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L'énergie dans le développement de la Nouvelle-Calédonie. Energy in the development of New Caledonia
Le Bars yves ; Faugère Elsa ; Menanteau Philippe ;
IRD
15,30 €
Épuisé
EAN :9782709916929
Dans un contexte de raréfaction des ressources en énergie fossile et de changements climatiques, la Nouvelle-Calédonie, qui n'est pas actuellement soumise au protocole de Kyoto, doit répondre aux préoccupations environnementales et trouver les voies et moyens d'une moins grande dépendance énergétique. Au moment où le Territoire définit son Schéma d'aménagement et de développement 2025 et, dans le prolongement, son Schéma de l'énergie et du climat, le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie et l'ADEME, via le Comité territorial pour la maîtrise de l'énergie (CTME), ont demandé à l'Institut de recherche pour le développement (IRD) de produire un état des lieux complet et une analyse pluridisciplinaire des enjeux constitutifs de la question de l'énergie dans le développement de la Nouvelle-Calédonie. La maîtrise de l'énergie, les nouvelles technologies en matière de production et de stockage d'énergie, les moyens de réduction des émissions de gaz à effet de serre, la géopolitique de l'énergie et du climat et la coopération régionale, la gouvernance de l'énergie et du climat en Nouvelle-Calédonie, ont ainsi été examinés au cours de l'année 2009 par un collège d'experts qui en restitue ici le bilan détaillé. Cette expertise collégiale qui a mobilisé l'ensemble des données scientifiques disponibles pour les décliner sur le cas particulier de la Nouvelle-Calédonie, livre une série de recommandations qui pourront utilement venir à l'appui des politiques que le Territoire est sur le point de se donner. Bilingue français-anglais
La Fédération unitaire de l'enseignement a joué un rôle déterminant dans la genèse du syndicalisme enseignant contemporain. Née de l'ouverture de la Fédération des syndicats d'instituteurs à tous les enseignants, cette organisation de la CGTU expérimenta un fonctionnement fondé sur l'existence de tendances organisées statutairement reconnues que la Fédération de l'éducation nationale adoptera par la suite. La survivance de plusieurs tendances se réclamant du syndicalisme révolutionnaire est une autre spécificité du syndicalisme enseignant qui fait aussi partie de l'héritage de la Fédération unitaire. Mais son histoire ne se résume pas aux affrontements inhérents à ce mode de fonctionnement. Ses militants ont aussi été confrontés aux questions fondamentales qui n'ont cessé de se poser au syndicalisme enseignant. Il en est ainsi de la place qu'il fallait accorder dans leur lutte à la pédagogie. Partisans des méthodes de l'"Éducation nouvelle", ils ont volontiers mis en avant les réalisations de la Fédération dans ce domaine. Mais la méfiance puis la véritable hostilité avec lesquelles ses dirigeants ont accueilli l'émergence du mouvement initié par l'un des leurs, Célestin Freinet, amène à s'interroger sur la réalité de cette image d'un syndicalisme à la pointe de l'innovation pédagogique. Ils ont surtout été confrontés à un problème qui remettait en cause l'existence même de la Fédération: comment et pourquoi maintenir une organisation "avant-gardiste" et donc nécessairement minoritaire face au puissant Syndicat national des instituteurs héritier des amicales du début du 20, siècle? Si la Fédération a pu survivre jusqu'à la réunification syndicale de 1935, elle le doit à un groupe de militants désireux de démontrer qu'il était possible de réunir les diverses catégories d'enseignants au sein de syndicats départementaux regroupés dans une "fédération d'industrie" et d'éviter ainsi toute dérive "corporatiste". Ils se sont aussi évertués à empêcher la bureaucratisation de leur organisation en limitant par exemple à deux ans le mandat de ses dirigeants. Mais l'histoire de la Fédération unitaire de l'enseignement démontre que de telles mesures ne suffisent pas à elles seules à garantir un fonctionnement réellement démocratique. Autant de problèmes qui n'ont pas fini de susciter des débats au sein du mouvement syndical contemporain!
Présentation de l'éditeur Appelez-moi Plume raconte le vécu d'un soin de l'anorexie. Ecrit sous la forme d'un abécédaire, vous n'y trouverez pas les vingt-six lettres de l'alphabet mais vingt-six regards différents portés sur la maladie. Regards différents mais qui se complètent. Lettre par lettre se dévoile l'histoire de Lucia, jeune fille de dix-huit ans. Le plus souvent c'est elle la narratrice. Cependant son entourage proche prend tour à tour la parole, et c'est ainsi que père, mère, frère, amie et thérapeute s'expriment sur leurs peurs, leurs incompréhensions et leurs espoirs. La route vers la guérison est longue et difficile mais cherchez bien à travers ces mots la présence de la lumière au bout du tunnel.
Résumé : La machine-école : qui se soucie vraiment, dans les débats sur l'école, de la réalité de l'Education nationale, de cette machine qui avance, mais broie, fabrique, mais rejette, relève de réglages délicats entre les politiques, les enseignants, les parents, voire les élèves ? L'ouvrage de Philippe Meirieu - qui répond aux questions de Stéphanie Le Bars, journaliste au Monde - n'est pas un livre de plus sur l'école, mais une coupe anatomique du système de l'Education nationale. Il n'est pas question ici de la seule réaffirmation de grands principes, mais de leur application de plus en plus difficile dans le cambouis quotidien d'une machine prisonnière des corporatismes enseignants, du consumérisme des parents, de la volonté, sans lendemain ni suivi, des ministres de laisser leur nom à des réformes dont ils ne verront pas les suites ni n'assumeront les échecs éventuels. Philippe Meirieu, longtemps tenu par la presse pour le conseiller occulte de Claude Allègre, est aujourd'hui chargé par Jack Lang de réfléchir à la réforme des Instituts universitaires de formation des maîtres ; il fut la cible de virulentes campagnes de presse ad hominem de la part de publicistes ou d'intellectuels brandissant haut les principes de la République. Il explique ici comment ne pas laisser, sous couvert des grands principes, les inégalités - sociales, économiques, culturelle - créer une école à deux vitesses.
Le Petit Chose est très souvent la seule référence des livres d'histoire dès qu'il s'agit d'évoquer le triste sort de ces « prolétaires », pitoyables et déconsidérés, de l'enseignement secondaire qu'auraient été pendant tout le XIXe siècle les maîtres d'études, rebaptisés maîtres répétiteurs en 1853 et enfin répétiteurs à partir de 1891. Méprisés et ignorés, les maîtres d'études sont contraints d'imposer un régime disciplinaire liberticide aux élèves internes placés sous leur responsabilité, de jour comme de nuit, en dehors des heures de classe.
Approche des cycles paléo-climatiques, bilans érosion-sédimentation. Bilan global et fluctuations interannuelles des éléments et matériaux minéraux et organiques exportés des continents vers l'océan Atlantique. Dynamique des grands écosystèmes intertropicaux.
L'archipel des Seychelles détient une part certes modeste mais irremplaçable du patrimoine naturel de l'humanité. La première flore des Seychelles était intégrée dans l'ouvrage de J. G. BAKER, Flore of Mauritius and the Seychelles, paru en 1877. Depuis, et comme dans la plupart des pays tropicaux, le milieu naturel de l'archipel ci beaucoup changé du fait de l'emprise grandissante des activités humaines. Aujourd'hui, sauf en quelques endroits qui ont conservé leur aspect primitif, les paysages seychellois sont moins marqués par les plantes indigènes que par la profusion d'espèces exotiques introduites en deux siècles de présence humaine. Cet essai de mise à jour des connaissances floristiques, qui débute par les dicotylédones, met l'accent sur les espèces indigènes et, notamment, les plus originales d'entres elles - dites endémiques dont l'aire de répartition est limitée aux Seychelles. Par la force des choses, l'ouvrage traite aussi des espèces étrangères, maintenant plus nombreuses et plus apparentes que les espèces indigènes. The Seychelles orchipelogo possesses a modest but irreplaceoble share of man's naturel heritage. The first flore of the Seychelles was included in J. G. BAKERs work Flora of Mouritius and the Seychelles published in 1877. Since then, as in most tropical countries, the natural environment of the archipelago has changed considerably as a resuit of increasing pressure from human activities. Today, except in a few places that still have their original appearance, Seychelles landscapes are less marked by native plants thon by the profusion of exotic species introduced during two centuries of human occupation. This update of knowledge of the flore, siorting with dicotyledons, lays stress on indigenous species and especially the most original of them - the ?endemic " species found only in the Seychelles, The book of course Olso covers foreign species which are now more numerous and more suspicuous than the former.
Ce lexique présente le vocabulaire courant. La transcription proposée est phonématique et tient compte des occlusives glottales et des voyelles longues. Indications sur la syntaxe et les catégories grammaticales du tahitien.