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Dominique A, Solide
Laville Grégoire ; A Dominique ; Manzoni Rebecca
LOCUS SOLUS
17,00 €
Épuisé
EAN :9782368332795
Dominique A, trois ans avant Miossec, qu'il inspire, et auprès de Katerine, avec qui il se lance à Nantes au début des années 1990, est une grande voix de la nouvelle scène française. Il a donné une nouvelle image du masculin dans le "rock", en faisant le lien entre ses influences "new-wave" et la grande tradition de la chanson française. Dominique A a changé la donne avec une élégance rare, avec un minimalisme revendiqué et un lyrisme vocal devenu sa marque. Il écrit pour lui bien sûr, et aussi pour les plus grands noms de la pop : Bashung, Yann Tiersen, Calogero, Etienne Daho... Il a obtenu la Victoire de la musique de l'artiste interprète masculin de l'année 2013. Mais il n'est pas que chanteur ou même musicien, c'est un homme de culture qui tient ses chroniques dans des médias, publie des livres très personnels chez de grands éditeurs littéraires, s'engage dans le collectif "Des Liens" qu'il a contribué à lancer pour ouvrir les salles de concert aux personnes en situation de précarité... Le journaliste Grégoire Laville dévoile ici, question après question, un artiste exigeant, simple et sincère, fragile par la voix, les thèmes évoqués mais solide, comme le précise le titre, dans sa démarche personnelle qui séduit un public large et divers, issu de plusieurs générations.
L'innovation sociale est partout considérée comme vertueuse mais cet éloge unanime ne saurait faire illusion. Elle regroupe en fait un ensemble de pratiques très diversifiées, voire divergentes. Deux approches contrastées sont ici dégagées : la première qualifiée de social business se contente d'une amélioration du modèle économique dominant, l'innovation s'inscrivant dans une perspective réparatrice et fonctionnelle : la seconde. du côté de l'économie solidaire. a pour horizon une démocratisation de la société. Cet ouvrage propose un bilan inédit du social business (Amérique, Asie, Europe) qui a pris l'ascendant dans différents continents alors que les effets de ses réalisations restent difficiles à cerner. S'éloignant du discours dominant, il met aussi en lumière les multiples innovations citoyennes qui s'attaquent à des problèmes structurels affectant le quotidien des populations. Dans ces dynamiques de politisation ordinaire, les habitants retrouvent un pouvoir d'agir. Certaines collectivités locales commencent à les soutenir, à l'instar de la mairie de Barcelone dont l'expérience primaire de municipalisme valorise les communs autant que les alliances entre acteurs. chercheurs et responsables politiques. Ces formes alternatives d'innovation sociale s'opposent ainsi à l'uniformisation managériale et viennent alimenter de manière originale le débat sur la transition écologique et solidaire qui agite les acteurs engagés, les travailleurs sociaux autant que les scientifiques et les élus.
Algérie, Soudan, Irak, Chili, Iran, Colombie, Liban, Hong Kong, France... Sous le ciel menaçant du dérèglement climatique, un vent de protestation s'est levé en divers endroits de la planète. Il a soulevé, sans parvenir à le déchirer, le voile de l'illusion du meilleur des mondes régi par le marché et habillé par une démocratie vidée de son sens. Une partie des habitants du globe s'est dressée contre la violence des pouvoirs et l'omnipotence de l'argent. L'aspiration à l'émancipation renaît. Plutôt que d'apparaître comme un ailleurs inaccessible retiré dans le jardin des rêves, l'utopie a retrouvé la vigueur qui avait conduit les insurgées du XIXe siècle à s'en emparer pour se libérer de leurs chaînes. Ce livre plaide pour que chacune d'entre nous se mette à l'écoute des pratiques émancipatrices qui, du Chiapas à Notre-Dame-des-Landes, des collectifs de Gilets jaunes aux places d'Alger et de Santiago, en passant par les associations et les lieux du travail, dessinent, dès aujourd'hui, le visage d'une démocratie réelle et toujours inachevée.
Miossec et Cali, deux frères de chansons liés par une façon d'oser tout dire, un "désespoir joyeux" et un ton définitivement rock. Influence essentielle avouée de Bruno Caliciuri, Christophe Miossec juge le Perpignanais comme l'artiste le plus prometteur de la chanson française.Dans des endroits qui leur sont chers, ils se racontent, s'emportent, rient souvent. Ouessant, Perpignan, Bruxelles. Des univers pour évoquer leurs vies, leur métier, leurs désirs, leurs visions du monde. Des lieux, des atmosphères, une amitié mis en images par Claude Gassian dans un ouvrage, que l'on parcourt comme un road book.
Après deux ans de travaux, la Black Box - la salle d'exposition temporaire du MEN - rouvre ses portes, marquant la fin d'un long chantier de rénovation. Pour cette occasion, l'équipe du Musée souhaite présenter une exposition en prise avec l'actualité, dans laquelle chacun peut interroger ses propres pratiques grâce à un éclairage anthropologique. Le tourisme s'est imposé comme un thème idéal, conjuguant phénomène de masse, interculturalité, rapports de forces, polémiques virulentes et malentendus profonds. Dès ses origines au 18e siècle, le tourisme a suscité de nombreuses critiques. Il incarnerait un double négatif du voyage : ses adeptes parcourraient le globe sans autre but que leur plaisir immédiat, nivelant les diversités culturelles, créant des mondes factices, creusant les inégalités sociales et détruisant les ressources naturelles. Cultivé dans la littérature, la production scientifique et les médias, cet antagonisme traduit pourtant un jugement de valeur. En focalisant sur les travers de l'industrie touristique, il élude trop souvent les raisons qui poussent aujourd'hui plus d'un milliard de personnes à sillonner la planète. Il masque aussi tout un pan des interactions entre visiteurs et visités, notamment des phénomènes de revivalisme culturel, d'inventions, de résistance et d'affirmation. L'exposition Le mal du voyage invite à questionner l'homogénéité du champ touristique. Un parcours en douze salles aborde autant de pratiques et d'imaginaires contrastés : projets de moralisation, sens cachés du farniente plagiste, quêtes de santé mentale et physique, appétit du monde, réactions autochtones face à l'engorgement des villes, mises en image de la nature, confessions de backpackers attirés par l'interdit, fascination pour les confins, productions de nouvelles esthétiques et blues du retour, aboutissant à formuler sans cesse de nouveaux projets de départ. Les tourismes offrent ainsi matière à une réflexion passionnante sur la condition et la mobilité humaine dans ce premier quart du 21e siècle.
Dès le matin au chant du lapin, Dédé caracole sur son tracteur. Il sent que ce samedi ne sera pas comme les autres, quand on ne fait que noyer son chagrin entre célibataires, au café Pouliquen. Il ne sait pas encore que sa cousine Isabelle est de retour au pays, vingt ans après le drame...Pourtant, l?amour va frapper de façon inattendue, en ce jour de noce et de fest-noz, de crêpes et de crêpage de chignons.Un roman d?amour pas à l?eau de rose, dans une Bretagne ensoleillée, belle et truculente dans ses habits de septembre.
Un petit livre précieux, très simplement écrit et en même temps profond. Il est conçu à deux voix, où se suivent deux itinéraires, deux expériences d'Ouessant, à la fois différentes et proches, s'enrichissant l'une l'autre de leur récit. Chacun raconte pourquoi il a choisi Ouessant, pourquoi il y est revenu régulièrement depuis quarante ans, au point de s'y établir la moitié de l'année. En quoi l'île les a-t-elle aidés et portés, ailleurs, dans leur vie ? Et d'abord, qu'est-ce que l'idée d'île ? Au-delà peut-être de ces expériences personnelles, pourquoi le lieu de l'île est-il important dans l'imaginaire ? Françoise Péron y répond en géographe, mais aussi en femme de la terre et en poète des lieux. Emmanuel Fournier, en philosophe, en homme des rivages et en semeur de vents. Chacun met ses pas dans l'île de l'autre. Dans cette confrontation de la géographie et de la philosophie, c'est aussi un peu d'Ouessant qui se révèle ou s'évade.
Résumé : Histoires inédites à travers les archives privées du Finistère. En lien avec les commémorations du centenaire de la guerre 1914-1918, le livre présente une cinquantaine de documents illustrés inédits suite au collectage organisé en Finistère par les Archives Départementales. Coéd. Archives départementales du Finistère.
Les smogleurs sont les navires qui s'adonnèrent à la fraude ou à la contrebande de guerre entre la France et l'Angleterre, aux XVIII et XIXe siècles. Ce livre fait donc le récit d'un commerce "interlope" , de longue durée et de grande échelle, dépassant même le montant des importations légales. C'est le cas du trafic de certaines denrées : tabac, laine, vins et eaux-de-vie... Cette activité illicite fut le substitut logique et florissant de relations existant de longue date, mais que de trop nombreuses rivalités et conflits ont souvent contrariées soit par des interdictions, soit par l'instauration de lourdes taxes, soit surtout du fait de la guerre entre ces deux nations (blocus). L'ouvrage en examine les causes, effets et enchaînements. La ruse des trafiquants donne lieu à des anecdotes épiques. L'architecture navale évolue côté douaniers (les cutters) ou côté malfaiteurs (les sloups), et gagne en vitesse et maniabilité. La contrebande n'a pas toujours été combattue, mais au contraire parfois encouragée (guerre de course, corsaires) pour affaiblir les économies rivales. Un récit captivant, vivant, à l'appui des meilleures sources britanniques et françaises, illustré de nombreux documents d'archives inédits et surtout de croquis originaux de l'artiste Fanch MOAL (cf. http : //fanch. moal. free. fr/).