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Johann Strauss. L'empereur de la valse
Lauzun Hélène de
TALLANDIER
21,90 €
En stock
EAN :9791021065130
Johann Strauss est le compositeur du Beau Danube bleu, oeuvre jouée et célébrée à travers le monde entier depuis sa création. Par sa capacité à incarner avec élégance une inépuisable joie de vivre, sa musique parle aujourd'hui encore au coeur de tous et fait désormais partie de notre patrimoine universel. La destinée de Strauss est peu commune : il grandit à l'ombre de son père, modèle haï et adoré, qui lui apprend la musique et dont il devient le premier rival. Strauss occupe pendant cinquante ans la scène viennoise - qui rivalise avec Paris -, associe sa mère et ses frères à son entreprise à succès et finit par se rendre indispensable dans toutes les cours européennes. Son don sans pareil pour la composition fait l'admiration de Wagner, Brahms et Verdi. Alors que l'on célèbre les deux cents ans de la naissance de ce génie de la musique, Hélène de Lauzun nous emmène à la découverte de son existence foisonnante. Indissociable de la ville de Vienne qui l'a vu naître, son itinéraire nous entraîne dans les fêtes, les cafés et les salles de bal, de la cour impériale au plus modeste des cabarets.
Résumé : En ces temps de crise économique et financière mondiale, largement attribuée à l'individualisme exacerbé d'un certain nombre d'acteurs économiques, il est de bon ton de prôner la moralisation du capitalisme. S'agit-il seulement de vertueuses déclarations d'intention, qui seront oubliées aussitôt que la crise sera passée ? Ces déclarations ne relèvent-elles pas de l'utopie ? Acteur expérimenté du secteur bancaire et financier, Pierre de Lauzun est en même temps un chrétien engagé. Sa longue réflexion sur la question délicate des règles de moralisation du comportement des acteurs économiques est éclairée par une conscience aiguë du danger des voeux pieux ainsi que du péril des carcans législatifs imposés à la liberté d'entreprendre. Dans le présent ouvrage, il passe au crible les différentes familles de pensée qui veulent apporter au capitalisme une éthique et des repères. Fort de son expérience de praticien, dans un domaine, la finance, où la doctrine sociale de l'Eglise est une nouveauté qui n'a encore suscité que peu de réactions, il indique les pistes explorables. Un texte indispensable et annonciateur d'une nouvelle époque, née d'une crise économique qui remettra radicalement en cause le modèle financier actuel et, au-delà de celui-ci, les représentations politiques et économiques fondamentales qui ont marqué le XXe siècle.
Qu'est-ce qui menace l'avenir de la démocratie? Qu'est ce qui peut sauver la vie en commun sinon la recherche du Bien commun, fondement du lien social, recherché comme Bien objectif? Si elle paraît triompher aujourd'hui, il n'y a plus de source alternative de légitimité politique, cela ne garantit pas à la démocratie la pérennité. Régime politique récent, complexe et fragile, elle a prospéré en s'appuyant sur la richesse créée par le capitalisme et par une solidarité fondée sur le sentiment national. Mais cet environnement évolue vite. Plus que la mondialisation, ce qui mine la société démocratique est le relativisme, qui est l'ultime avatar d'un paradigme présent dès les origines de notre société: cette idée que la société doit être neutre entre toutes les valeurs, chacun décidant ce qui est bien ou mal comme il l'entend sous réserve du droit équivalent du voisin. Mais ce relativisme individualiste ne tend-il pas à détruire les bases de la citoyenneté comme de la communauté? Ne s'accommode-t-il pas, finalement, que de l'arbitrage par l'argent?
Résumé : Patrie de la flamboyante impératrice Sissi et du compositeur de génie Mozart, l'Autriche est un pays qui fait rêver. Mais quelle réalité se cache derrière les robes de bal tournoyantes et les délicieux cafés viennois, ces belles images d'Epinal que nous connaissons tous ? Car si l'extraordinaire richesse culturelle de l'Autriche attire et séduit, le rôle qu'elle a joué dans l'histoire de l'Europe est trop souvent méconnu. Ce petit pays de quelques' millions d'habitants a autrefois porté l'empire de Charles Quint, et fut le théâtre privilégié des luttes religieuses et politiques qui ont façonné l'Europe moderne. De grands souverains s'y sont succédé, tels Léopold Pr, le rival de Louis XIV, Marie Thérèse, qui tint tête à Frédéric de Prusse, ou encore l'empereur François-Joseph, dont le long règne de soixante-huit ans fut parmi les plus populaires. Objet de terribles convoitises, l'Autriche joua également un rôle crucial dans le déclenchement des grands conflits mondiaux du XXe siècle. De la prise de pouvoir par la maison de Babenberg au Xe siècle aux crises identitaires des années 2000, en passant par l'Anschluss qui poussa à l'exil de nombreux artistes et intellectuels - dont Stefan Zweig et Sigmund Freud -, Hélène de Lauzun, jeune historienne passionnée et passionnante, nous offre une remarquable synthèse qui nous plonge au coeur de l'histoire d'un pays fascinant, carrefour de la civilisation européenne.
Parce que nous vivons dans une société où l'emprise de l'économie n'a jamais été aussi forte, tout chrétien est amené à se questionner sur la place que l'argent tient dans sa vie. Grâce à une analyse à La fois claire et subtile s'appuyant sur l'Evangile et le magistère de l'Eglise, très éloignée des manichéismes faciles, Pierre de Lauzun nous aide à comprendre la nature paradoxale de l'argent et les raisons de l'attrait qu'il peut exercer sur nous, tout en nous aidant à ajuster notre rapport à lui, à la lumière du Bien commun. Du choix de notre activité professionnelle à la meilleure façon d'investir, en passant par ce qu'il nous faut donner, cet ouvrage propose de nombreuses réflexions qui sont autant de balises concrètes sur le chemin du royaume de Dieu.
Résumé : Pendant près de vingt ans, un " petit caporal " corse devenu empereur des Français écrit avec sa Grande Armée les plus glorieuses pages de l'histoire de France et porte aux confins de l'Europe les idées de la Révolution. D'Austerlitz à Wagram, de Rivoli à la Moskova, d'Arcole aux Pyramides, Napoléon entre dans la légende d'une épopée qui transforma l'art de faire la guerre et de gouverner les peuples. C'est le récit d'une trentaine des plus grandes batailles de cette épopée - les plus célèbres ou celles, moins connues, qui font magistralement ressortir sa " manière " - que nous raconte, au jour le jour et parfois heure par heure, Jean Tranié. A l'aide de cartes précises et à la faveur d'une iconographie souvent inédite, toujours superbe, chacune de ces batailles est explorée de l'intérieur, décrite par la voix de ceux qui s'y trouvèrent, expliquée du point de vue du stratège, racontée dans le détail, parfois à l'aide d'anecdotes savoureuses. Mais l'Epopée napoléonienne c'est aussi l'image du grognard, les brillants officiers, la Grande Armée cosmopolite, les batailles " modèles ". Ce sont encore les stratégies fulgurantes, les uniformes étincelants, les actes héroïques et les visions d'horreur. Ce sont les grandes victoires ou les sombres défaites dont la dernière, Waterloo, emportera l'Empire. A côté des batailles, l'auteur s'est attaché à décrire l'armée napoléonienne, son organisation, ses services d'intendance ou de santé, les problèmes qu'elle rencontra sur les rives du Nil ou aux portes de Moscou. Enfin, un dictionnaire très vivant des maréchaux d'Empire nous montre à quel point l'épopée fut d'abord une affaire de personnalités exceptionnelles emportées dans les fureurs de la très grande histoire.
La croisade contre les Albigeois au XIIIe siècle a profondément modifié le cours de notre histoire. De son issue découle le rattachement du Languedoc à la France. C'est dire l'importance extrême de cette guerre "sainte" prêchée pour la première fois par l'Eglise de Rome à l'encontre d'un peuple chrétien! Menée à l'origine pour extirper du Midi de la France l'hérésie cathare, elle dégénéra vite en guerre dévastatrice de conquête, opposant inexorablement défenseurs de la civilisation occitane et assaillants venus du Nord, c'est-à-dire les "Français". Dans le tumulte des combats, l'atmosphère fiévreuse des chevauchées, des massacres, des incendies où culmine la tragique vision de l'holocauste de Montségur, s'affrontèrent donc pendant un demi-siècle croisés, inquisiteurs, légats du pape et peuple occitan sporadiquement rassemblé sous l'étendard des comtes de Toulouse. C'est l'histoire de ce long et terrible conflit jalonné de bûchers, d'actes d'héroïsme, de dévouements insignes, de duplicité, d'odieux excès, que raconte avec force et sagacité Georges Bordonove.
Tout jeune sous-secrétaire d'État aux Colonies, Winston Churchill accomplit, à l'automne 1907, une tournée en Afrique de l'Est. Au cours de son voyage, il combine travail et plaisir: aux parties de chasse au gros gibier et expéditions touristiques, succèdent les rencontres avec des officiels, colons et chefs de tribus. Dans ce récit de voyage, il conte ses journées africaines, décrivant du point de vue d'un Européen du début du XXe siècle l'innocence et le charme des tribus qu'il rencontre tout en dénonçant les abus du colonialisme. Alternant considérations politiques et descriptions des paysages qui l'émerveillent, Churchill mène son lecteur le long du Nil, en Ouganda et au Kenya. Véritable oeuvre littéraire, ce texte n'avait jamais été traduit en français.
Société de pensée, ordre initiatique, association philosophique, communauté fraternelle ou simple réseau politique, la franc-maçonnerie demeure, pour beaucoup, environnée d'ombres, de secrets et de fantasmes. Née au début du XVIIIe siècle, d'une fondation britannique dont elle s'est affranchie très vite, la maçonnerie a su développer, en France, une identité originale et multiple. "Religion avortée" selon la formule du mathématicien Lagrange, attachée à des rites et des symboles plongeant dans un ésotérisme parfois déroutant, elle a aussi, et dans un même mouvement, fait place à l'esprit des Lumières en pratiquant les vertus du discours et de la raison critique. C'est pourquoi certains ont voulu y voir l'une des sources intellectuelles de la Révolution française. Au XIXe siècle, elle s'est résolument impliquée dans la vie sociale du pays, ce qui l'a conduite à exprimer des conceptions civiques et parfois politiques pour devenir, entre 1870 et 1940, une véritable "Eglise de la République". Au détour de la Seconde Guerre mondiale, après la terrible persécution subie sous l'Occupation, la franc-maçonnerie française, perdant peu à peu de son influence sur les lieux de pouvoir, s'est enfin définie jusqu'à nos jours comme une puissance morale, défendant la laïcité, la tolérance, la dignité humaine, la liberté de l'esprit. Première étude d'ensemble publiée sur ce sujet depuis une quarantaine d'années, ce livre va à la rencontre de ses pionniers, de ses héros comme de ses adeptes obscurs, en découvrant ses hauts faits comme ses petites misères, ses fulgurances comme ses moments les plus faibles, ses rêves inachevés comme ses accomplissements. C'est en effet de cette mosaïque inimaginable qu'est composée son histoire presque trois fois séculaire.