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Raynaud. Cible
Le Bon Laurent ; Chancel Philippe
REGARD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782841053902
Depuis le début de sa carrière, Jean-Pierre Raynaud entend créer " un projet qui résiste aux modes et au temps ". Résister au temps grâce à l'art, tel est son projet artistique. La nouvelle série, Cible, est chez l'artiste en écho avec son célèbre Pot, les Stèlesde carrelage blanc en céramique, ou encore les Sens Interdits... Elles correspondent à une nouvelle étape de l'oeuvre de Raynaud, et sont associées à un nouveau lieu : Campagne Première. Car, Raynaud est également un bâtisseur, dont les constructions parcourent l'oeuvre : La Maison, détruite en 1996, Le Mastaba, devenu lieu de culture à la Garenne Colombe, ou encore La Maison jardin/atelier de Barbizon. Chacune de ces entités, oscillant entre la maison privée et le musée, lieu de monstration, sont inscrites dans l'oeuvre de Raynaud, comme autant d'évènements, d'expositions personnelles dont il est le commissaire. Evénements, qui font l'objet de livres. Chacune des publications, ont été théorisées par un historien de l'art, ici, Laurent Lebon, directeur du Musée Picasso. Les oeuvres dans leur environnement ont été photographiées par Philippe Chancel, sous l'oeil vigilant, expert, de l'artiste lui-même. Il en résulte un ouvrage d'une forte plasticité, où seule la lumière, les blancs - espaces mentaux - semblent révéler les oeuvres en parfaite osmose avec leur environnement, leur complétude. Enfin, ce livre devrait révéler au lecteur, la persistance d'un créateur à vivre son oeuvre différemment, hors des circuits communément admis, afin de mieux questionner le rôle que s'est assigné l'art dans notre société, mis à mal depuis le tournant du siècle.
Lieu essentiel de la culture renaissante et baroque, instrument de savoir autant que de plaisir esthétique, au carrefour de l'art et de la science, le cabinet de curiosités s'efface devant le rationalisme des Lumières, pour ne subsister que dans les musées secrets de quelques collectionneurs. Il faudra attendre la fin du XXe siècle pour le voir revenir sur Le devant de la scène. Ce livre, très richement illustré, explore cette renaissance contemporaine du cabinet de curiosités en France et parcourt les grands axes de l'exposition qui lui est consacrée au FHEL, à Landerneau. Laurent Le Bon et Patrick Mauriès, commissaires de l'exposition, proposent une approche renouvelée du sujet, qu'ils décryptent à travers le prisme de seize regardeurs passionnés, institutionnels ou privés. En écho à ces derniers, des ensembles thématiques inédits de textes historiques ont été réunis par les chercheurs du site poitevin "curiositas.org". Des essais de Myriam Marrache-Gouraud et de Jean-Hubert Martin et un entretien avec Michel-Edouard Leclerc accompagnent cette redécouverte. L'ouvrage constitue ainsi un ensemble original sur cet étonnant sujet.
Mollard Claude ; Le Bon Laurent ; Azoulay Audrey ;
Résumé : A partir de 1975, une série impressionnante de constructions, d'extensions et de rénovations bouleverse le monde des musées, mobilisant les architectes les plus réputés. En témoigne le Centre Georges-Pompidou, inauguré à Paris en 1977. Aujourd'hui, la France compte plus de 2 000 musées. Il s'en construit toujours plus chaque année, que ce soit à Paris ou en région, et ils accueillent quelque 80 millions de visiteurs. Cet ouvrage offre la vision unique de deux personnes emblématiques du monde culturel en France ; les auteurs dressent un panorama complet des institutions muséales, du concept à la gestion concrète du projet et de l'établissement, à travers leur riche expérience, étayant leur propos par de nombreux exemples, définitions et recommandations issus de leur pratique professionnelle. Organisé selon les étapes d'élaboration du projet muséal, ce guide permet : d'en comprendre les enjeux ; d'identifier et de situer chaque acteur aux différents stades de ce projet ; d'élaborer un projet scientifique et culturel (PSC) ; de définir les orientations et les stratégies ; d'acquérir les notions indispensables (définitions, chiffres clés, etc.) à la gestion de projet ; - de déterminer l'enveloppe budgétaire nécessaire ; d'analyser les interactions entre les collections, les publics, l'environnement et le futur bâtiment ; de conduire le projet jusqu'à l'inauguration de l'établissement ; de gérer et d'entretenir le musée, d'accueillir le public, etc. Cet ouvrage aborde aussi bien les constructions neuves que les réhabilitations et les extensions de musées, en s'appuyant sur des réalisations exemplaires récemment inaugurées, tout en articulant l'organisation du projet muséal autour d'un programme ou d'un PSC.
Paparazzi! explore le métier de chasseur d'images sous toutes ses facettes (historique, juridique, économique, sociologique...) et révèle les techniques et méthodes spécifiques qui sont les siennes. Des premières photographies de célébrités, popularisées dans la presse illustrée au début du XXe siècle, aux images les plus récentes diffusées dans les magazines people ou internet, l'épopée du « paparazzisme » ici retracée met en lumière les rapports complexes et passionnants qui s'établissent entre le photographe et sa proie. Entre attraction et répulsion, défiance et connivence, les attitudes saisies par l'objectif - mains levées, visages masqués, poings fermés, doigts tendus...- définissent un genre populaire et subversif qui n'a eu de cesse, depuis les années 1960 et 1970, d'étendre son influence au-delà du champ photographique. En associant les figures historiques de la photographie paparazzi à des travaux d'artistes qui ont interrogé ce mythe moderne, le présent ouvrage a pour ambition de définir les caractéristiques d'une esthétique paparazzi.
Le Bon Laurent ; Bernardi Claire ; Molins Stéphani
Catalogue officiel de l'exposition Picasso bleu et rose au musée d'Orsay du 18 septembre 2018 au 6 janvier 2019. Le musée d'Orsay et le musée national Picasso-Paris organisent une manifestation exceptionnelle consacrée aux périodes bleue et rose de Pablo Picasso. Pour la toute première fois en France , cette période essentielle de la carrière de l'artiste est traitée dans son ensemble. Cet ouvrage propose une lecture renouvelée des années 1900 - 1906 de Picasso, en réunissant des chefs d'oeuvres, pour certains jamais présentés en France, ainsi qu'un ensemble important de peintures, de dessins, et la totalité de la production sculptée et gravée de l'artiste. La présentation de cette exposition au musée d'Orsay manifeste la volonté d'inscrire le jeune Picasso dans son époque. Ses différentes productions sont ainsi remises en contexte avec le travail de ses contemporains ou prédécesseurs, espagnols et français (Casas, Nonell, Casagemas, Steinlen, Degas, Toulouse-Lautrec ou Gauguin). Cette exposition sera ensuite présentée à la Fondation Beyeler à Bâle du 3 février au 26 mai 2019.
Monique Frydman, artiste française, est un peintre incontournable de l'abstraction. En 1966, comme de nombreux artistes engagés en Europe, Monique Frydman arrête la peinture, pratique considérée comme bourgeoise, pour se consacrer au militantisme. Elle rouvrira son atelier à Paris en 1977. A cette époque la peinture n'est regardée que si elle est déconstruite, telle celle qui est représentée par les artistes de Support-Surface. Or dans ce contexte, Monique Frydman fait un travail différent, voire à contre courant. Toutes ses créations dont on perçoit les échos avec d'autres artistes tels que Rothko ou encore Joan Mitchell, sont le fruit d'une pensée où s'entrecroisent les audaces et les hésitations, leur conférant une gravité et une exemplarité indéniables. " Dans une certaine mesure son travail est la résultante directe d'une quête étroitement personnelle et chez elle plus que pour quiconque, la peinture est l'instrument privilégié de ce questionnement intime. " Monique Frydman nous fait partager son éblouissement, sa capacité d'extase pour la couleur, sa dynamique propre. Ainsi révélé, l'espace mouvant, chatoyant du tableau se démultiplie, se complexifie, introduisant un silence qui le fige en un instant précieux qui lui confère son caractère unique, vulnérable. Mais avant tout Monique Frydman est l'artiste de la couleur, de sa visibilité, de son poudroiement. Ainsi de ces jaunes d'or s'opposant à l'acidité du vert, de la délicatesse des roses et la flamboyance des carmins, des nuances nacrées, des bleus, des mauves ou des noirs profonds aux nuances irisées, iridescentes, veloutées. lumières sombres, chargées d'une incandescence nocturne. En octobre 2013 Monique Frydman présente au Louvre dans le Salon Carré une ouvre monumentale, " Polyptyque Sassetta " en écho au polyptyque du peintre primitif siennois du XVème siècle, Sassetta. Cet événement donne lieu à un entretien de Dominique Thiébaut avec Monique Frydman.
Résumé : Art. Ce mot résume ce que la Mode peut imaginer de créatif, fastueux, insolite, déconcertant, frivole, sans qu'aucun de ces traits qui, d'ailleurs seraient incompatibles, ne se heurtent jamais, car ces idées d'alliances sont autant de solutions élégantes, c'est-à-dire évidentes. Un univers à découvrir avec émerveillement sous l'éclairage insolite de Valérie de Givry qui nous révèle la fusion ou plus précisément les emprunts, les hommages et les rencontres entre l'univers de la couture et le monde de l'art, qui, plus prosaïquement correspondent à l'air du temps. Rencontres fortuites ou voulues déclinées en famille, voire en thèmes qui se répondent en écho visuel. Elles appartiennent à l'univers des styles, à la simple interprétation du regard porté sur l'art par les couturiers ou au domaine infini du jeu de la séduction. En élargissant le champ des alliances entre Art et Mode, ce livre nous permet d'apprécier les complicités esthétiques, stylistiques ou conceptuelles entre couturiers et artistes tout au long du XXe siècle.
Résumé : L'art peut-il se passer de formes jusqu'à devenir invisible ? L'art peut-il être ? et jusqu'à quel point ? ? imperceptible ? Cet ouvrage propose une série de réponses à ces questions qui hantent l'histoire de l'art depuis ses origines et sont particulièrement prégnantes au XXe siècle comme dans la production à plus récente. Le terme inframince inventé par Marcel Duchamp, jusqu'à présent très peu étudié par l'historiographie, cristallise ces interrogations et les opérations artistiques qui leur sont liées. Il sert ici de point d'ancrage à une analyse au cas par cas d'oeuvres particulièrement exemplaires du devenir imperceptible de la plasticité. Ce livre, qui puise dans de nombreux exemples modernes et contemporains la matière de ses analyses (Piero Manzoni, Robert Barry, Ian Wilson, Max Neuhaus, Jiri Kovanda, Roman Ondák...), est cependant tout sauf encyclopédique : il propose une étude des singularités formelles et des disruptions qu'elles produisent sans souci d'exhaustivité. Comment l'oeuvre peut-elle être là sans insister sur sa présence ? Comment la disparition peut-elle devenir l'autre nom de la manifestation ? Autant d'interrogations auxquelles ces pages donnent une résonance théorique et historique. De l'inframince donc ou comment construire des intensités par soustraction.
Résumé : Madeleine Castaing, antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, elle a révolutionné le monde de la décoration. Madeleine Castaing (1894-1992), antiquaire et décoratrice de renommée internationale, fut le mécène de nombreux peintres de l'Ecole de Paris et d'artistes de l'académie de la Grande Chaumière, ainsi que l'amie de nombreuses personnalités, parmi lesquels Modigliani, Soutine ? qui réalisa son portrait en 1928, Erik Satie, Maurice Sachs, Blaise Cendrars, André Derain, Cocteau (dont elle aménagea la maison à Milly-la-Forêt), Chagall, Iché, Picasso, Henry Miller, Louise de Vilmorin et Francine Weisweiller (dont elle décora la villa Santo-Sospir à Saint-Jean-Cap-Ferrat). Personnalité originale, voire fantasque, elle a révolutionné le monde de la décoration. Le "style Castaing" fait aujourd'hui figure de référence. Madeleine Castaing s'inspire de l'esthétique néoclassique non sans l'interpréter à sa manière. Contemporaine de l'Italien Mario Praz qui s'éloigne des canons habituels de la décoration intérieure et se tourne vers le début du XIXe siècle, rivale d'Emilio Terry qui invente le "style Louis XVII", elle s'inscrit dans un même mouvement de renouveau par rapport à l'omniprésence de Louis XV ou de Louis XVI, tout en se distinguant par son mélange des genres. Il s'agissait, en premier lieu, de s'écarter des conventions pour "faire de la poésie avec du mobilier", selon sa devise. "Je fais des maisons comme d'autres des poèmes", disait-elle, et son disciple Jacques Grange évoque à son propos "des émotions que l'on ne connaissait pas jusqu'alors dans le monde de la décoration", émotions qui influencent les architectes d'intérieur encore aujourd'hui.