
La revue internationale des livres & des idées N° 16, Mars-avril 2010 : Comment vivons-nous ?
Lavignotte Stéphane ; Zapperi Giovanna ; Löwy Mich
AMSTERDAM
5,50 €
Épuisé
EAN :
9782354800703
| Nombre de pages | 58 |
|---|---|
| Date de parution | 04/03/2010 |
| Poids | 192g |
| Largeur | 266mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782354800703 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782354800703 |
|---|---|
| Titre | La revue internationale des livres & des idées N° 16, Mars-avril 2010 : Comment vivons-nous ? |
| Auteur | Lavignotte Stéphane ; Zapperi Giovanna ; Löwy Mich |
| Editeur | AMSTERDAM |
| Largeur | 266 |
| Poids | 192 |
| Date de parution | 20100304 |
| Nombre de pages | 58,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

La décroissance est-elle souhaitable ?
Lavignotte StéphaneEn ce début de XXIe siècle, où la prise de conscience des problèmes écologiques s'étend, le thème de "la décroissance" est devenu un étendard pour une écologie politique radicale. Des réflexions d'André Gorz dans les années 1970 aux travaux actuels de Paul Ariès, Vincent Cheynet ou Serge Latouche, elle est devenue un des axes des pensées critiques. Quels sont les apports et les impensés de la galaxie des "objecteurs de croissance", sur le plan éthique, économique, social et politique? Stéphane Lavignotte propose un panorama guidé par une sympathie critique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,10 € -

Cahiers français N° 412, septembre-octobre 2019 : Se nourrir, un nouveau défi
Lavignotte ElodieDis-moi ce que tu manges et je te dis qui tu es ! " Ainsi pourrait-on résumer nos attitudes vis-à-vis de l'alimentation, de la simple prise de conscience des effets sur l'environnement jusqu'aux questions de la juste rémunération des producteurs, en passant par l'acceptation des aliments du futur, comme, par exemple, les nouvelles sources de protéines sous forme d'insectes, ou les habitudes culinaires mêlant alimentation et militantisme. La loi alimentation, votée en 2018, répond à plusieurs des interrogations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -

André Dumas. Habiter la vie
Lavignotte Stéphane ; Abel OlivierRésumé : Alors que le protestantisme semble piégé dans les débats éthiques entre maudire et bénir les évolutions de la société, il peut être fructueux de redécouvrir avec un regard d'aujourd'hui les réflexions et la méthode d'André Dumas (1918-1996). Professeur de philosophie et d'éthique à l'Institut protestant de théologie de Paris, figure de la génération formée ? comme Paul Ricoeur, Georges Casalis, Jacques Ellul ou Jacques Maury ?par la Résistance et les débats sur la guerre d'Algérie, marqué par Karl Barth et vulgarisateur de Dietrich Bonhoeffer, il accompagne, à partir des années 1960, le protestantisme français dans ses prises de position ouvertes et utiles dans les débats sur la contraception, l'avortement, la PMA, la fin de vie, mais aussi le dialogue avec la gauche ou l'écologie. Ce premier ouvrage d'importance sur une pensée incontournable à son époque, aujourd'hui oubliée, remet à disposition, dans un dialogue avec les débats actuels, les gestes d'une éthique qui consiste à "habiter la vie" : embarquée dans la réalité, empathique aux personnes, créative, côte à côte avec la Bible. Cette éthique démocratique ? qui sait se proposer sans s'imposer ? répond aux défis de l'ultramodernité où les religions retrouvent des opportunités pour se faire entendre dans le débat public. Ce livre est une invitation à ressaisir ces gestes pour reprendre la parole.ÉPUISÉVOIR PRODUIT25,10 € -

Serge Moscovici ou l'écologie subversive
Lavignotte StéphaneSerge Moscovici vient de mourir, mais il est vivant dans toutes les ZAD du monde ! Un des tout premiers théoriciens français de l'écologie, Serge Moscovici, nous montre que l'écologie est d'abord un mouvement culturel qui s'expérimente et pose la question de la nature de l'humain, et de la nature dans l'humain. Serge Moscovici (1925-2014) est l'un des premiers théoriciens français de l'écologie. Il définit la nature comme une construction historique, l'être humain renégociant en permanence sa relation avec elle. Cela le conduit à penser une écologie de l'ensauvagement qui romprait avec les systèmes de " domestication " et de " civilisation " de l'être humain, et ouvrirait, par la pratique renouvelée de la nature, au réenchantement du monde. Dès les années 1970, Moscovici s'est ainsi intéressé de près aux modes de vie minoritaires et expérimentaux de l'écologie naissante. Sa théorie des " minorités actives " et de leur influence sur les valeurs dominantes constitue un véritable manuel d'action pour tous ceux qui s'engagent aujourd'hui dans des formes d'écologie subversive. Elle fournit à la fois des moyens de saisir les ressorts de cette influence et des pistes stratégiques pour l'accroître. Les précurseurs de la décroissance Les auteurs réunis dans cette collection constituent les racines de la pensée politique de la décroissance. L'apport de Serge Moscovici à cette pensée est présenté ici par Stéphane Lavignotte ; la seconde partie de l'ouvrage est composée d'extraits qui offrent un accès direct à son oeuvre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 €
Du même éditeur
-
La France et le procès de Nuremberg. Inventer le droit international
Tisseron Antonin ; Wieviorka AnnetteLe procès de Nuremberg (1945-1946) est devenu un symbole, celui d'un grand événement de justice internationale qui a permis d'affirmer que l'idéologie nazie ne devait pas rester impunie et relevait d'une nouvelle incrimination : le crime contre l'humanité. Cet ouvrage, qui place la focale sur la France, vient combler un important vide historiographique. La contribution française rappelle en effet que la justice internationale résulte d'un long travail de tractations politico-juridiques entre les Alliés, commencé dès 1941, et dans lequel les Français de Londres ont joué un rôle central. A Nuremberg, la délégation française dissone avec la logique américaine du procès. Elle s'inscrit dans une tradition humaniste remontant aux Lumières, critique certains choix juridiques et fait venir des résistants à la barre, quand les Anglo-Saxons ne jurent -ou presque- que par les documents écrits. Ainsi, Marie-Claude Vaillant-Couturier impressionne en évoquant les camps de concentration et la destruction des Juifs. Le procès de Nuremberg a été en partie emporté par la guerre froide et la décolonisation. Mais la contribution française reste une invitation à réfléchir sur la nécessité d'engagements clairs de la part de protagonistes décidés, si l'on veut faire advenir une justice internationale fondatrice d'humanité.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Bâtonner. Comment l'argent détruit le journalisme
Eustache SophieBâtonner (verbe) : action de copier-coller une dépêche fournie par une agence de presse en la remaniant à la marge. Pratique ordinaire, le bâtonnage résume à lui seul ce que le productivisme fait aux médias. C'est ce que montre le livre de Sophie Eustache, fruit d'une longue enquête, en nous immergeant dans les rédactions, web notamment. Mises en concurrence, celles-ci sont sommées de produire des contenus par les patrons de presse. Pendant que les sommités du journalisme pontifient, les ouvriers spécialisés de l'information, rivés à leur desk, travaillent à la chaîne. Dépossédés de leur savoir-faire par une organisation du travail taylorisée, leurs cadences s'accélèrent, leurs gestes s'automatisent. L'information, paramétrée par les algorithmes, est usinée en série dans les open spaces. Et dans cette course à la productivité, la fusion du néolibéralisme et du numérique détériore les conditions de travail et le travail lui-même. Dès lors, comment se fait-il que les travailleurs de l'information continuent de consentir à ce qu'ils font ? Si Bâtonner décrit la transformation des pratiques professionnelles, il interroge aussi les mécanismes de l'aliénation. Déqualifiée et disqualifiée, la profession proteste mais continue de se croire indispensable à la vertu publique. Toujours prompte à "checker" et "décoder" les fake news des autres, elle en oublie souvent que, réduit à une marchandise, le journalisme n'est pas l'ami du peuple, mais un vice qui corrompt la langue, la pensée et, avec elles, la possibilité de la démocratie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Brève histoire du néolibéralisme
Harvey David ; Denord François ; Burlaud Antony ;Brève histoire du néolibéralisme retrace un processus de redistribution des richesses, une "accumulation par dépossession". La financiarisation, l'extension de la concurrence, les privatisations et les politiques fiscales des États redirigent les richesses du bas vers le haut de la hiérarchie sociale. Les néolibéraux se moquent de l'enrichissement collectif. Ils lui préfèrent celui de quelques-uns, dont ils font partie. Plaider en faveur d'un "socialisme libéral" n'a aucun sens. Le néolibéralisme n'est pas une pensée du bien commun. Et pourtant, c'est de cette conception de l'action publique que nous sommes aujourd'hui à la fois héritiers et prisonniers. Le néolibéralisme s'est transformé en institutions. Ces dernières ont produit des dispositifs d'intervention publique, construits sur la durée, qui façonnent des manières d'agir et de penser. À commencer par cette quasi-règle de nos sociétés contemporaines, selon laquelle le marché serait le meilleur outil de satisfaction des besoins humains. Formulée de la sorte, la proposition étonne peut-être. Elle est pourtant le principal pilier de l'édifice. Celui que David Harvey nous invite, en priorité, à abattre.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
La révolution féministe
Koechlin AuroreLa quatrième vague du féminisme a commencé : venue d'Amérique latine, portée par les combats contre les féminicides et pour la liberté des femmes à disposer de leur corps, amplifiée par le moment Metoo, elle constitue aussi-surtout-un mouvement qui s'attaque à l'inégalité des rapports de production et de reproduction sous le capitalisme. Qui dépasse, sans les exclure, les revendications juridiques ou paritaires et repense l'ensemble de l'organisation sociale à partir des oppressions subies par les femmes et les minorités de genre. Le féminisme est révolutionnaire ou il n'est pas : voilà la thèse soutenue par Aurore Koechlin, qui se propose d'abord de guider ses lectrices et lecteurs à travers l'histoire trop méconnue des différentes vagues féministes. Du MLF à l'inter-sectionnalité, de l'émergence d'un "féminisme d'Etat" au féminisme de la reproduction sociale, ce petit livre tire le bilan politique et intellectuel d'une quarantaine d'années de combats, repère leurs impasses, souligne leurs forces, pour contribuer aux luttes actuelles et à venir.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €



