reconstruire après lui. L'auteur analyse les raisons de l'attrait que la résilience suscite. Il expose son histoire, d'abord américaine, et pointe les divergences autour de ses définitions et de ses usages. Tantôt processus et tantôt trait de personnalité, sorte d'immunologie psychique ou méthode de prévention, la résilience connaît en effet de multiples déclinaisons et recouvre des conceptions variées, voire opposées.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.
Les Aztèques ou Mexicains dominaient avec éclat la plus grande partie du Mexique quand les conquérants espagnols y pénétrèrent en 1519. Leur langue et leur religion s'étaient imposées de l'Atlantique au Pacifique, au cours du XIIIe siècle, au détriment des anciennes populations mexicaines. Avec la défaite des Aztèques disparaissait la dernière civilisation autochtone du Mexique.
En matière de relations internationales, que signifie être "réaliste" ou "libéral" ? L'Etat en reste-t-il le principal acteur ? Les démocraties sont-elles moins enclines à faire la guerre ? Ces questions et bien d'autres sont au coeur des théories des relations internationales, dont ce livre offre un panorama : réalisme, libéralisme, transnationalisme, constructivisme, marxisme, féminisme, postpositivisme, postcolonialisme, approches bureaucratiques, psychologiques et mixtes... Autant d'outils permettant de donner du sens à l'actualité.