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Histoire naturelle de la traduction
Le Blanc Charles
BELLES LETTRES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782251449425
Qu'est-ce que la traduction ? A cette question fondamentale, Charles Le Blanc répond : son histoire. Et pour nous "raconter" la traduction telle qu'elle s'est incarnée au fil des âges, il fait ici appel à cinq contes et récits bien connus. Le Portrait de Dorian Gray d'Oscar Wilde, La Reine des neiges d'Andersen, L'Apprenti sorcier de Goethe, La Barbe-bleue de Perrault et Hansel et Grethel de Grimm lui servent à décrire cinq grandes caractéristiques de la traduction mais aussi cinq étapes de l'art de traduire, de l'Antiquité au romantisme. Comme le portrait de Dorian Gray, les traductions vieillissent alors que l'original conserve une éternelle jeunesse. Comme dans les morceaux du miroir magique brisé du conte d'Andersen, c'est le regard du lecteur-traducteur sur le texte qui en reconstruit le sens. Comme dans la ballade de Goethe, la multiplication des traductions rappelle celle des balais déchaînée par l'apprenti sorcier qu'est le traducteur : celui-ci doit pourtant reconnaître que l'auteur reste le seul maître. Comme dans le conte de Perrault, une oeuvre littéraire est un château dont l'auteur, tel Barbe-bleue, tend le trousseau de clés au lecteur ; ce que le texte deviendra une fois traduit dépend en grande partie de la clé que le traducteur utilisera. Enfin, tout traducteur part à la recherche du sens de l'oeuvre, et comme Hansel et Grethel chez les frères Grimm, il espère bien revenir à la maison paternelle, c'est-à-dire à l'original. Mais s'il arrive qu'il s'égare, il peut aussi parvenir à des richesses insoupçonnées, comme les deux enfants découvrant la maison de pain d'épice. Dans cette Histoire naturelle de la traduction, pour la première fois, c'est la figure du lecteur qui passe au premier plan. En tant que lecture, la traduction, comme la pensée, est d'abord un parcours. Elle est une maïeutique du sens et une pratique ancrée dans l'Histoire : c'est ce que démontre cet essai magistral.
Résumé : En quête d'authenticité interne comme d'harmonie avec le monde de la nature, le taoïsme philosophique est sans nul doute la doctrine de l'Antiquité chinoise la plus étrangère au cynisme et à l'artifice sociétal. A l'inverse, il cultive un individualisme qui parfois confine à un égocentrisme dont le "perfectionnement de soi" est la face brillante et le "retour à soi" la face autocentrée d'une fascination pour la radicalité des origines. Cultivant avec une certaine emphase le mystère, il est la doctrine des lettrés retirés du monde, des poètes épris des couleurs de l'imaginaire inventif ou spontané, avant de devenir l'objet de croyances plus populaires, de divinités replètes de bienveillance ou de malignité. Le destin du taoïsme fut et demeure celui de la Chine, mouvant et souvent contradictoire, fermement implanté depuis vingt-cinq siècles dans les modes de pensée comme dans les us et coutumes d'une culture aussi libertaire qu'elle peut être autoritaire, séduisant par son nihilisme et son mysticisme, irritant par son antirationalisme provocateur, et si pertinemment chinois. Rémi Mathieu.
Notions d'histoire de la traduction renferme plus de huit cent cinquante termes et au-delà de mille notions. Il s'agit du premier dictionnaire consacré à la terminologie de cette branche de la traductologie. Disposer d'un langage précis et sans flottements est une exigence historiographique pour tout domaine d'études. Des concepts aux contours nets facilitent l'accès aux savoirs et la communication entre chercheurs. Depuis le milieu du XXe siècle, on a assisté à une intensification de la recherche en traductologie. Ces travaux, qui reposaient souvent sur de solides assises historiques, ont donné lieu à une prodigieuse effervescence terminologique, signe que la traductologie cerne son objet de plus prés, s'hybride au contact d'autres disciplines, se complexifie. Le présent ouvrage rassemble les notions et les termes dont les traducteurs, historiens, professeurs, écrivains et critiques ont fait usage au cours des siècles pour parler de la traduction et de son histoire. Chaque notion fait l'objet d'une définition formelle et est accompagnée d'exemples et de remarques de nature encyclopédique, étymologique, historique ou linguistique. Plus qu'un répertoire terminographique, ce dictionnaire est aussi une introduction à l'histoire de la traduction parle truchement de son métalangage. Les termes d'une discipline ouvrent une fenêtre sur son histoire.
Résumé : Soren Kierkegaard (1813-1855), philosophe et théologien danois, est considéré comme le père de l'existentialisme. Dans ce livre, qui ne se veut qu'introduction à son ?uvre on rappelle en premier lieu le contexte historique, social et philosophique, dans lequel sa pensée s'est formée. On propose ensuite un itinéraire philosophique à travers les stades de l'existence et un parcours thématique où sont abordés les concepts fondamentaux de Kierkegaard : l'angoisse l'ironie, la liberté, la responsabilité, le choix, l'authenticité, le désespoir, la finitude, l'Histoire, la communication indirecte. On insiste sur l'apport de Kierkegaard au débat philosophique en explicitant son appel au " devenir chrétien ", projet existentiel qui donne sens à sa critique de Hegel : le Sujet est singulier, indéterminé, libre ; il n'est pas pièce au moment d'un Système, il produit son horizon, il a à être. On esquisse, enfin, les prolongements contemporains de cette ?uvre unique, à mi-chemin entre la littérature et la philosophie, entre la logique et l'intuition mystique, qui a eu tant d'influence sur Gabriel Marcel, Jean-Paul Sartre, Karl Bath, Martin Heidegger, Léon Chestov, Emmanuel Lévinas, et Vladimir Jankélévitch, notamment.
Résumé : Ispahan, Boukhara, Samarcande... Un rêve d'Orient. La Perse médiévale de l'islamisation à l'invasion mongole, du VIIe au XIIIe siècle. Un territoire beaucoup plus vaste que l'Iran actuel, une civilisation déjà millénaire entre monde méditerranéen et Asie. Rapidement, la Perse fut bien plus qu'une simple province de l'Empire musulman : elle aussi conquit son farouche vainqueur. Ce guide culturel met en lumière ce que lui doit la civilisation musulmane, des institutions aux productions intellectuelles et artistiques. Ce qui ne fut pas sans conséquences, y compris sur la géopolitique contemporaine.
This work, which is included in the new "Guides des civilisations" series, does not claim to be exhaustive ; it simply attempts to convey the most characteristic aspects of a civilization from which we have inherited most of our philosophical concepts, our literary and artistic heritage, and our vocabulary. What do we know about the Greeks - their cities,their ideals, or their lives ? What can we learn from the Nike of Samothrace or the Venus de Milo ? The primary purpose of this book is to refine ourpartial and fragmented perceptions, to avoid preconceived notions, and to help us to understand a civilization whose criteria are so foreign to us and yet which are still such an intimate part of our lives. Only part of the History of Ancient Greece is depicted in this book : the period ranging from its birth up to the death of Alexander the Great (323 B.C.). This distinction from the following period - that of "Hellenistic" Greece - is amply justified from a political, social, religious, moral and artistic point of view.Anne-Marie Buttin, whose agrégation degree is in Classical Literature, formerly taught preparatory classes for the grandes écoles.Table des matières : I. L'HISTOIREÉpoque préhistoriqueÉpoque mycénienneÉpoque géométriqueÉpoque archaïqueÉpoque classiqueChronologie fondamentaleII. ATHÈNES, LES CITÉS ET LES COLONIESAthènesAutres citésColoniesIII. L?ORGANISATION POLITIQUE ET SOCIALELes classes socialesLes institutions et l?exercice du pouvoir à AthènesLa justiceLes financesLe pouvoir militaireIV. LA VIE ÉCONOMIQUEAgricultureIndustrieCommerceMesure et poidsMonnaiesV. LE TEMPSCalendrierMesure du tempsJournée du citoyenÂges de la vieRites de passage VI. LA RELIGIONReligionCultes publicsCultes privésCultes à mystèresDivinationFêtesPrincipaux dieuxMythologiePrêtreTempleThéâtreVII. LA LITTÉRATURELangue grecqueGenres littérairesPhilosophieQuelques auteursVIII. LES ARTSArchitectureSculpturePeintureMusique et danseIX. LES LOISIRSJeux publicsJeux privésBainsVoyagesChasse et pêcheRepasX. LA VIE PRIVÉENomsHabitationsFamille, femme, enfantSexualitéSanté et médecineÉducation et écoleCostumes et paruresNotes Biographiques : Jean-Noël Robert, latiniste et historien de Rome, a publié aux éditions Les Belles Lettres une quinzaine d'ouvrages sur l'histoire des mentalités dans l'Antiquité romaine, parmi lesquels Les Plaisirs à Rome (1986, nlle édition 2005), Rome la gloire et la liberté (2008), Les Romains et la mode (2011) ou L'Empire des loisirs (Signet, 2011). Il dirige en outre la collection « Realia » et celle des « Guides Belles lettres des civilisations » dans laquelle il a signé deux volumes, Rome et Les Étrusques.
Aujourd'hui encore, l'or des Incas, les ruines mystérieuses de leurs cités et le mythe d'un empire juste et bienveillant nourrissent le rêve des voyageurs. Aux alentours de 1400 de notre ère, alors que la partie andine de l'Amérique du Sud est morcelée en de multiples royaumes et seigneuries, un petit peuple montagnard, les Incas, se lance dans une suite de conquêtes qui l'amène à constituer rapidement le plus grand État jamais connu dans l'Amérique précolombienne. L'empire inca représente l'étape ultime du développement d'une civilisation très ancienne, celle du Pérou antique, que son isolement, jusqu'à la conquête espagnole, a rendue particulièrement originale. Leur conception pratique permet à chacun de les utiliser de trois façons: soit les lire en suivant, comme un livre traditionnel, pour découvrir les divers aspects de la civilisation présentée, soit recourir directement à l'une des rubriques qui composent chaque chapitre grâce à une table des matières très détaillée, soit encore se servir directement de l'index très fourni afin de trouver rapidement une information précise. Les cartes, tableaux, schémas, permettent, en outre, d'aller à l'essentiel. Et une bibliographie choisie et récente offre à qui le souhaite d'amorcer une recherche plus approfondie.
Sacrifices humains, siège de Tenochtitlan, serpent à plumes: la civilisation aztèque a ses images d'Épinal, qui tendent à masquer des réussites plus subtiles. À la tête d'un grand empire politique et économique, mais aussi héritiers des cultures antérieures à la leur dont ils ont brillament fait la synthèse et parfois même amélioré les apports, les Aztèques ont su développer une pensée et une vision du monde profondément originales, qui trouvent des échos jusque dans la culture du Mexique contemporain.