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Tourisme et patrimoine. Un moment du monde
Violier Philippe ; Lazzarotti Olivier
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782915751161
A bas le tourisme ! Vive le patrimoine ! Cet ouvrage entend questionner ces affirmations communes et proposer une lecture renouvelée des rapports autrement plus riches que le tourisme et le patrimoine entretiennent. Au-delà, les contributions rassemblées ici et mises en perspectives montrent que la découverte touristique du patrimoine constitue un moment du Monde, marqué, en particulier, par un véritable engouement patrimonial. Il se traduit par un processus de patrimonialisation généralisé qui s'empare d'objets de plus en plus variés pour les remettre au goût du jour et, ce faisant, croit effacer l'usure du temps qui guette inexorablement les signes du passé. C'est pourquoi, loin de le détruire, le tourisme entretient et vivifie le patrimoine. Et l'on comprend, d'emblée, en quoi un tel constat impose, d'une part, de revoir les discours les plus convenus sur le tourisme de masse , et, de l'autre, de s'interroger sur ceux qui les produisent ou les diffusent. Réellement confrontés à la mutation radicale du Monde qu'ils participent largement à engager, les habitants des sociétés occidentales s'interrogent sur l'avenir et sur leur devenir. On peut lire dans les comètes, dans les entrailles des animaux sacrifiés ou dans le marc de café. On peut aussi fréquenter le patrimoine. Certains y voient le modèle d'un Monde heureux mais perdu ; d'autres y trouveront les références et les forces qui scellent le Monde d'aujourd'hui et orientent celui de demain. C'est que, dans tous les cas, jamais, peut-être, le passé et l'avenir de ce Monde n'ont été autant au coeur de son présent.Olivier LAZZAROTTI est Professeur de Géographie à l'Université de Picardie-Jules-Verne et membre de l'équipe MIT.. Philippe VIOLIER est Professeur de Géographie à l'Université d'Angers, membre de l'équipe UMR ESO-CARTA et de l'équipe MIT, Président de la Commission Nationale de Géographie du Tourisme et des Loisirs.
Biographie de l'auteur Meilleur Ouvrier de France en 2000 et Cuisinier de l'année 2013 (titre décerné par le Gault & Millau suisse), Benoît Violier met son talent au service du Restaurant de l'Hôtel de Ville de Crissier en Suisse depuis 1996. Dans un premier temps sous les ordres de Frédy Girardet puis de Philippe Rochat, il reprend seul les rênes de l'établissement trois étoiles en avril 2012. Dans le but de transmettre son savoir et le goût de la cuisine aux autres, il ouvre sa propre école de cuisine, intégrée au restaurant, qui offre une variété de formation pour adultes, enfants et adolescents. Caroline Bordier est depuis toujours férue de cuisine et de gastronomie, notamment de celle de Benoît Violier. Elle-même sans cesse avide de découvrir de nouvelles recettes et savoir-faire, elle a œuvré avec le Chef afin de réaliser un ouvrage qui initierait les jeunes et novices aux fameuses techniques du Cuisinier de l'année.
Longtemps, la grande majorité des chercheurs occidentaux n'a pris en compte que le tourisme international dans les pays du Sud, pensant que les pays en développement ne pouvaient abriter un tourisme intérieur, ou que ces mobilités étaient très faibles. Cette relative incapacité à voir l'émergence de pratiques touristiques de la part des classes moyennes urbaines est aujourd'hui caduque : l'Inde, le Vietnam, l'Indonésie, mais surtout la Chine abritent des millions de touristes intérieurs, dont le nombre est largement supérieur à celui des touristes internationaux. La métamorphose économique de la Chine notamment, son rang nouveau dans la mondialisation, place ce pays sous les regards d'observateurs qui ne peuvent maintenant manquer de constater l'importance du tourisme intérieur chinois. Ce livre souhaite donc d'esquisser les grandes lignes d'un fait qui bouleverse aujourd'hui en profondeur la société chinoise, tout en étant lui-même le reflet de ces mutations sociales et économique. Pour cela, on dressera ici un tableau de ce phénomène récent et on s'interrogera sur les pratiques sociales et spatiales des touristes chinois. Le regard chinois sur les lieux égratigne en effet souvent les canons occidentaux et c'est pourquoi il faut maintenant s'interroger sur la probable émergence d'un "modèle chinois" du tourisme. Un modèle sur lequel le monde entier a aujourd'hui les yeux rivés.
Violier Benoît ; Delessert Pierre-Michel ; Mudry A
Résumé : Après le remarquable premier album sur la Cuisine du gibier à poil d'Europe qui a gagné de nombreux prix, Benoît Violier, Meilleur Ouvrier de France, Compagnon du Tour de France des Devoirs Unis, trois étoiles Michelin et 19/20 au guide Gault & Millau, nous offre son deuxième opus, cette fois-ci consacré à la Cuisine du gibier à plume d'Europe, et d'un gabarit nettement supérieur avec plus de mille pages... Une véritable encyclopédie, découlant de six années de travail incessant, de recherche méticuleuse et de perfection à observer, comprendre, appréhender et apprécier une centaine d'oiseaux qui peuvent se chasser à travers toute l'Europe ! C'est en parcourant cet ouvrage que le lecteur peut vraiment saisir la force unique et la qualité exceptionnelle. Ce n'est pas seulement un livre de 200 recettes, c'est beaucoup plus. Tous les aspects, les spécificités et les incontournables concernant les oiseaux et les métiers que les concernent y trouvent une place dans un décor imagé de très haut vol. Tous les morceaux sont présentés et cuisinés, avec de nombreuses astuces pour les rendre meilleurs. Du tout grand art par un véritable passionné.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.