Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Toutes voiles dehors. Mes 40 ans de course au large
Le Cam Jean ; Joubin Philippe ; Orsenna Erik
SOLAR
18,90 €
Épuisé
EAN :9782263177026
L'autobiographie du meilleur et du plus populaire des navigateurs français. Préface d'Erik Orsenna Après avoir navigué avec sa mère aux Glénans, à 10 ans, Jean Le Cam construit seul son propre voilier pour faire des ronds dans la baie de La Forêt. Puis il navigue avec son ami d'enfance Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel, seul double vainqueur du Vendée Globe, avec lequel il créera le chantier naval CDK, à l'origine de la construction de nombreux voiliers mythiques (Poulain, Jet Service, PRB, Foncia...). A 14 ans, il débute la compétition puis s'embarque au côté d'Eric Tabarly pour faire son service militaire. A 19, il participe à sa première Solitaire du Figaro qu'il remportera trois fois par la suite. Mais c'est sur le mythique tour du monde en solitaire, le Vendée Globe, que Le Cam vivra ses plus grandes heures de navigateur solitaire. En 2004-05, il est la révélation de la course, luttant bord à bord avec Vincent Riou qui ne le précèdera que de 7 heures à l'arrivée. En 2008-09, alors qu'il aborde le cap Horn en troisième position, il chavire après avoir perdu son bulbe de quille. Il doit se réfugier à l'intérieur de la coque, bateau renversé. C'est Vincent Riou qui le récupère in extremis. Et en 2020, alors qu'il fait la course dans le trio de tête, il se déroute pour récupérer Kevin Escoffier qui a déclenché sa balise de détresse. Jean Le Cam arrive sur zone mais le temps de manoeuvrer dans une mer agitée, il perd le contact visuel avec le radeau d'Escoffier. Il le sauvera finalement six heures plus tard et reprendra la course qu'il terminera 4e et premier des non-foilers. Fêté en héros aux Sables-d'Olonne, Le Cam stupéfie alors le public lorsqu'il révèle qu'il a vécu un enfer lors de ses derniers jours en mer, devant manoeuvrer avec une côte cassée et une coque " délaminée " qui menaçait de céder à tout instant. Jusqu'au dernier jour, il a risqué de perdre son bateau. Mais Jean Le Cam, n'est pas qu'un immense marin au palmarès impressionnant, ce qui lui a valu son surnom de Roi Jean. C'est aussi une forte personnalité, un personnage truculent et attachant. Ainsi, en 1989, alors qu'équipier de Tabarly sur la transat en double Lorient-Saint-Barthélémy-Lorient, et qu'une mauvaise manoeuvre les fait chavirer, il traite Tabarly de " con " (la première fois et sans doute la dernière fois que cela est arrivé au maître), car il sait que ce naufrage aura des conséquences dramatiques pour son ami Hubert, CDK étant propriétaire du bateau. En 1996, vainqueur de la Solitaire du Figaro, il attend chacun de ses concurrents pour leur payer à boire. Ou encore cette année, lorsqu'il triomphe aux Sables-d'Olonne, il déclare : " Je finis quatrième, à la place du con. J'ai soulagé l'éventuel con qui aurait pu être à ma place ! Comme quoi ma générosité n'a pas de limites. " Dans ce livre, où il revient avec son humour et son franc parler sur son incroyable carrière de marin mais aussi de concepteur de voiliers, Jean Le Cam nous fait découvrir les coulisses de la course au large : la quête des sponsors, le risque permanent, la recherche permanente de la vitesse... Le Cam veut également transmettre à travers ce livre son amour de la voile et de la mer aux jeunes générations. Palmarès 1982 : Record de l'Atlantique sur Jet Services II, comme équipier de Patrick Morvan. 1984 : Vainqueur de la Route de la découverte avec Philippe Poupon sur Fleury Michon III. 1988 et 1989 : Champion du monde de Formule 40. 1994, 1996, 1999 : Vainqueur de la Solitaire du Figaro. 2005 : 2e du Vendée Globe. 2006 : 2e de la Route du Rhum en classe IMOCA sur VM Matériaux. 2013 : Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Vincent Riou en classe IMOCA sur PRB. 2015 : Champion du monde IMOCA Ocean Masters ; Vainqueur de la Barcelona world race avec Bernard Stamm. 2021 : 4e du Vendée Globe et premier des non-foilers.
Genel Jean-Claude ; Le Cam Yannick ; Navarro Avilè
Résumé : Dalida a quitté ce monde le 3 mai 1987. Mais pour les personnes que " la vie après la vie " passionne, pour celles que la quête de sens interroge, la vie de la star se poursuit. Grâce aux extraits choisis des confidences de l'âme de Dalida de l'autre côté du voile, vous allez découvrir une tout autre facette de la femme qui traversa une existence glorieuse et tourmentée. En rapprochant les paroles de ses chansons et les grands thèmes de sa vie, nous révélons à la fois un " carnet de voyage " dans l'au-delà et un " guide de l'incarnation " et les étapes qui le constituent : la relation amoureuse, la mission de vie, la destinée, la célébrité, l'amour divin, la tyrannie de l'ego, le jeu des apparences, la vieillesse, etc. Plus qu'un livre hommage à une femme amoureuse de la vie, c'est un précieux recueil de méditations sur ce qui fait la beauté et la grandeur de l'existence. Oserez-vous partager l'intimité d'une âme et vous laisser entraîner par ce qu'elle raconte de vous ?
Il y a moins d'un siècle, l'école de la République confrontait les enfants des régions non francophones à une langue totalement différente de leur parler ordinaire qu'elle refoulait de la classe et même des récréations. On a souvent interprété cette situation comme une dépossession culturelle, produit du jacobinisme centralisateur et facteur du déclin des langues minoritaires en France. Quel rôle l'école, ou ses substituts, joue-t-elle sur le destin des langues dans ces situations de partage linguistique ? Partant du cas breton, ce livre entend élargir le regard sur cette question dans l'espace et dans le temps en convoquant l'histoire de l'éducation, l'histoire culturelle, la sociolinguistique et les études des langues minoritaires. De l'empire carolingien aux écoles basques et bretonnes contemporaines, de l'éducation des princes italiens de la Renaissance à celle de la noblesse russe du XVIIIe siècle, en passant par le recrutement de gouvernantes et précepteurs étrangers dans les maisons bourgeoises, de l'empire du latin enseigné en immersion, à l'émergence du vernaculaire dans l'enseignement secondaire, de la politique unificatrice de la Re ? forme allemande à la variété linguistique tchèque et aux situations frontalières ou coloniales, des enquêtes du Second Empire sur les patois à celles sur les préférences linguistiques des élèves kabyles, ce livre fait un large tour d'horizon permettant de repenser à nouveau frais une problématique complexe dans une dimension comparative et historique. Et d'imaginer peut-être d'autres combinaisons possibles et des rendez-vous manqués ?
Résumé : "A soixante-et-un an, Jean Le Cam lors d'un Vendée Globe de légende a fait rêver tout un pays confiné. L'histoire d'un héros malgré lui". On ne présente plus Jean Le Cam, alias "le Roi Jean ", le héros du Vendée Globe, qui nous a tant ému et réjoui tout au long de son tour du monde. Son aura n'a jamais été aussi grande, sauveteur de Kevin Escoffier, navigateur au palmarès légendaire, quatrième de la course en dépit d'un bateau moins performant, Jean Le Cam est le héros que la France entière adore. Gouaille, bon sens, humour, modestie, à soixante-et-un an Jean Le Cam n'a rien perdu de sa superbe. Quoi de mieux que de l'entendre se raconter dans ces entretiens au "long cours " avec l'une des plus fines plumes du sport, son ami Jean-Louis Le Touzet, et tous deux de nous conter une vie digne d'un roman. De son enfance à Châteauneuf du Faou aux premiers bords avec à quatorze ans son père à bord de Mervent, l'Armagnac familial, à La Forêt-Fouesnant, entre le Cap Coz et Concarneau, dans le Finistère Sud. De ses premières victoires locales, à son apprentissage aux chantiers Pichavant à Pont l'Abbé, de la création avec ses amis Hubert Desjoyeaux et Gaëtean Gouerou, le trio fondateur du chantier CDK. De sa rencontre avec Tabarly, en tant que jeune appelé à bord de Pen Duick VI pour un tour du monde en équipage aux premières navigations transatlantiques sur les multicoques Jet Services, Fleury Michon, ces machines qui feront tomber le record de l'Atlantique. De la casse de la route du Rhum en 2002 à son entrée dans "la carrière " de solitaire tourdumondiste tardivement, en 2004 décrochant la deuxième place du Vendée Globe. Mais aussi ses victoires, ses naufrages et ses sauvetages, ses échecs, ses projets architecturaux, ses silences bruyants, l'importance des femmes dans sa vie (sa mère et ses soeurs, sa femme Anne et ses filles), la mort de son père. C'est l'histoire d'un homme immense et humble qui jamais ne retient les larmes quand elles viennent, danse, rit, chante parfois sur son bateau.
Résumé : On ne présente plus Jean Le Cam, le héros du Vendée Globe 2021, qui nous a tant émus et réjoui tout au long de son tour du monde. Son aura n'a jamais été aussi grande, sauveteur de Kevin Escoffier, navigateur au palmarès légendaire, Jean Le Cam est le héros que la France entière adore. Avec gouaille, bon sens et humour, le marin-constructeur se livre sur ses victoires, ses échecs, ses projets architecturaux, ses silences bruyants, l'importance des femmes dans sa vie (sa mère et ses soeurs, sa femme Anne et ses filles), la mort de son père... Une plongée dans l'intimité d'un homme immense et humble qui continue d'écrire l'histoire de la voile. Jean Le Cam est un navigateur et skipper professionnel français, surnommé "le Roi Jean" du fait de ses trois victoires dans la Solitaire du Figaro et de son impressionnant palmarès. Considéré comme l'une des plus fines plumes du sport, Jean-Louis Le Touzet est journaliste.
Sur le thème d'une cuisine familiale et du quotidien, retrouvez 90 recettes toutes photographiées de plats du soir en moins de 20 minutes. Cette collection, servie par une maquette claire, permet d'accéder avec peu d'ingrédients, à l'essentiel : à une réalisation imparable et sans faille pour se régaler sans complexe d'une cuisine simple, saine et savoureuse. Elle vous amène à découvrir dans ce titre des plats du soir à réaliser en moins de 20 minutes, top chronos ! Accessibilité garantie, avec au menu : Gratin de pomme de terre, Hachis parmentier, ratatouille parfumée, oeufs brouillés aux herbes, tartines aux chèvres et poivrons, etc. Après avoir été sociologue, Dorian Nieto a ouvert son blog de cuisine Mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça... doriancuisine.com pour partager sa cuiine. Depuis, elle a envahi sa vie et est devenue son nouveau métier. Et quelquefois les journées sont bien trop courtes... Il est l'auteur chez Solar de 4 ingrédients 1 plat, paru en septembre 2015.
Beaupommier Aurélia ; Chivoret Pierre ; Janny-Chiv
Un pomme d'amour à croquer, un gâteau magique à déguster, des quiches à dévorer... du Monde de Narnia aux jeux vidéo, les sorciers peuplent notre imaginaire et... remplissent nos estomacs ! Plus de 80 recettes mitonnés par ces gentils ou méchants personnages vous racontent des histoires à travers un sommaire super simple : des plats faciles pour les soirs de semaine, des plats de fêtes pour les anniversaires ou pour Halloween, des pâtisseries ensorcelantes et enfin des potions, qu'il s'agisse de smoothies ou de jus étonnants. Le gibier de Donjons et dragons, les desserts en anneaux des Hobbits, les tartines de chèvre de Radagast, les galettes de Sarrazin de Kaamelot, les gâteaux en forme d'araignée géantes de World of Warcraft... Accompagné d'un Who's who des sorciers, ce livre fera voyager vos papilles dans l'imaginaire, également grâce à une maquette superbe et des photos magiques.
Dans Les desserts de grand-mère ! , découvrez près de 50 délicieuses recettes choisies par Laurent Mariotte. Animateur et journaliste culinaire très apprécié du public, reconnu pour son exigence en faveur des bons produits et d'une cuisine simple, accessible et toujours conviviale, il nous propose sa sélection, ses trucs et astuces, et ses tours de main, qui amèneront à tous les lecteurs, à la fois le plaisir de cuisiner, sans faillir, des recettes inratables, et celui de partager une table chaleureuse avec des menus et des plats dont on se souviendra avec bonheur. Au menu de Laurent Mariotte, retrouvez les délices de notre enfance, tous ceux qui ressusciteront les souvenirs gourmands, pleins de nostalgie, et qui fédéreront toute la famille lors des grandes occasions, des goûters ou des déjeuners dominicaux. Avec : Des crèmes et entremets : Crèmes brûlées, Riz au lait, Îles flottantes, etc. Des petits biscuits : Langues de chat au pavot, Financiers à la pistache et à la framboise, Palmiers, etc. Des gâteaux et des tartes : Baba au rhum, Tarte Tatin, Charlotte aux fraises, etc. Sans oublier les autres petites douceurs : Crêpes Suzette, Pain perdu, Profiteroles, etc. Régalez-vous !
Le 12 août 1819, le navire Essex appareille avec vingt et un hommes à bord, Quakers de Nantucket, en vue d?une chasse à la baleine dans le Pacifique. Après plusieurs mois de navigation et la capture de nombreux cétacés, le navire, chassant au large des Galapagos, est attaqué par un cachalot géant. Le bâtiment sombre en quelques minutes et l?équipage se répartit sur trois canots après avoir sauvé eau et menues provisions. Malgré une discipline stricte et une droiture morale toute quaker, la vie sur les canots se révèle vite terriblement éprouvante physiquement et moralement. Chaque homme a sa ration quotidienne de pain et d?eau, mais bientôt les dernières tortues attrapées aux Galapagos sont dévorées vivantes. Les canots dérivent, essuyant des tempêtes bibliques, en attendant de trouver une terre ou de croiser un navire. Enfin, une île est en vue, absolument vierge, les survivants y trouvent de l?eau mais très peu de nourriture. Ils doivent repartir. La mort se présente au bout du deuxième mois de dérive. Tout d?abord les corps des infortunés sont jetés à la mer, mais bientôt ils sont mangés par les ultimes survivants. Ce n?est que le 18 février, après quatre-vint-treize jours de dérive, que les cinq derniers survivants croisent le navire qui les a sauvés. Le récit du naufrage de l?Essex et de la survie de son équipage, relaté l?année suivante par le Second du navire, est un témoignage incontournable et époustouflant sur une époque (celle de l?édification de l?Amérique), sur un peuple (celui des Quakers), sur la pêche à la baleine, sur l?exil et la solitude, sur " l?horreur des choses qui épouvantent l?homme ", sur la capacité animale de ce dernier à supporter, au nom de la survie, ce qui ne doit pas l?être. Il est à ce jour l?un des plus grands récits d?aventure et de survie en mer.
Dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, alors qu'il naviguait vers l'Écosse, Éric Tabarly fut frappé par la corne d'une voile au cours d'une manoeuvre et disparut en mer. Il était une légende vivante, le destin lui a donné la mort des héros de légende. Il est mort comme il avait vécu, "une voile au coeur'. L'an dernier, pour la première fois, Tabarly le discret, le silencieux, Tabarly qu'on disait taciturne était sorti de sa réserve, et avait écrit ses mémoires. Il parlait de sa vie, de son enfance, de ses années d'apprentissage. Il racontait l'École navale, le Maroc, l'Indochine. Et surtout il disait sa passion, unique et absolue, pour un bateau, le plus célèbre bateau de France, celui dont le nom restera à jamais lié au sien, la"mésange à tête noire', Pen Duick. Parce que son père l'y avait embarqué à l'âge de sept ans, parce qu'il lui avait fait cadeau à sa majorité de ce vieux cotre de bois à moitié pourri, promis à la casse, il a fait tout ce qu'un homme pouvait faire, et plus encore, pour le sauver. Inventeur infatigable et génial, il lui donnera des successeurs de Pen Duick II, qui lui valut sa première grande victoire en 1964, à Pen Duick IV, premier grand trimaran de course, et enfin à Pen Duick VI, superbe ketch de vingt-deux mètres, avec lequel il gagnera sa deuxième Transat en solitaire en 1976. Nous verrons apparaître de jeunes équipiers encore inconnus - Kersauson, Colas, Coste, Lamazou, Poupon - qui seront tous à son école et qui deviendront à leur tour célèbres. Mais toujours, c'est à son vieux Pen Duick qu'il revient. Celui dont il attendait avec tant d'impatience de fêter le centenaire. Et dont il avait écrit, cédant un jour à l'émotion 'Il est là, superbe, sous son gréement aurique, humant le vent, évaluant la force de la mer, frissonnant dans l'attente de la première risée: objet d'art, précieux, exigeant, sensuel, vif, capricieux, tel est Pen Duick, mon bateau'.
Olivier de Kersauson a décidé de raconter sa géographie maritime. II fait le portrait de ses mers comme il pourrait dresser le portrait d'une femme. II nous révèle, surtout, son destin singulier de skipper d'exception. Pour la première fois peut-être, dans Ocean's Songs, il se dévoile.
Résumé : C'est l'histoire d'une famille, les Bourgnon, composée d'enfants turbulents et de parents prêts à l'aventure. Le père, Charles, qui n'a jamais navigué, vend sa boulangerie pour construire un voilier et embarquer autour du monde... Cette saga familiale racontée par Yvan, le cadet, est un hommage fraternel à Laurent, star de la voile de compétition, et deux fois vainqueur de la Route du Rhum. Leur vie d'aventures en haute mer raconte trente ans de courses au large et de folles équipées en trimaran. Une histoire forte, vécue comme un roman. A la disparition de Laurent en mer, Yvan est resté seul. C'est pour son frère qu'il témoigne.