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La mer expliquée aux terriens
Le Carrer Olivier
GLENAT
20,06 €
Épuisé
EAN :9782723486903
On me dit qu'il y a des gens qui n'entendent rien à la mer. J'ai du mal à le croire, mais je ne peux pas les blâmer. Après tout, cela ne fait guère plus de cinq siècles que l'homme a triomphé du mythique cap Bojador, ce point redouté de la côte occidentale de l'Afrique au-delà duquel les pires ennuis guettaient l'honnête explorateur: flots en ébullition, monstres marins innombrables et terriblement agressifs, et pour finir chute inéluctable dans un néant totalement dépourvu - et pour cause - de toute humanité.Les voyageurs ont appris depuis à rejoindre les Indes par toutes sortes de routes maritimes, à bord de bateaux munis de GPS (pour tenir le néant à distance) et de réfrigérateurs (pour se prémunir contre les hautes températures des mers du Sud et conserver la bière au frais), mais l'image légendaire de l'océan des Ténèbres, source inépuisable de frayeurs, n'a jamais vraiment disparu.Et puis sans doute certains habitent-ils trop loin du rivage pour se sentir concernés. À moins qu'ils ne jugent rédhibitoires les désagréments d'origine maritime. Parce qu'évidemment il y en a; ce serait trop simple si le littoral se résumait aux paysages superbes, au sable chaud et aux bienfaits de la thalassothérapie. On peut aussi avoir quelques bonnes raisons de s'en méfier.On aimerait à ce titre connaître l'avis de Noé, premier humain notoire à avoir troqué une existence de paisible agriculteur contre un statut de marin à plein temps avant de revenir pour de bon à la terre. Malheureusement, si la Bible s'est montrée prolixe sur certains détails de son aventure (l'architecture de l'embarcation notamment: «Trois cents coudées pour la longueur de l'arche, cinquante coudées pour sa largeur, trente coudées pour sa hauteur», le tout avec trois étages et une entrée sur le côté), elle ne dit rien des réflexions de nos apprentis navigateurs sur leur nouvelle vie. Et passe sous silence une question cruciale: une fois rendus à leurs boueux pâturages, ont-ils regretté l'heureux temps où ils pratiquaient la croisière?De toutes façons, que l'on souhaite ou non la fréquenter, il serait totalement déraisonnable de ne pas regarder de temps en temps vers la mer: le climat nous vient d'elle pour l'essentiel; tout comme la plupart des accessoires (cotonnades, écrans plats, cafetières électriques...) sans lesquels nous ne saurions pas comment dépenser notre argent. Accessoires qui auraient beaucoup plus de mal à nous arriver s'il leur fallait emprunter la voie terrestre; vous imaginez des porte-conteneurs géants franchissant les Ardennes ou le Jura? Sans compter que l'urbanisation galopante des espaces ruraux en fera bientôt le seul endroit où l'on pourra encore à peu près respirer.
34 portraits dessinés de navigateurs de légende ! Des biographies succinctes mais complètes de marins contemporains aux palmarès et aux exploits hors normes, rédigées par un navigateur professionnel. Anecdotes, interviews, bibliographie, et, en prime, un décryptage des bateaux emblématiques de ces monstres sacrés de la mer : Bill Nance, Pierre Auboiroux, Vito Dumas, Isabelle Autissier, Titouan Lamazou, Brigitte Oudry... autant de portraits d'hommes et de femmes de tous horizons et aux destins d'exception mis en valeur par de magnifiques illustrations. Auteur : Ecrivain et navigateur, ancien rédacteur en chef du magazine Bateaux, Olivier Le Carrer parcourt les mers du monde depuis quarante ans et a testé d'innombrables bateaux de plaisance, de course ou de travail, du maxi-catamaran au porte-conteneurs. Il est l'auteur de nombreux ouvrages concernant l'histoire des bateaux et l'art de la navigation. Passionné par les cartes et membre de la Société de géographie, il réside en Bretagne où il explore le plus souvent possible côtes, rivières et canaux.
Journaliste et navigateur, Olivier Le Carrer parcourt depuis trente ans la plupart des mers du globe. Rédacteur en chef de la revue Bateaux, mensuel de référence des amateurs de voile, il a également signé plusieurs ouvrages techniques et historiques sur la navigation. II a créé en Bretagne la première bibliothèque entièrement consacrée à l'aventure maritime. Aux éditions Glénat, il est l'auteur d'Océans de papier, et de l'Atlas essentiel pour comprendre le monde, l'amour et les grandes catastrophes.
Le Carrer Olivier ; Fleury Delphine ; Liot Jean-Ma
La croisière à la voile se pratique à tous les niveaux. Elle ne s'apprécie ni par le nombre de milles parcourus, ni par la taille du voilier. Elle commence dès que l'on embarque sur un bateau, aussi petitsoit-il, muni d'un thermos de café, de quelques affaires de rechange et d'une carte. Juste ce qu'il faut pour s'attarder en mer, faire durer l'escale dans la crique voisine, ou aller voir ce qu'il y a au-delà de la pointe suivante. Elle se décline de mille façons en fonction des goûts et des moyens de l'équipage, voire de l'âge du capitaine... De la randonnée côtière sur un bateau modeste à la découverte des îles lointaines sur un croiseur plus ambitieux, elle peut être aussi bien loisir de vacances que mode de vie au long cours. Le secret des navigations heureuses? Une adéquation intelligente entre bateau et programme, une bonne connaissance des éléments et une maîtrise technique suffisante pour ne pas se laisser dépasser par les événements. C'est toute l'ambition de La Croisière: apporter des réponses précises et efficaces au néophyte comme au plaisancier confirmé. Pour choisir le voilier "idéal" - monocoque, catamaran ou trimaran. Mais aussi pour en tirer le meilleur parti en navigation et vivre agréablement à bord en se préservant des pépins. Biographie de l'auteur Journaliste, Olivier Le Carrer a - presque - tout testé pour les lecteurs de la presse nautique depuis trente ans. Le matériel, les méthodes de navigation,les sites de croisières du monde entier, et bien sûr les voiliers: monocoques ou multicoques, sages ou sportifs, au total plus de 1700 modèles de toutes tailles! Quand il ne navigue pas professionnellement, il explore en famille toutes les facettes de la croisière, au ras des côtes comme au large.
Résumé : A la fin des années 1960, neuf aventuriers solitaires relèvent simultanément le même défi : accomplir le premier tour du monde à la voile sans escale. Ainsi commence la Sunday Times Around the World Race, la course la plus rocambolesque et la plus dramatique jamais disputée. Elle est servie par des protagonistes aux personnalités exceptionnelles, soldats de la Seconde Guerre mondiale, baroudeurs sans expérience nautique mais prêts à tout, citadin névrosé et avide de gloire, idéaliste en quête d'absolu... Un scénario digne des meilleurs thrillers : un affabulateur envoyant de fausses positions avant de disparaître en mer, un vainqueur potentiel qui fait naufrage à quelques jours de l'arrivée, un marin-philosophe tournant le dos à une civilisation qu'il ne supporte plus... Le tout en un temps où la mer savait garder ses secrets, faute de GPS et de communications par satellites. Un seul arrivera finalement au bout, écrivant avec panache l'une des plus belles pages de l'histoire maritime. Spectateur attentif hier, journaliste aujourd'hui, Olivier Le Carrer part à la recherche des héros de son adolescence, croisant souvenirs personnels et enquête sur le terrain pour raviver cette formidable épopée.
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Au commencement, il n'y avait que Chaos. Issus du néant primordial, Gaïa, la terre, et Ouranos, le ciel, donnèrent naissance aux premiers êtres de la création. Des monstres d'une violence sans borne qui se soulevèrent contre leurs parents poussés par leur cadet, le plus dangereux des titans : Cronos. C'est pour éviter sa fureur que son fils Zeus fut élevé en secret de ce père capable de dévorer ses propres enfants. C'est pour établir la paix et l'harmonie dans l'univers qu'il se mit en guerre contre lui et permit le règne des Olympiens... Comment Zeus et les autres dieux de l'Olympe sont-ils nés et ont-ils pris le contrôle du monde ? C'est ce que ce nouvel album de la collection " La Sagesse des mythes " raconte en revenant aux origines de la création selon la mythologie grecque.
La mort attend tous ceux qui croisent son regard Acrisios, roi d'Argo, est dans la tourmente. Les oracles lui prédisent que c'est le petit-fils qu'il attend désespérément qui signera sa perte. Après avoir enfermé Danaé, sa propre fille, dans un cachot aux murs de bronze, il décide de la livrer elle et Persée, le fils qu'elle a eu avec Zeus, aux périls de l'océan. Condamnés à une mort certaine, ils sont recueillis sur les rivages de l'île de Sériphos. Ici, le roi Polydecte est subjugué par la beauté de Danaé et, bien qu'elle s'obstine à refuser ses avances, celui-ci multiplie les assauts pour la conquérir. Agacé par son insistance et piqué dans son orgueil, Persée, devenu adulte, décide de le défier lors d'un banquet. Il promet de lui rapporter comme butin la tête de Méduse, la plus redoutable des soeurs Gorgones. Celle qui peut pétrifier quiconque croise son regard... Célèbre pour avoir inspiré au cinéma Le Choc des titans de Desmond Davis (ainsi que le remake de Louis Leterrier de 2010), le mythe de Persée trouve enfin en BD l'adaptation fidèle qu'il mérite !?
Olympe. La guerre contre les Titans vient de s'achever. Mais l'euphorie de la victoire laisse vite place à l'ennui, et les dieux ont besoin de se trouver une nouvelle occupation. Aussi Zeus a l'idée d'une source de divertissement infinie, en constante évolution : la vie ! Il charge le Titan Prométhée de sa conception en créant l'harmonie sur ce nouveau monde à sa disposition. Mais très vite, Prométhée imagine une espèce qui dépasserait toutes les autres. Une espèce à qui il donnerait un pouvoir rivalisant avec celui des dieux. Quitte à s'attirer les foudres de Zeus...Symbole de l'apport de la connaissance aux hommes, Prométhée est l'un des mythes fondateurs de la civilisation européenne, et probablement celui dont on retrouve le plus de versions équivalentes chez les autres peuples. Il semblait inévitable qu'il inaugure cette collection des grands mythes grecs en bande dessinée.
Résumé : Jeune Breton qui n?a jamais connu d?autre terrain de jeux que l?océan, Guirec Soudée écume les mers du globe avec pour seule compagnie une poule, Monique. Ensemble, ils ont traversé l?Atlantique, rallié le Groenland, affronté 130 jours emprisonnés au coeur de la banquise, franchi le périlleux passage du Nord-Ouest, mis les voiles pour le Grand Sud, essuyé des tempêtes dans les plus extrêmes latitudes, passé le cap Horn, rejoint l?Antarctique avant d?amorcer un long retour jusqu?en Bretagne. L?histoire incroyable d?un garçon opiniâtre, qui n?attend pas que ses rêves se dessinent à l?horizon, et d?une poule, concentré de fantaisie et de courage, qui offre un oeuf par jour à l?aventurier.
Le 12 août 1819, le navire Essex appareille avec vingt et un hommes à bord, Quakers de Nantucket, en vue d?une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de navigation et la capture de nombreux cétacés, le navire, chassant au large des Galapagos, est attaqué par un cachalot géant. Le bâtiment sombre en quelques minutes et l?équipage se répartit sur trois canots après avoir sauvé eau et menues provisions. Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d?eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire. Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l?eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d?abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n?est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés. Le récit du naufrage de l?Essex et de la survie de son équipage, relaté l?année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l?édification de l?Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l?exil et la solitude, sur " l?horreur des choses qui épouvantent l?homme ", sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l?être. Il est à ce jour l?un des plus grands récits d?aventure et de survie en mer.
Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. II fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. II nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.
4e de couverture : « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l'exploit ni la performance. » Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan. Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie. Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste. Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».Notes Biographiques : Née à Tours en 1981, Capucine Trochet est aujourd'hui navigatrice. Après avoir travaillé aux Echos et au Figaro, elle quitte Paris en 2009 pour vivre en mer. Depuis, elle sillonne le monde pour témoigner de la nécessité de prendre soin de la nature.