
Marx en Amérique
Karl Marx n'est pas mort le 14 mars 1883. Il a quitté Londres pour partager la vie des Iroquois sénécas. Il avait eu connaissance de leur démocratie exemplaire par la lecture de travaux ethnologiques. Il veut faire enfin l'expérience d'une autre vie, d'un libre communisme d'amitié et de partage. Cette décision radicale va le lancer dans des aventures imprévues et l'amener à faire des découvertes bouleversantes. Comment devient-on Iroquois quand on s'appelle Marx ? Par quelles métamorphoses passe-t-on quand, après avoir tombé le masque de l'ethnologue, on est adopté par les irréductibles Red Guns ? Comment se transforme-t-on en guerrier prêt à tout, jusqu'au meurtre, pour venger le peuple sénéca ? Et quel regard porte-t-on alors sur sa vie ancienne, son oeuvre, ses combats ? Quand ce Marx spectral et pourtant plus vivant que jamais retrouve son ami Engels et sa fille cadette Eleanor au bord des chutes du Niagara, la confrontation des mondes est inévitable. Et le destin surprenant des personnages, leurs désirs et leurs drames, résonnent alors comme autant d'appels pour changer la vie et révolutionner la terre entière. C'est un homme de notre temps qui s'adresse à nous. Un Marx inattendu, et qu'on attendait.
| Nombre de pages | 360 |
|---|---|
| Date de parution | 10/01/2025 |
| Poids | 478g |
| Largeur | 140mm |
| SKU: | 9791026713159 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
| EAN | 9791026713159 |
|---|---|
| Titre | Marx en Amérique |
| Auteur | Laval Christian |
| Editeur | CHAMP VALLON |
| Largeur | 140 |
| Poids | 478 |
| Date de parution | 20250110 |
| Nombre de pages | 360,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

L'ambition sociologique. Saint-Simon, Comte, Tocqueville, Marx, Durkheim, Weber
Laval ChristianRésumé : Il ne manque pas de manuels d'histoire de la pensée sociologique. Mais rares sont les ouvrages qui, comme ceux de Talcott Parsons (The Structure of Social Action) ou Robert Nisbet (La Tradition sociologique) par exemple, se hasardent à proposer une interprétation et une discussion systématiques du contenu de pensée central de la sociologie, qui se demandent ce que, considérée dans son ensemble, elle a voulu dire et pourquoi a émergé au XIXe siècle un type de discours sur le lien social irréductible à celui de la philosophie ou de l'économie politiques. La grande force du livre de Christian Laval est de montrer que tous les sociologues classiques ont en commun d'avoir voulu répondre au défi de l'économie politique, en laquelle la plupart voyaient l'incarnation par excellence de l'esprit scientifique appliqué à l'étude de l'histoire et de la société, et d'y avoir fortement objecté en historicisant les catégories que les économistes ont tendance à naturaliser. En définitive, c'est sur la représentation économique de la société capitaliste, prise comme allant de soi par les économistes, qu'ils ont fait porter le soupçon en mettant en cause les fondements utilitaristes de l'économisme. À l'heure où la société-monde qui s'ébauche semble vouloir se réduire à un gigantesque marché, rien n'est sans doute plus urgent que de renouer avec l'esprit de la sociologie classique. Le présent livre y aidera puissamment en offrant au lecteur une introduction lumineuse aux grands auteurs de la tradition sociologique.ÉPUISÉVOIR PRODUIT34,00 € -

Marx au combat
Laval ChristianQuelques semaines avant sa mort, Marx répond une dernière fois aux questions d'un journaliste. "Qu'est-ce qu'il y a ?", demande le journaliste alors que Marx silencieux scrute l'horizon. "La lutte", répond Marx. "Dévoiler la loi économique du mouvement de la société moderne", est le but du Capital. Et le silence de la bibliothèque du British Museum que Marx fréquente des années durant ne doit pas nous tromper : dire le vrai est un combat. Jeune publiciste, Marx a dû fuir les créanciers, la censure et les polices européennes. C'est entre de multiples changements d'adresse qu'il a écrit le Manifeste du Parti communiste. Avec son épouse et ses quatre enfants, nés dans trois pays différents, il partage une vie quotidienne précaire aux revenus toujours incertains. Enfin réfugié à Londres, avec l'aide de son irremplaçable ami Engels, il écrit et étudie sans relâche. Son combat prend ici la forme d'une critique systématique des fondements et des catégories fallacieuses de l'économie politique. Il faut dénoncer les "philistins" de tous bords (parfois même avec quelque injustice), être attentif aux mouvements longs de l'histoire comme aux soubresauts de l'actualité pour dire le vrai du système capitaliste. Il faut dire l'avenir aussi et démontrer que les crises ne sont pas de simples ajustements cycliques mais qu'elles scandent un mouvement irrésistible de l'histoire, celui du dépassement du capitalisme. Il le faut, parce qu'il y a urgence, parce que l'exploitation se fait au nom de la liberté, parce que la misère se répand à mesure que les richesses s'accumulent, parce que les inégalités et les injustices triomphent par le mensonge. La lutte n'est pas seulement une notion fondamentale de sa philosophie de l'histoire : la vie entière de Marx est un combat.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,00 € -

Jeremy Bentham. Le pouvoir des fictions
Laval ChristianRésumé : L'?uvre de Jeremy Bentham ne se réduit pas à la plate apologie de l'homo oeconomicus. Partant des prétentions de l'homme intéressé à la maîtrise des conditions de son bonheur, la refonte institutionnelle commandée par le principe d'utilité rencontre dès son commencement l'empire des fictions du langage. La " théorie des fictions " qui est au c?ur de l'entreprise de Bentham a une portée pratique : elle vise à fournir à l'instance souveraine les outils permettant une maîtrise aussi fine et ajustée que possible des conduites humaines afin qu'elles s'orientent vers le plus grand bonheur. Cette théorie est aussi la tentative de réformer l'ontologie à partir de la considération des pouvoirs de fixation et d'innovation du langage dans les rapports de l'homme au réel. Qu'est-ce que connaître l'" événement réel " quand il n'y a de connaissance que dans l'espace de la Fiction ?ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,50 € -

L'homme économique. Essai sur les racines du néolibéralisme
Laval ChristianRésumé : Le néolibéralisme entend triompher partout dans le monde comme la norme unique d'existence des êtres et des biens. Il n'est pourtant que la pointe émergée d'une conception anthropologique globale qu'au fil des siècles l'Occident a élaborée. Celle-ci pose que l'univers social est régi par la préférence que chacun s'accorde à lui-même, par l'intérêt qui l'anime à entretenir les relations avec autrui, voire l'utilité qu'il représente pour tous. La définition de l'homme comme "machine à calculer" s'étend bien au-delà de la sphère étroite de l'économie, elle fonde une conception complète, cohérente, de l'homme intéressé, ambitionnant même un temps de régir jusqu'aux formes correctes de la pensée, à l'expression juste du langage, à l'épanouissement droit des corps. Cette anthropologie utilitariste, fondement spécifique de la morale et de la politique en Occident, fait retour avec le néolibéralisme contemporain sous des formes nouvelles. En retraçant, dans un vaste tableau d'histoire et de philosophie, les racines du néolibéralisme, Christian Laval donne à voir la forme, le contenu, la nature de la normativité occidentale moderne telle qu'elle s'affirme aujourd'hui dans sa prétention à être la seule vérité sociale, à se poser en seule réalité possible.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €
Du même éditeur
-
L'extrême centre ou le poison français. 1789-2019
Serna PierreDans quel régime vivons-nous depuis le printemps 2017 ? La question est légitime tant l'interprétation que fait le nouveau président des institutions de la Ve République vise à renforcer le pouvoir exécutif et le système de l'état d'urgence quasi permanent. En se plaçant au-dessus des partis, Emmanuel Macron abuse d'une formule éprouvée depuis 1790 puis 1793, et lors de chaque crise politique française grave, en 1795, 1799, 1815, 1851, 1940, 1958 et finalement en 2017-2019. Le pouvoir exécutif, en la personne d'un sauveur, tente de supplanter le pouvoir législatif que l'on décrédibilise en exagérant son inefficacité ou son éloignement du peuple, au risque de fragiliser la démocratie représentative. En adoptant la modération, celle du juste milieu, qui est censée réparer les excès des députés, un centre politique, semblable et différent selon les générations, s'invente lors de chaque crise. La saison des tourne-veste répète les mêmes recettes depuis deux cent trente ans, de 1789 à 2019. La vie politique française, malgré ce qu'en dit toute une tradition historiographique, n'est pas bloquée par une lutte handicapante entre droite et gauche, mais par un poison : celui d'un extrême centre, flexible, prétendu modéré mais implacable qui vide de sa substance démocratique la République en la faisant irrémédiablement basculer vers la république autoritaire. Le macronisme n'est pas une Révolution : c'est une vieille histoire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,00 € -
Conjurer la dissension religieuse
Daubresse SylvieEn janvier 1589, alors que la France subit sa huitième guerre de Religion entre catholiques et protestants, Jacques de La Guesle, procureur général au parlement de Paris, dénonce les effets désastreux de la division religieuse aux représentants des trois états réunis au château de Blois. Elle n'a apporté que désordres, confusions, démolitions d'églises. Pour le haut magistrat, la dissension religieuse est un glaive à deux tranchants qui pénètre jusque dans la moelle des os. Les années de la fin du règne de Henri II voient s'accélérer la rupture reli- gieuse entre catholiques et protestants. En témoignent les arrêts criminels rendus par le parlement de Paris, cour souveraine qui rend la justice au nom du roi. Ils sont un observatoire privilégié, sorte de caisse de résonance de leur époque. Ils offrent la possibilité de suivre presque au jour le jour les violences et les affrontements toujours plus intenses entre catholiques et réformés. L'enquête débute en 1555, pour s'achever sur la paix d'Amboise en mars 1563, soit les huit années qui précèdent la première guerre de Religion et qui l'englobent aussi. Se distinguent trois phases différentes : une politique de répression menée par Henri II jusqu'à sa mort accidentelle en 1559, la recherche de conciliation menée en 1560 et 1561, puis l'éclatement de la guerre en mars 1562 et ses effets. L'activité criminelle de la plus haute cour de justice du royaume montre qu'en matière de religion la politique royale est souvent hésitante, parfois volontariste, et qu'elle finit par se heurter à l'opposition des sujets, laquelle entraîne l'inapplication des lois et le développement de la violence. Quant à la justice du roi, son légalisme pétri de modération tente de conjurer une réalité qui ne veut pas s'encombrer de scrupules juridiques. Cette étude révèle à quel point la Réforme protestante a ébranlé la France ainsi que la monarchie. Elle aide à nous convaincre de l'importance du danger que constitue la résurgence de la violence au nom de la religion.ÉPUISÉVOIR PRODUIT29,00 € -
La guerre de Milan
Duc SéverinComment conquérir puis gouverner une dizaine de cités, des nobles par milliers et près d'un million de sujets ? En Lombardie, entre 1515 et 1530, François Ier, Francesco II Sforza et Charles Quint ont buté sur la même question. La réponse offrait un prix de taille : une terre riche et peuplée, à la croisée des chemins de la Méditerranée, des Alpes et des plaines du Nord. Si la guerre fut destructrice et indécise, c'est que les autochtones opposèrent aux conquérants des défis à la hauteur d'une culture politique millénaire. Plus le temps passe, plus la Lombardie apparaît comme une des pièces incontournables de la formation de l'Europe moderne, entre exercice de la souveraineté, de la fidélité et de la médiation mais aussi expérience de la violence, de la servitude et de la résistance.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 €
De la même catégorie
-
En finir avec Eddy Bellegueule
Louis EdouardBiographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 € -
Qui a tué mon père
Louis EdouardRésumé : "L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique."ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,00 € -
Barroco bordello
Clermont ThierryRésumé : Parti sur les traces de Robert Desnos et de son séjour à Cuba en 1928, le narrateur arpente les rues de La Havane, découvre les nombreuses églises et les bars, flâne sur le Malecón pour y capter le " réel merveilleux " auquel il finira par succomber. Au fil de ses séjours, il croise des personnages hauts en couleur, dont un ancien guérillero, des musiciens, des anonymes extravagants rêvant de départs, une riche New-Yorkaise qui attend la chute du castrisme, une mystérieuse infirmière, un prêtre de la santería... Des souvenirs remontent : une amante ensorceleuse, un chauffeur de taxi fanfaron, des poètes et des cinéastes, ainsi que des figures illustres ; Sartre et Beauvoir enflammés par la révolution, Alejo Carpentier, Lezama Lima, le boxeur Kid Chocolate, Paul Morand, le coureur automobile Fangio (kidnappé par les barbudos), Hemingway, Allen Ginsberg, García Lorca et quelques invités surprises, tels que le jeune Leonard Cohen ou encore Anaïs Nin.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Les cigognes sont immortelles
Mabanckou AlainRésumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,50 €







