Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
François Ier. Les métamorphoses d'un roi
Le Clech Sylvie
EUD
10,00 €
Épuisé
EAN :9782364413467
Le nom de François Ier est associé à la date de 1515 et à la victoire de Marignan en Italie. Cette notoriété propulse le jeune roi dans le cercle très fermé des souverains prestigieux qui ont fait l'Europe de la Renaissance. Il est connu pour ses châteaux, les artistes et tableaux italiens qu'il a fait venir en France, dont Léonard de Vinci. François Ier est un personnage original qui ne se laisse pas enfermer dans les clichés réducteurs d'un autre temps. Son secret, c'est celui des métamorphoses que ce Protée connaît dans l'exercice de son métier de roi : depuis le jeune vainqueur de 1515 jusqu'à l'homme vieillissant, mais infatigable qui s'éteint en 1547. Il laisse derrière lui un espace géographique, politique, culturel, lui aussi métamorphosé. Il a cependant sous-estimé le phénomène majeur des affrontements religieux, ferment pour longtemps de la désagrégation du lien social dans le royaume de France et au-delà. L'ouvrage revient sur le parcours biographique du roi, l'héritage de ses prédécesseurs et fait la synthèse des nombreuses recherches qui lui ont été consacrées.
Résumé : Si les souvenirs que l'on garde du règne de Philippe IV le Bel sont nombreux et marquants, il y en a peu qui laissent une image flatteuse de ce roi. Souverain froid, distant, impitoyable, il est à juste titre surnommé " le roi de fer ". Mais, à la tête de la France de la fin du XIIIe et du début du XIVe siècle, qui n'a pas encore trouvé ses frontières définitives et dans laquelle le pouvoir royal se heurte à d'innombrables résistances, il fallait une personnalité forte. Ainsi s'expliquent les interminables conflits de Philippe IV contre Edouard Ier d'Angleterre, contre la Flandre, contre Boniface VIII... Confronté aux difficultés économiques héritées de ces luttes, Philippe prit aussi des mesures radicales et impopulaires : spoliation des biens des communautés juives et lombardes, manipulations et dévaluations des monnaies... La grande affaire des Templiers surtout, laisse de Philippe le Bel l'image d'un monarque cruel, voire criminel. Pourtant, Philippe IV fut un brillant administrateur, qui mit en place les structures d'un état moderne. Il fut aussi un grand roi, qui parvint finalement à soumettre ses vassaux révoltés, et un bon diplomate, qui sut éviter ce que ses successeurs immédiats ne purent empêcher : le début de la guerre de Cent Ans. Ebranlé par ses échecs, touché par le scandale de l'adultère de ses belles-filles, il mourut amer et désabusé. Ses trois fils, qui lui succédèrent sans descendance masculine, laissèrent finalement le trône de France à la dynastie des Valois.
En décembre 1576, quand Henri III réunit à Blois les Etats généraux, paraît un texte politique vibrant et moderne, signé sous une identité d'emprunt, "La Remonstrance aux Estats de Blois pour la paix, sous la personne d'un catholique romain". Son véritable auteur est un juriste et théologien protestant, Philippe Duplessis-Mornay, conseiller d'Henri de Navarre, artisan de la paix entre le futur Henri IV et Henri III, en 1589. Le texte défend les moyens de réconcilier les divisions religieuses et politiques, la liberté de conscience et de culte, l'égalité des droits entre catholiques et réformés et prend en compte l'existence d'une Europe culturelle. En interdisant de réduire l'homme à sa seule confession religieuse, Duplessis-Mornay donne les clés de la construction d'une citoyenneté à part entière et d'une réconciliation civile.
Agnès, universitaire à la retraite trouve dans le jardinage une nouvelle occupation. Pour les travaux pénibles, elle fait appel à Joël, l'ancien cantonnier du village qu'elle veut initier à l'art des jardins. En résulte une confrontation rocambolesque, pleine de rebondissements qui leur permet de s'éprouver et de s'épanouir dans le jardin des "simples" . Joël rencontre Tina à l'auberge de la Macrone, tenue par des gilets jaunes. Il en tombe amoureux, mais la jeune femme reste très distante. Amour contrarié, mais triomphant après l'épisode chaotique et initiatique des Géants Verts. Mené à la façon d'un conte guilleret, caustique et tendre, ce récit qui se déroule le long du canal de Bourgogne dans une campagne oubliée nous invite à la regarder autrement, sans misérabilisme ni militantisme. C'est l'occasion de revisiter Candide et Clochemerle à l'heure de la naturopathie.
Résumé : Elles vivent dans un monde d'hommes. Reines, favorites ou paysannes, peu importe leur statut : les femmes de la Renaissance connaissent la tutelle d'un père ou d'un mari, la pression d'enfanter, les difficultés du veuvage... Les femmes du siècle des humanistes sont facilement exposées aux dangers et à la vindicte. La réalité de la Renaissance, période d'ouverture au monde et de diffusion des savoirs, coexiste avec la violence des guerres de Religion qui embrasent le royaume de France. Toutes les femmes éprouvent cette brutalité, quand elles n'y participent pas elles-mêmes. Elles peuvent être accusées de tout : adultère, égoïsme, manque de discernement, cupidité, sorcellerie, intrigues et manipulations. En lutte pour leur liberté, elles défendent leur statut et leur patrimoine comme leur réputation. Plus encore, elles se battent pour vivre leurs passions, leurs amours, pour faire respecter leurs droits d'épouses et de mères, pour faire reconnaître leurs talents de femmes de lettres, de patronne de librairie-imprimerie, d'architecte ou de sage-femme. Sylvie Le Clech, spécialiste du XVIe siècle français, explore le destin de quinze femmes, pour certaines jamais étudiées, issues de toutes les couches de la société. Avec les portraits de Marguerite de Navarre, Catherine de Médicis, Vannina d'Ornano ou Jacquette Saddon, sorcière du Berry, elle nous éclaire sur la vie précieuse, mouvementée et intime des femmes de la Renaissance.
Le musée d'archéologie des années 1950, avec de beaux objets présentés dans des vitrines savamment éclairées, est sur le point de disparaître du paysage culturel. Et tandis que l'archéologie se diversifie et se ramifie en plusieurs spécialités qui tentent de se rapprocher des sciences exactes, par leurs méthodes comme par leur extrême focalisation, les musées, qui se sont tous plus ou moins convertis au rythme annuel de la succession des expositions temporaires, découvrent le rôle essentiel des médiations. Qu'est-ce que la (ou les) médiation (s) ? Quel tableau peut-on en dresser aujourd'hui ? En quoi les médiations modifient-elles les missions des musées ? Un déplacement essentiel s'est produit : si le travail de recherche archéologique et sa diffusion continuent d'être prioritaires, le public est dorénavant une préoccupation essentielle. Il est placé au centre d'un musée qui se transforme ; à sa mission première d'institution chargée de mettre en valeur des vestiges, le musée ajoute une dimension nouvelle de dispositif de communication. Cet ouvrage, le premier du genre, présente un panorama complet des différentes catégories de médiations à l'oeuvre dans le champ de l'archéologie. Qu'elles soient une préoccupation des archéologues eux-mêmes, qu'elles relèvent de l'activité professionnelle des médiateurs ou bien encore qu'elles se déroulent spontanément au sein du public, les formes et les types de médiation sont nombreux et variés. L'ouvrage en dresse un tableau très suggestif.