Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Les personnages rêvent aussi
Lavocat Françoise
HERMANN
29,25 €
Épuisé
EAN :9791037003775
Les personnages vivraient paisiblement sur la planète Fiction, s'ils n'étaient menacés de disparition quand les humains les oublient. Comment contourner cette loi d'airain ? Comment ranimer la flamme des lecteurs et des spectateurs ? Sancho Pança, Mme Bovary, Mr Pickwick, Vautrin et quelques personnages de Woody Allen se démènent pour assurer leur survie et celle de leurs concitoyens. Il leur arrive de raisonner sur leur condition et d'agiter quelques grandes questions : la mort et la résurrection de l'auteur, la morale, la concurrence entre les jeux vidéo et la littérature, les limites de l'interprétation, la différence entre fait et fiction... . De merveilleuses machines sont inventées pour mesurer le coefficient de fiction des personnages ou leur permettre (peut-être) de communiquer avec la Terre. Dans quel but ? Neutraliser un metteur en scène qui les maltraite, par exemple.
Résumé : Murasaki Shikibu, auteur du Roman du Genji, Sei Shônagon, auteur des Notes de Chevet, la "mère de Fujiwara no Michitsuna", auteur des Mémoires d'une Ephémère, sont des femmes. Comment expliquer cette floraison d'une prose féminine dans les quelques décennies qui correspondent à l'apogée de l'aristocratie de cour japonaise à l'époque de Heian (fin IXe - fin XIIe siècle) ? Ces femmes ont bénéficié de conditions particulières qui leur ont donné accès à la culture tout en leur laissant une certaine liberté d'action. Ecrivant en langue vulgaire, dans des genres qui n'étaient pas reconnus comme sérieux, elles ont pu donner libre cours à leur créativité, et c'est cette liberté de ton qui leur vaut l'intérêt du lecteur moderne. Confinées, en tant que femmes, dans le domaine de l'intime, elles ont pu faire état de leur vie personnelle quotidienne et l'analyser. Il s'agit ici, en se concentrant essentiellement sur le Roman du Genji et les Mémoires d'une Ephémère, d'analyser certains procédés d'écriture (lettres, poèmes, citations), qui permettent l'expression d'une conscience de soi dans le roman comme dans l'autobiographie, mais aussi de réfléchir aux liens constitutifs entre ces deux genres.
Résumé : Les désastres collectifs : représentation et commémoration L'objet de ce livre est la représentation des catastrophes dans l'art séquentiel (bandes dessinées, mangas, romans graphiques) et son objectif d'analyser l'évolution récente de cet art, ainsi que les moyens qu'il met en oeuvre pour transmettre la mémoire des cataclysmes de grande ampleur. Le lectorat ciblé est celui de tous les amateurs de bandes dessinées. Le développement à l'Université de cursus dédiés au neuvième art constitue aussi un public d'étudiants et de professeurs susceptibles d'être intéressés par cet ouvrage. Il s'agit du premier ouvrage consacré à ce sujet. La place importante que prend la bande dessinée documentaire sur le marché du livre favorise sans aucun doute la diffusion de cet ouvrage.
La Pologne, son système de gouvernement, ses partages successifs, ont constitué en France un mythe indissociablement lié au politique et à l'histoire. La référence à la monarchie élective polonaise est constante dans les écrits politiques européens du seizième au dix-huitième siècle. Outre l'élection d'un prince français, Henri de Valois, sur le trône de Pologne, les mariages princiers (de Ladislas VII avec une princesse française, de Louis XV avec Marie Leczynska) font régner en France une véritable "polomanie" . Les gazettes, le théâtre, les romans en portent témoignage. Plus tard, la "malheureuse Pologne" hante la littérature romantique. La relation des Polonais à des pans importants de leur propre histoire (de l'élection et de la fuite de Henri de Valois aux conquêtes napoléoniennes) à également partie liée avec une certaine représentation de la France. Cet ouvrage a pour objectif la confrontation de ces regard croisés. Il s'agit moins d'éclaircir telle ou telle circonstance historique que de montrer quelle relation à l'histoire se joue dans les littératures et les arts de ces deux pays, à travers la référence à la Pologne ou à la France. Ce recueil réunit les contributions proposées lors d'un colloque international qui s'est tenu à Lyon, les 16-17-18 septembre 1998, dans le cadre des accords entre l'Université Lumière Lyon 2 et l'Université de Lodz. La collection XI-XVII Littérature est publiée par le Groupe de recherche Littérature, rhétorique, idéologie, topique de l'Université Lumière Lyon 2.
Lapointe Pascal ; Dupont Christophe ; Boileau José
L'information est un service public essentiel. Sans information, comment prendre des décisions éclairées sur les enjeux de société de l'heure ? La question est devenue encore plus importante à l'heure des réseaux sociaux, qui fournissent de l'information en abondance, mais sans vérifications ni préférences pour des sources crédibles. Pour ce faire, il faut des journalistes et des médias dignes de ce nom. Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à se sortir de cette situation ? Comment trouver du travail et des contrats lucratifs tandis que les médias peinent à survivre et à trouver un "modèle d'affaires " ? Que signifie concrètement devenir journaliste indépendant, ou pigiste, ou entrepreneur, dans la crise actuelle des médias ? Quelles sont les habiletés dont un "nouveau journaliste " a besoin, au-delà des compétences de base qu'on enseigne dans les écoles de journalisme ? Comment la nouvelle génération de journalistes va-t-elle réussir à maintenir la liberté de la presse à travers ce dédale ? S'ils peinent à trouver du boulot, qu'ils deviennent journalistes indépendants, les nouveaux journalistes tireront-ils leur épingle du jeu ? Cet ouvrage s'adresse aux journalistes indépendants, pigistes ou blogueurs ou aux équipes qui songent à créer un nouveau média. Il leur apportera ce temps essentiel de réflexion pour mieux saisir les enjeux de la profession et relever leurs manches, à l'heure de la communication planétaire, des algorithmes et des inquiétudes sur l'avenir de la profession.
En quelques décennies, le jeu vidéo est devenu l'une des pratiques culturelles les plus prisées des adolescents. Sources de problèmes et d'inquiétudes pour les uns, simple loisir pour les autres, les pratiques vidéoludiques sont souvent l'objet de critiques et la cible de nombreux stéréotypes, malgré leur grande popularité. A partir d'enquêtes de terrain, cet ouvrage propose de déconstruire les présupposés sur le jeu vidéo afin de mieux comprendre sa relation avec ces adeptes singuliers que sont les adolescents et, depuis plusieurs années déjà, les adolescentes. De leur rôle dans la construction identitaire de jeunes joueurs aux représentations de l'adolescence dans les scénarios qu'ils proposent, les jeux vidéo révèlent alors leur complexité à la lumière des regards sociologiques et anthropologiques.
La dépression est-elle une vraie maladie, que seuls les psys et les docteurs savent diagnostiquer ? Peut-elle être traitée avec des médicaments efficaces ? Ou bien est-ce une sorte de "maladie imaginaire" dont ceux qui en souffrent sont des tire-au-flanc qui s'écoutent trop ? Les médicaments antidépresseurs marchent-ils, ou bien sont-ils une sorte de drogue légale qui rapporte beaucoup d'argent ? En somme, qu'est-ce réellement que la dépression, ce phénomène si répandu et pourtant si mal connu ? Dans ce petit livre ingénieux, Maël Lemoine nous aide à distinguer, à rebours des idées reçues, ce qu'est, et n'est pas, la dépression, quels sont les faits scientifiquement établis, loin du discours des philosophies feel good qui vendent un bonheur kitsch et irréaliste. Cette Petite philosophie de la dépression, qui prend au sérieux la réalité des phénomènes dépressifs, propose ainsi en creux une réflexion sur le véritable bonheur.
Mobiles, interactifs, capables de communiquer, les robots peuvent-ils pour autant "penser" ou prendre des décisions à la place des humains ? Faut-il les considérer comme des agents moraux ayant une "autonomie" ou leur donner un statut juridique particulier ? Qui est alors responsable de leurs actions - le concepteur informaticien, le fabricant industriel, l'usager consommateur ? Pour quelles finalités tous ces robots sont-ils conçus ? Depuis peu, le public a découvert comment des robots pouvaient remplacer l'être humain dans un nombre croissant d'activités économiques, sociales et politiques. Les robots-drones sont utilisés dans les conflits armés ou encore dans des contextes non armés pour la surveillance ou l'assassinat ciblé. Des robots aux formes androïdes ont fait leur apparition dans le domaine de la santé et du bien-être. Dans les hôpitaux, des robots opèrent sous la direction du chirurgien, d'autres robots aux formes animales deviennent des "compagnons" pour les personnes âgées. Dans des écoles, des robots sont utilisés par des enseignants pour l'apprentissage des langues ou des matières scientifiques. Dans des maisons, des robots de service aspirent la poussière des tapis tandis que des jouets-robots s'occupent des enfants. Dans le domaine de l'agriculture, des robots traient les vaches et nettoient l'étable. Dans les usines, les robots accélèrent la productivité et l'efficacité de la production industrielle. Tous ces robots qui remplacent les êtres humains dans des tâches devenues "robotisables" font-ils de notre société "une société robotisée" ? Tant par la réflexion théorique qu'à l'aide d'exemples précis, cet ouvrage multidisciplinaire examine comment les robots modifient la qualité de nos relations humaines, en quoi ils transforment certaines valeurs fondamentales comme la liberté et l'égalité, ou encore de quelle façon ils entraînent des changements sociaux et culturels, par exemple dans nos relations aux animaux ou à l'environnement.