47 défis à relever pour obtenir les 47 cordes pour sa harpe. Voilà la proposition que la cantatrice Forabosco fait au jeune Ambroise. Mais qu’implique réellement ce jeu ? Ambroise n’y risque-t-il pas plus qu'un simple instrument de musique ? Timothé Le Boucher nous fait traverser un monde de faux-semblants où l'apparence est primordiale; où des êtres protéiformes se délectent du trouble dans lequel ils plongent leurs proies humaines réifiées. Et nous, lecteurs, nous goûtons avec délice les vénéneuses relations qui se nouent et se dénouent dans une atmosphère de mensonges.
Tu finiras bien par m?appartenir, ma jolie proie.Un jour, une métamorphe tombe amoureuse d?un jeune homme nommé Ambroise. Elle peut changer de forme à volonté, mais des questions finissent par la hanter : quel visage doit-elle incarner pour se faire aimer ? Qui doit-elle être pour conquérir sa proie ? Inconscient de l?obsession dont il est l?objet, ignorant la vraie nature de la créature, Ambroise cherche à acquérir une légitimité au sein de l?orchestre qu?il vient d?intégrer en tant que harpiste. C?est alors qu?il rencontre Francesca Forabosco - cantatrice aussi excentrique que renommée - qui va le prendre sous son aile. Elle lui propose un marché. S?il veut obtenir la harpe de ses rêves, Ambroise devra relever 47 défis. Un seul échec, et l?instrument lui échappe...47 Cordes est l?euvre la plus dense et ambitieuse de Timothé Le Boucher. Conçue en deux parties, ce premier tome expose sur près de 400 pages un univers hypnotique, plein de tensions sensuelles et de personnages incarnés. Timothé Le Boucher construit une nouvelle fois un thriller psychologique singulier qui aborde l?obsession et le rapport à l?autre tout en évoquant les travaux de conteurs majeurs tels que Stanley Kubrick, David Lynch, Naoki Urasawa ou Suehiro Maruo...Notes Biographiques : Timothé Le Boucher, né en 1988, se passionne très tôt pour la narration illustrée et commence à réaliser ses premières planches de bande dessinée à l'âge de 10 ans. Après le lycée, il intègre les beaux-arts d'Angoulême (École Européenne Supérieure de l'Image). Au cours de ses études, il est nommé dans la sélection des Jeunes Talents de l'édition 2010 du Festival International de Bande Dessinée. Il est par la suite repéré par l'éditeur Manolosanctis et participe à plusieurs recueils, avant de réaliser en 2011 son premier album : Skins Party, sélectionné au Festival d'Angoulême l'année suivante. En 2014, il publie Les Vestiaires chez l'éditeur La Boîte à Bulles. Après avoir obtenu un Master en Bande Dessinée en 2013 ainsi qu'un DNSEP (Diplôme National Supérieur d'Expression Plastique) en 2014, il part s'installer à Strasbourg où il participe à différents projets de bande dessinée. En 2017, il fait sensation avec la parution chez Glénat de son troisième album, Ces jours qui disparaissent, immense succès critique et public, lauréat de nombreux prix, dont le Prix des Libraires de Bande Dessinée Canal BD.
À quoi bon se souvenir qu?on a vécu l?enfer ?La police arrête une jeune fille errant dans la rue, couverte de sang, un couteau à la main. En se rendant chez elle, les agents découvrent avec effroi une scène de massacre : toute sa famille a été assassinée... 6 ans plus tard, Pierre Grimaud, l?unique survivant du « massacre de la rue des Corneilles », se réveille d?un profond coma. L?adolescent de 15 ans qu?il était au moment des faits est aujourd?hui un jeune homme de 21 ans. Désorienté, encore paralysé et souffrant d?amnésie partielle, il est pris en charge par le docteur Anna Kieffer, psychologue spécialisée sur les questions de criminologie et de victimologie. Pendant leurs séances, Anna tente de l?amener à se souvenir des circonstances du drame, malgré ses pertes de mémoire. Pierre lui évoque la présence mystérieuse d?un « homme en noir » qui hante ses rêves, probable réponse inconsciente à son traumatisme. Après plusieurs rendez-vous, Anna découvre en Pierre un être sensible et très intelligent. Touchée par son histoire, elle se met même à le prendre en affection. Petit à petit, une véritable complicité s?installe entre eux. Anna n?imagine pas à quel point ce patient va changer sa vie?Après le remarqué Ces jours qui disparaissent, Timothé Le Boucher revient avec un ouvrage témoignant une nouvelle fois de sa science narrative exemplaire. S?inscrivant dans une veine plus réaliste, Le Patient est un thriller psychologique prenant et surprenant, laissant entrevoir quelques-uns des thèmes de prédilection de l?auteur : le rapport à l?autre, la notion du « temps », de l?identité et de la mémoire.
Après avoir déménagé à Fontenay-sur-Oise, Johan s'inscrit au club de la ville. Il rejoint ainsi l'équipe des Tigres, à quelques semaines d'un match très important ! Mais l'équipe se cherche encore : le nouveau coach réorganise les postes sur le terrain et fait jouer sa fille Loubna en défense, ce qui déplaît à certains joueurs. Johan, qui rêve de devenir attaquant, doit se remettre en question...
Les vestiaires constituent un endroit clos, dépourvu de toute figure d'autorité, où les élèves sont Livrés à eux-mêmes. Les mots sont durs, les violences récurrentes. La moindre différence suffit à déclencher moqueries et harcèlement. Loin du feuilleton adolescent, Dans les vestiaires se révèle tout à la fois un huis-clos haletant et un documentaire sur la puberté et sur ses excès... Les blessures du corps guérissent, mais pas celles de l'esprit.
Résumé : Le collège s'est doté de nouveaux vestiaires pour garçons. Vitres floutées et toilettes roses, les élèves d'une classe de Troisième découvrent les locaux rénovés, avec un mélange de gêne et de moquerie. D'autant plus que les douches sont désormais collectives et deviennent un centre d'intérêt particulier... Les vestiaires de sport sont un espace où le principe fondamental de l'autorité adulte disparaît et où peuvent s'exprimer les instincts primaires à l'état le plus brut. Se crée en son sein une microsociété sans limites et à l'équilibre incertain, avec ses chefs craints et ses moutons noirs. Affranchis, les garçons affichent leur cruauté naturelle dans un récit à la fois captivant et étouffant... Avant Ces jours qui disparaissent, Le Patient et 47 cordes, ce huis-clos étouffant sur le harcèlement scolaire a révélé l'immense talent de Timothé Le Boucher. Le voici proposé en édition spéciale, limitée et à doux prix à l'occasion des 20 ans de La Boîte à Billes.
Il aura fallu deux ans d'un travail acharné aux commandements britanniques et américains pour planifier ce qui sera le "jour le plus long". Dans une opération qui mobilise la plus grande flotte d'invasion de l'Histoire, les armées alliées vont réussir à débarquer en masse en Normandie et à franchir les murs apparemment imprenables de la "Forteresse d'Europe". Appuyées par des unités aéroportées et des bombardements massifs, les armées parviennent, dès le premier soir, à assurer quatre têtes de pont. C'est le début de l'Opération Overlord, une offensive sanglante et laborieuse qui ne s'arrêtera qu'à la victoire finale. Les succès remportés par les Alliés témoignent du courage et de la rage de vaincre des soldats. Ecrit par un historien militaire, ce livre fournit un aperçu de l'une des actions militaires les plus significatives de l'époque contemporaine. Superbement illustré de photographies tirées des archives alliées et allemandes ainsi que de cartes explicatives, il nous plonge en plein c?ur de la lutte pour la libération de l'Europe.
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Il y a 20 ans, sur une île de West Blue nommée Ohara, vivait une jeune fille triste et seule que les gens prenaient pour un monstre. Son nom : Nico Robin. Qu'a-t-elle dû endurer par le passé pour se retrouver ainsi plongée dans le désespoir ?! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Résumé : Etat policier, guerre à l'arme chimique, urgence environnementale... C'est dans une société terrifiante qu'Hannah et Johnny essainet d'avoir un enfant. Entre deux manifestations pacifistes, Hannah s'occupe de personnes âgées, encourage son compagnon à leur construire une maison dans la forêt - tente de trouver un sens au monde qui l'entoure et la force de rêver un avenir meilleur.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.
Tripp Jean-Louis ; Loisel Régis ; Beaulieu Jimmy ;
L?hiver, à nouveau. Après que le charleston, ramené de Montréal par Marie, ait déferlé comme une furie sur Notre-Dame-des-Lacs, les hommes ont finalement repris le chemin de la forêt, pour y travailler tout au long de la saison froide. Le calme peut enfin revenir sur le village. Mais rien ne dit que ce soit pour très longtemps? Car Marie, après avoir partagé sa couche avec Ernest et son frère Mathurin, se découvre enceinte, sans trop savoir qui est le père ? elle qui s?était toujours pensée stérile! Pendant ce temps, Réjean, le jeune curé du village, s?est réfugié chez Noël, toujours affairé à la construction de son bateau: il se montre si perturbé par ses interrogations intimes et existentielles qu?il n?est plus en mesure d?assurer son service religieux. Effroi et panique chez les bigotes du village! On parle même de s?en aller quérir l?évêque! Car enfin, où donc tout cela va-t-il mener? Plus de maire, plus de curé, des danses endiablées, des amoureux qui vivent dans le péché et des enfants sans père? N?est-ce pas tout bonnement le signe d?une malédiction lâchée sur Notre-Dame-des-Lacs?
Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date: transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d?écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne. Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 ? 18, c?est la première fois que Tardi se penche d?aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel: en mettant en images l?histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d?autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).