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Forever Sixties. L'esprit des années soixante dans la Collection Pinault
Lavigne Emma ; Bracewell Michael ; Appéré Nathalie
DILECTA
28,01 €
Épuisé
EAN :9782373721737
FOREVER SIXTIES. LES ANNEES 1960 A TRAVERS LA COLLECTION PINAULT" UNE EXPOSITION THEMATIQUE A PARTIR DU 10 JUIN 2023 A Rennes, au Couvent des Jacobins Commissariat : Emma Lavigne, directrice générale, avec Tristan Bera, chargé de recherche Après "Debout ! " (2018) et "Au-delà de la couleur" (2021) au Couvent des Jacobins, la Collection Pinault, la Ville de Rennes et Rennes Métropole renouvellent leur collaboration à l'occasion d'une exposition inédite d'oeuvres de la collection réunie depuis cinquante ans par François Pinault. A travers une centaine d'oeuvres emblématiques, dont certaines n'ont encore jamais été exposées par la Collection Pinault, "Forever Sixties" offre un éclairage sur un moment décisif de l'histoire de l'art contemporain, la révolution visuelle des années 1960, et son héritage rémanent dans la création des décennies suivantes. De quoi les Sixties sont-elles le nom ? Libération, répression, appropriation ? Sous influence anglo-américaine, cette décennie se caractérise par un boom démographique et économique sans précédent, l'émergence de la société de consommation et le début de la conquête spatiale. Marquées par les conflits idéologiques, la guerre froide et les guerres de décolonisation, l'apogée violente du mouvement des droits civiques et la libération sexuelle, les Swingeing Sixties - années répressives comme intitulées par Richard Hamilton, qui joue des mots "swinging" (basculant, oscillant, dansant) et "swingeing" (drastique, sévère) -sont aussi un champ de tensions opposant conservatisme et démocratisation, culture dominante et contre-cultures alternatives, conformisme mercantiliste et rêves d'évasion. Produit et symptôme de l'époque, résolument engagé du côté du présent, le pop art aux Etats-Unis et en Europe affole le regard en redéfinissant, entre 1956 et 1968, les canons d'une modernité à bout de souffle et en insufflant un esprit critique et rebelle qui continue de traverser l'art contemporain. En rupture avec l'abstraction des années 1950, le pop, ainsi que le nouveau réalisme en France, renverse les hiérarchies et fait entrer, comme par collage, dans le domaine des arts et de la pensée, les enjeux et les objets du quotidien, la société du spectacle et la publicité, la réalité des luttes politiques, féministes et raciales et l'actualité des mass media qui transforment alors le monde occidental en un village global. Avec des oeuvres de : Richard Avedon, Evelyne Axell, Teresa Burga, Robert Collescott, Llyn Foulkes, Gilbert & George, Richard Hamilton, Duane Hanson, Edward Kienholz, Kiki Kogelnik, Barbara Kruger, Tim Noble & Sue Webster, Raymond Pettibon, Michelangelo Pistoletto, Richard Prince, Martial Raysse, Ed Ruscha, Niki de Saint Phalle, Sturtevant...
L'exposition " Les Archipels réinventés " célèbre l'engagement de la Fondation d'entreprise Ricard auprès de la création contemporaine et les 10 ans du prix qu'elle a fondé en 1999. Ce prix récompense l'oeuvre d'un jeune artiste qui est offerte au Centre Pompidou. Les oeuvres de Didier Marcel, Natacha Lesueur, Tatiana Trouvé, Boris Achour, Matthieu Laurette, Mircea Cantor, Loris Gréaud, Vincent Lamouroux, Berdaguer et Péjus et Raphaël Zarka ont ainsi rejoint les collections du Musée national d'art moderne. Cette exposition réunit pour la première fois ces oeuvres lauréates et propose un regard sur une décennie de l'art en France. A travers elles, il s'agit aussi de faire résonner les propositions critiques des commissaires invités par la Fondation qui, de Catherine Francblin en 1999 à Nicolas Bourriaud en 2008, ont contribué à dessiner les contours et les enjeux de cette scène française en plein essor.
Résumé : Cylindre de brique couronné d'arbres, la cathédrale de la Résurrection, construite de 1992 à 1995 par l'architecte suisse Mario Botta, refuse tout pastiche architectural. Cet édifice résolument contemporain n'en dialogue pas moins avec la grande tradition de l'architecture religieuse occidentale. Ces références historiques latentes, associées aux formes et techniques les plus avant-gardistes, caractérisent ce monument exceptionnel qui répond à un véritable défi architectural, spirituel et urbain.
Telle une machine à voyager dans le temps, le catalogue Dominique Gonzalez-Foerster ; 1887-2058 retrace la timeline ouverte que déploie l'exposition du Centre Pompidou, projetant le spectateur dans des paysages et des intérieurs tour à tour tropicaux ou désertiques, biographiques ou dystopiques.
Avec des oeuvres de Georg Baselitz, Ali Cherri, Arthur Jafa, Duane Hanson, Philip Guston, Lynette Yiadom-Boakye, Kerry James Marshall, Marlene Dumas, Auguste Rodin, Cecil BeatonRichard Avedon, Diane Arbus, David Hammons, Antonio Oba, Mira Schor, Kudzanai-Violet Hwami, Michael Armitage, Richard Avedon... D'Auguste Rodin à Duane Hanson, de Georg Baselitz à Michael Armitage, d'Ana Mendieta à Miriam Cahn, de Philip Guston à Marlene Dumas, de David Hammons à Kerry James Marshall, de Kudzanai-Violet Hwami à Mira Schor, d'Arthur Jafa à Deana Lawson, l'exposition "Corps et âmes" sonde, à travers les oeuvres d'une vingtaine d'artistes de la Collection Pinault, la prégnance du corps dans la pensée contemporaine. Dans les courbes matricielles de la Bourse de Commerce, ces corps forment une chorégraphie, une ronde démultipliée. A l'image de Ceremony of Us de la chorégraphe américaine Anna Halprin en 1969, pièce conçue après les émeutes raciales aux Etats-Unis où, pour la première fois, les corps noirs comme les corps blancs dansaient ensemble, ce parcours à travers la Collection Pinault invite le visiteur-spectateur à retrouver à son tour, selon les mots de Jacques Rancière, la "possession de ses énergies vitales intégrales" . Libéré de tout carcan mimétique, le corps, qu'il soit photographié, sculpté, dessiné, filmé ou peint, ne cesse de se réinventer conférant à l'art une organicité essentielle lui permettant, tel un cordon ombilical, de prendre le pouls de l'âme humaine. L'art se saisit des énergies, des flux vitaux de la pensée et de la vie intérieure, pour inviter à une expérience sensible et humaniste de l'altérité. Les formes se métamorphosent, s'affranchissent de la figuration pour se saisir, retenir et laisser affleurer l'âme et la conscience. Il ne s'agit plus seulement de peindre des corps mais d'incarner les forces qui les traversent, de rendre visible ce qui est enfoui, invisible, d'éclairer les ombres de l'histoire - notamment celles de l'héritage colonial, du déracinement, de l'exil. Outre des essais thématiques développant le propos de l'exposition, des notices viennent mettre en lumière les oeuvres richement reproduites dans le catalogue.
Ryan Bartholomew ; Danto Arthur Coleman ; Martin J
Présentation de l'oeuvre de l'artiste, qui utilise des oeuvres préexistantes qu'il détourne pour dénoncer la consommation dirigée, l'érotisme mercantile ou encore l'américanisation forcée de nos existences.
Azoury Philippe ; Bonaccorsi Robert ; Corréard Sté
Un éclairage de l'oeuvre de F. Pardo, artiste psychédélique essentiel de la contre-culture des années 1960. Son parcours artistique est retracé à partir d'éléments biographiques et de la présentation de ses peintures.
Le parcours de Heinz Mack se déploie depuis 1950, à l'Académie des beaux-arts de Düsseldorf, alors encore en pleine reconstruction, où il effectue ses premières recherches graphiques et découvre les avant-gardes historiques. Après des études de philosophie à l'université de Cologne de 1953 à 1955, il effectue de nombreux voyages au Sahara où ses réalisations, dès 1962, préfigurent le land art. 1957-1966 est une période-phare : Heinz Mack est, avec Otto Piene puis Günther Uecker (celui- les rejoint en 1962), le fondateur et l'acteur central de ZERO, une entité artistique à géométrie variable qui réforme le principe même de l'art abstrait à l'aune de la peinture monochrome, du mouvement, de la phénoménologie et des sciences cognitives, sans oublier les années 1970 et 1980, pendant lesquelles nombre de ses sculptures, volontiers monumentales, intègrent l'espace urbain allemand. Sur sa carte de visite, Heinz Mack se présente en qualité de "sculpteur et peintre" . L'ordre de ces mentions est important : il fait prévaloir la modulation de la matière dans l'espace sur la création d'images à la surface du tableau. Autrement dit, même les toiles que l'artiste tend sur châssis dès le milieu des années 1950 sont recouvertes d'une matière dont les empâtements abondants les tirent vers ce domaine intermédiaire de l'histoire de l'art, situé entre la peinture et la sculpture, qu'est le relief. Ces reliefs, quant à eux, sont à proprement parler des sculptures murales, c'est-à-dire que leurs éléments forment une saillie conséquente par rapport au plan sur lequel ils sont fixés. Comme des sculptures en ronde-bosse, ils sont constitués le plus souvent de matériaux traditionnels (peinture, métal, bois, pierre, verre, plexiglas, plâtre ou sable) et traités avec des outils d'atelier qui le sont tout autant. Pourtant, contre toute attente au vu de cette description matérielle et technique, leur apparence demeure insaisissable, toute fixation mentale ou photographique semble impossible. Cette apparence, donc, consiste en un jeu perceptif incessant avec la lumière et l'espace réel. La matière y semble littéralement consumée par les jeux de réflexions et l'oeuvre n'existe que dans un double mouvement d'apparition et de disparition. Il s'agit là d'un paradoxe, indissociable de l'histoire du cinétisme et de l'art perceptuel dont Heinz Mack fut un acteur central, entre l'évidence du fait matériel et la complexité de ses effets. Une même tension s'applique à l'arborescence de la vie de l'artiste, qui ne saurait être abordée avec fidélité depuis un point de vue fixe ou selon une perspective centrale". Matthieu Poirier "J'ai toujours recherché la simplicité parce que le monde déborde d'images et celles-ci n'apportent que de la confusion. Mais cette simplification, précisait-t-il, ne saurait être assimilée à un appauvrissement : elle produit de l'énergie". Heinz Mack