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Terre de mégalithes. Carnac et les rives du Morbihan
Laville Grégoire ; Lepick Olivier
OUEST FRANCE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782737388927
Les rives du Morbihan sont une zone exceptionnelle pour le nombre (environ 550), l'importance et la variété de ses monuments mégalithiques, dans un environnement remarquable : le golfe du Morbihan et la baie de Quiberon. Les plus connus sont les alignements de Carnac, mais il y en a beaucoup d'autres. Erdeven, Locmariaquer, les gravures de Gavrinis, le tumulus de Tumiac, le site d'Er Lannic... Grégoire Laville évoque l'histoire de ces sites prestigieux, ses découvreurs, l'appartenance du site à une culture et un territoire breton, le lien actuel entre les habitants et les mégalithes, les moyens en oeuvre pour la préservation des pierres, la transmission aux générations futures. Grégoire Laville a rencontré historiens et acteurs de ce territoire pour traduire au mieux la grande histoire et la proximité du site avec la population. Très belles photographies d'Yvon Boëlle
Marquis de Sade, Etienne Daho, Niagara, Les Nus, Marc Seberg, Dominic Sonic, Kalashnikov, Fraktur, Ubik... Ces artistes ont émergé de la scène rennaise à la fin des années 1970-début des années 1980. L'ébullition punk et rock remuait alors Rennes, en faisant éclore des chanteurs et des musiciens qui allaient influencer les générations suivantes. Comment Rennes est-elle devenue une figure de proue de la musique française à cette époque ? Quels artistes en étaient les acteurs ? Que sont-ils devenus ? Comment et pourquoi ce moment et ce lieu ont-ils été si fondateurs pour les générations suivantes de musiciens ? Pourquoi cette " génération rennaise " est-elle restée si créative ? Grégoire Laville est allé à la rencontre des acteurs de cette époque fondatrice pour des entretiens au long cours, illustrés par des photos personnelles, souvenirs éloquents de cet âge d'or rennais. Entretiens avec Etienne Daho, Frank Darcel (Marquis de Sade), Philippe Pascal (chanteur de Marquis de Sade puis Marc Seberg), Christian Dargelos (Marquis de Sade puis Les Nus), Pascal Obispo, Dominic Sonic, Arnold Turboust, Fraktur (Sergeï Papaïl), Ubik (Philippe Maujard), Hervé Bordier, Jean-Louis Brossard...
Résumé : Dominique A, trois ans avant Miossec, qu'il inspire, et auprès de Katerine, avec qui il se lance à Nantes au début des années 1990, est une grande voix de la nouvelle scène française. Il a donné une nouvelle image du masculin dans le "rock", en faisant le lien entre ses influences "new-wave" et la grande tradition de la chanson française. Dominique A a changé la donne avec une élégance rare, avec un minimalisme revendiqué et un lyrisme vocal devenu sa marque. Il écrit pour lui bien sûr, et aussi pour les plus grands noms de la pop : Bashung, Yann Tiersen, Calogero, Etienne Daho... Il a obtenu la Victoire de la musique de l'artiste interprète masculin de l'année 2013. Mais il n'est pas que chanteur ou même musicien, c'est un homme de culture qui tient ses chroniques dans des médias, publie des livres très personnels chez de grands éditeurs littéraires, s'engage dans le collectif "Des Liens" qu'il a contribué à lancer pour ouvrir les salles de concert aux personnes en situation de précarité... Le journaliste Grégoire Laville dévoile ici, question après question, un artiste exigeant, simple et sincère, fragile par la voix, les thèmes évoqués mais solide, comme le précise le titre, dans sa démarche personnelle qui séduit un public large et divers, issu de plusieurs générations.
Après deux ans de travaux, la Black Box - la salle d'exposition temporaire du MEN - rouvre ses portes, marquant la fin d'un long chantier de rénovation. Pour cette occasion, l'équipe du Musée souhaite présenter une exposition en prise avec l'actualité, dans laquelle chacun peut interroger ses propres pratiques grâce à un éclairage anthropologique. Le tourisme s'est imposé comme un thème idéal, conjuguant phénomène de masse, interculturalité, rapports de forces, polémiques virulentes et malentendus profonds. Dès ses origines au 18e siècle, le tourisme a suscité de nombreuses critiques. Il incarnerait un double négatif du voyage : ses adeptes parcourraient le globe sans autre but que leur plaisir immédiat, nivelant les diversités culturelles, créant des mondes factices, creusant les inégalités sociales et détruisant les ressources naturelles. Cultivé dans la littérature, la production scientifique et les médias, cet antagonisme traduit pourtant un jugement de valeur. En focalisant sur les travers de l'industrie touristique, il élude trop souvent les raisons qui poussent aujourd'hui plus d'un milliard de personnes à sillonner la planète. Il masque aussi tout un pan des interactions entre visiteurs et visités, notamment des phénomènes de revivalisme culturel, d'inventions, de résistance et d'affirmation. L'exposition Le mal du voyage invite à questionner l'homogénéité du champ touristique. Un parcours en douze salles aborde autant de pratiques et d'imaginaires contrastés : projets de moralisation, sens cachés du farniente plagiste, quêtes de santé mentale et physique, appétit du monde, réactions autochtones face à l'engorgement des villes, mises en image de la nature, confessions de backpackers attirés par l'interdit, fascination pour les confins, productions de nouvelles esthétiques et blues du retour, aboutissant à formuler sans cesse de nouveaux projets de départ. Les tourismes offrent ainsi matière à une réflexion passionnante sur la condition et la mobilité humaine dans ce premier quart du 21e siècle.
Résumé : Avec ses 340 kilomètres de côte, les Côtes-d'Armor n'ont pas volé leur nom. De Perros-Guirec à Bréat, de Binic au Cap Fréhel, les bords de la Manche vous invitent à prendre la mer, côté Terre. et à chanter l'air du large. Mais les vents vivifiants de l'Armor ne doivent pas souffler la vedette aux merveilles de l'Argoat, secrète et sauvage. Du bord de mer à la montagne, de lande en bocage, nous avons sillonné les Côtes-d'Armor à la recherche de ce qui fait le charme et la personnalité de ce département aux mille pays.
Résumé : Les croisades se sont déroulées durant deux cents ans sur les territoires actuels de la Syrie, du Liban, d'Israël, de Palestine et de Jordanie. Elles sont restées très présentes dans la mémoire collective des peuples. Leur interprétation a fait pendant longtemps une part sans doute excessive au seul point de vue occidental sans tenir compte suffisamment de celui du monde islamique et sans s'interroger sur ce que ces croisades avaient pu représenter pour les populations locales chrétiennes. L'actualité parfois brûlante fournit l'occasion d'une nouvelle analyse et de nouvelles réflexions sur cette période historique en nous permettant ainsi de mieux comprendre le présent à la lumière d'une meilleure connaissance du passé.
Résumé : Aussi loin que portent les lueurs de la connaissance, nous discernons la présence des "arts magiques" et de la sorcellerie. De tout temps, les Français ont donc estimé que certains d'entre eux détenaient d'incomparables facultés permettant de s'attirer les bonnes grâces d'autrui, de préserver la santé et les fruits du labeur des hommes des calamités les plus diverses, sans oublier les procédures destinées à attirer la chance, à la "booster" et éliminer ceux qui tenteraient de la contrecarrer. Mais ces ancestrales façons de faire sont-elles restées inchangées au fil du temps ? Le panorama des pouvoirs sorciers s'est-il enrichi ou au contraire amoindri sous les multiples impacts de l'évolution de nos sciences et techniques ? Le formidable changement de mentalité qui a fait passer les sorcières et les magiciens de candidats au bûcher à celui de héros de romans ou de films a-t-il radicalement modifié le regard que les Français portent sur ces personnes et sur les pouvoirs qu'ils leur attribuent ? Pour répondre à ces questions, Dominique Camus dresse un inventaire complet des pratiques magiques et sorcières du Moyen Age à nos j ours et nous fait découvrir par le détail ce que cache son étonnante réalité contemporaine.
Résumé : A l'aube du IIIe millénaire, la sorcellerie reste une pratique courante dans notre pays et nombreux sont ceux qui pensent que certains individus sont capables d'agir à l'encontre d'autrui en employant des procédés occultes. C'est, par exemple, le cas de cette famille dont l'existence devient soudainement cauchemardesque et qui comprend qu'elle ne pourra jamais sortir de l'enfer dans lequel elle se débat si personne ne l'en délivre. Mais comment peut-elle en être arrivée à ce point que la vie lui échappe totalement ? Qui peut être son sauveur et par quels moyens le contacter ? Ces questions, Dominique Camus se les pose, lorsque jeune universitaire, il décide de consacrer sa thèse à l'étude des pratiques magiques dans la France contemporaine. Il s'aperçoit très vite que la sorcellerie n'est pas un sujet comme les autres car personne ne veut lui en parler. Après des mois d'investigation, un jour, tout bascule lorsqu'il rencontre une désenvoûteuse qui accepte de le prendre sous son aile. Commence alors une longue initiation qui conduira l'auteur à faire la connaissance des Lelavasseur et à seconder celle qui a décidé de les tirer du mauvais pas dans lequel ils sont tombés, l'entraînant ainsi à franchir une ligne dont il ne reviendra pas le même homme. Au travers d'un récit qui allie le journal de terrain et la réflexion scientifique, l'ethnologue nous fait découvrir les moyens employés par la désenvoûteuse pour délivrer les ensorcelés des maléfices qui les affligent et les procédures et rituels qu'elle utilise pour les mettre hors de portée des jeteurs de sort. On se rend compte que le sauvetage de cette famille repose sur la totale implication de cette femme : par le don qu'elle ne craint pas de faire de sa propre vie.