
LE FUMIER DE JOB
LAZARE BERNARD
CIRCE
15,09 €
Épuisé
EAN :
9782908024036
| Date de parution | 19/05/1998 |
|---|---|
| Poids | 170g |
| Largeur | 120mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782908024036 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782908024036 |
|---|---|
| Titre | LE FUMIER DE JOB |
| Auteur | LAZARE BERNARD |
| Editeur | CIRCE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 170 |
| Date de parution | 19980519 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'antisémitisme : son histoire et ses causes
Lazare BernardRésumé : Bernard Lazare (1865-1903) fut le premier des dreyfusards. Grande figure du judaïsme français, il fut un temps proche de Herzl sans jamais pour autant se départir de ses convictions anarchistes. L'Antisémitisme, son histoire et ses causes est l'ouvrage fondamental de Lazare, dans lequel il s'emploie à penser le rapport des juifs au politique. Cette histoire politique du judaïsme est devenu un classique pour pour ceux qui s'intéressent à l'histoire de la religion juive et ses relations à la politique et aux Etats.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,90 € -

LA QUESTION JUIVE
LAZARE BERNARDOn ne pourra jamais détruire l antisémitisme; on pourra momentanément en enrayer les manifestations violentes, mais on le verra réapparaître suivant les circonstances. Le Juif est trop nécessaire aux peuples chrétiens, l antisémitisme trop utile pour les possédants, les chefs d État, les dirigeants des nations chrétiennes. Le Juif n existerait pas pour qu on puisse détourner sur lui les colères de ceux qu on spolie et sauver ainsi les coffres-forts qu ondoya l eau du baptême, qu assurément on l inventerait.Ce volume rassemble tous les textes consacrés par Bernard Lazare à la question juive. S y dessine l itinéraire d un Juif si bien intégré dans la société française qu il n a d abord que mépris pour les Juifs de l Est émigrés et qui, peu à peu, prend conscience de sa judéité en même temps qu il s engage dans le combat social. Itinéraire qui le conduira jusqu au sionisme; mais, refusant de sacrifier son idéal libertaire, Lazare se brouillera rapidement avec Herzel. Son talent extraordinaire de polémiste éclate à chaque page de ce livre, notamment dans les textes consacrés à Drumont.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,20 € -

Rabah Robert. Touche ailleurs que là où tu es né
LAZARECe dernier volet d'un triptyque de Lazare initié avec Passé - je ne sais où, qui revient et Au pied du mur sans porte achève un voyage aux frontières du monde invisible, à la recherche d'une mémoire éclatée entre la France et l'Algérie et sur les traces du disparu, Rabah Robert.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,00 € -

Les mystères de Tenerife
Martin Manca Lazaro ; Bernard AndréaneTenerife, ses charters, ses plages bétonnées, son volcan, ses mystères, et Vicente Clavijo Rodriguez, sorte de détective privé, plus intéressé par les parcours de golf que par la recherche de clients. Mais il faut parfois se mettre au boulot. Alors l'ancien flic de Barcelone passe à l'action et enchaîne les enquêtes, où se dévoilent les drames, les lubies et la folie des hommes. Vicente, à la fois dilettante, drôle et généreux, aime la vie, aime les gens, aime son île, mais ne peut s'empêcher de jeter un regard acide et lucide sur Tenerife et ses habitants. Ses aventures, parfois sombres, parfois légères, sont souvent teintées de ce réalisme magique emprunté aux grands auteurs sud-américains.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,25 €
Du même éditeur
-
Les poésies d'amour
Tsvétaïeva Marina ; Abril HenriChaque vers est enfant de l'amour" écrivait Marina Tsvétaïéva. Mais si l'exacerbation amoureuse, l'intensité de la passion, est effectivement une des caractéristiques de son oeuvre, ce qui frappe avant tout, au-delà de la liste infinie des "muses" masculines ou féminines, c'est qu'elle n'est que très peu assimilable à la poésie amoureuse, classique ou moderne. Il s'agit non pas tant de chanter, célébrer, sanctifier l'objet de sa passion, son propre sentiment, de mettre en scène l'épiphanie de l'amour ou la souffrance de la séparation, que de fonder sa poésie, donc son être même, sur un "absolu de l'amour" antérieur au monde et qui trouve sa plus parfaite expression dans le langage fondateur. La poétique de la rupture, propre à Tsvétaïéva, déterminait elle-même dans une grande mesure son comportement amoureux. Le traducteur s'est par conséquent efforcé de restituer les articulations sémantico-prosodiques de cette "étreinte de poésie" qui, lorsqu'elle aura reflué, ne pourra déboucher que sur la mort. "Puisque j'aurai pu cesser d'écrire des poèmes, je pourrai aussi un beau jour cesser d'aimer. Alors, je mourrai. Et ce sera bien sûr un suicide, car mon désir d'amour est tout entier désir de mort", avait-elle consigné dès mars 1919 avec une précision cliniquement prémonitoire. Marina Tsvétaïéva, un des plus grands poètes russes, avait choisi l'exil en 1922 puis était rentrée en Union Soviétique dix-sept ans plus tard, avant de se pendre à une vieille poutre le dernier dimanche du mois d'août 1941.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -
L'inactuel N° 7 Automne 2001 : Du nouveau
COLLECTIFPour qui chercherait ici des définitions de la modernité, la lecture sera décevante. L'histoire du siècle passé, celle que pour l'instant nous vivons (mais savons-nous ce que nous vivons ? avons-nous la moindre idée de ce qui se fomente ?), ont donné d'autres significations à ce qui, par exemple, pour Rimbaud précisément, se jouait dans l'ordre de l'" inouï, du fulgurant, de l'illuminant ". D'autres idées sur ce qui peut être appelé " commencement " se sont frayé, se frayent leur chemin. Elles les discernent, ces commencements, comme plus dispersés, plus dissimulés, moins spectaculaires, et surtout, tributaires de la répétition, du ressassement, parfois de l'après-coup de mornes rabâchage. Tout dans ce numéro, sans en faire systématiquement la critique, est à côté des idées qui ont cours sur la modernité et la post-modernité. L'inattendu se révèle véritablement inattendu, sans tambours ni trompettes, la plupart du temps en marge du champ officiel de la pensée, et parfois du champ social de l'innovation. C'est, pour nous, de ce côté que sont les surprises.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,30 € -
Le philosophe anglais
Goldoni CarloUne rue de Londres vers 1750, un café, une librairie et, à l'étage, l'appartement d'un riche négociant... Le jeune Jacob, adepte de la philosophie des Lumières est le précepteur de milord Wambert et de madame de Brindè. Or Milord tombe amoureux de Madame, mais Madame aime en secret Jacob qui ne veut aimer que la paix de l'âme et du coeur afin de rester un homme d'étude. Ajoutons deux artisans qui se disent philosophes, mais savent user surtout de la calomnie, une épouse spirituelle amoureuse du jeu, un chevalier servant qui pratique la satire : toutes ces forces s'allient à la passion déçue du jeune lord pour mettre en péril la vie même de Jacob. Le tout sous le regard d'employés, de marins et de serviteurs qui mènent leur vie sans se mêler de celle des maîtres. Quelles autres forces sont invitées à sauver le jeune philosophe en qui s'incarne, en 1754, un Goldoni lui-même en butte à Venise à des factions rivales ou contraires ?...ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €




