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Contes de Noël aux herbes de Provence
Lauris Georges
CERF
24,99 €
Épuisé
EAN :9782204069441
Mais d'où viennent donc ces savoureuses histoires? Il faut reconnaître que Georges Lauris a su s'entourer de nombreux collaborateurs pour écrire ces contes: des ânes et des anges, des abeilles, des hirondelles, une tripotée d'étoiles, des fêlures silencieuses, des flocons de neige... On l'imagine écrivant même avec une plume d'oie! Et si d'aventure, il avait besoin de corriger un chapitre, point de gomme un petit coup de mistral suffit pour emporter les mots inutiles. Et voilà un livre léger, offert au plaisir de lire. Il faut le lire de préférence à haute voix: bien vite, la sagesse des santons parle avec une pointe d'accent et beaucoup de tendresse. D'histoire en histoire, on fait le plein de sagesse et de vie, le plein de poésie. On plonge dans un grand réservoir de rêves et d'émotions. Il suffit de se laisser guider de mot en mot, de phrase en phrase, d'étoile en étoile... Et c'est magique: on comprend tout. On comprend surtout que « ce sont les êtres les plus frêles qui donnent le secret du monde ». Selon les mots de Gilles Lapouge, Lauris nous fait partager « sa confiance dans les êtres et dans les choses, sa famine de bonheur pour tous les vivants, une espérance implacable ».
Leclair P ; Galimard Flavigny Bertrand ; Lauris An
Résumé : Bande organisée que " les désordres de la Révolution " avaient jetée sur la route, les chauffeurs assassins d'Orgères défrayèrent la chronique des terres de Beauce, à la fin du XVIIIe siècle. Arrêtés en brumaire, an vin (octobre 1799), ils sont jugés à Chartres en 1800 et vingt-trois des bandits condamnés à mort le 26 floréal. P Leclair, collaborateur à l'instruction du procès, rapporte ce témoignage unique et le fait paraître avant les délibérations. Un dictionnaire d'argot des chauffeurs conclut l'ouvrage.
Résumé : "Me sera-t-il permis de répéter que la bibliothèque de mon père a été le fait capital de ma vie ? La vérité est que je n'en suis jamais sorti", Jorge Luis Borges
À côté de la rationalité, jeu incessant entre l'esprit qui crée des structures logiques et le monde réel, la rationalisation a consisté, de tous temps à vouloir enfermer la réalité dans des systèmes cohérents d'où tout ce qui, les contredisait était écarté et mis de côté, vu comme illusion. C'est ce qui a fondé longtemps le mépris à l'égard des utopies, lesquelles, malgré l'alibi de rationalité qu'elles se donnaient, restaient marquées au coin d'un imaginaire régissant la " Folle du logis ". Cet ouvrage réunissant des approches et des objets très différents veut au contraire explorer les figures de l'utopie, tant dans le monde artistique, scientifique littéraire ou social (comme le féminisme) que dans les organisations, qui réhabilitent la pensée utopique, et ses accomplissements pratiques [comme c'est le cas des utopies concrètes). Pour concourir à cette mise en évidence la manière dont ces systèmes utopiques sont agis et fonctionnent, les auteur.e.s se sont situés au niveau de la "praxis" des acteurs qui la portent car l'action est bien, dans l'utopie au coeur, de toute réflexion, dans un va et vient permanent avec elle, et ce en bonne comme en mauvaise part (les contre utopies). Entre capacité personnelle de révolte et convictions partagées, les figures de l'utopie ouvrent des voies inédites à notre humanité dans un contexte de mutations sans précédent, comme elles ont accompagné les bouleversements sociaux du passé.
Dans ce livre, Georges Lauris parle de son parcours : de ses origines, de sa formation, de ses engagements, de ses éblouissements, de ses colères à l'occasion... A le lire, on découvre une vie vécue sous le signe de la foi. Mais, au-delà de ses conditionnements ou de ses circonstances, c'est la vie elle-même qui intéresse Georges Lauris. La vie avec tous les mystères qui la composent : la joie, le désir, la souffrance, la mort... La vie surtout vécue à la première personne - il aime à répéter cette formule étonnante : " Si je ne suis pas moi, qui le sera ? " Vécue aussi en communion avec les autres. On ne dira jamais assez combien l'amitié tient, aux yeux de Georges Lauris et dans son existence la plus quotidienne, la première place. Une vie vécue sous le signe de la foi ne signifie certes pas un chèque en blanc à l'ordre du conformisme ! Pour Lauris, vivre sous le signe de la foi signifie un appel d'autant plus pressant à vivre libre et responsable de sa propre vie. D'où le ton qu'il choisit d'adopter : il dit ce qu'il a à dire. Tout simplement. Il essaie de vivre et de s'exprimer à niveau de conscience. Un tel son de voix est salutaire. On y entend l'accent du sud. On y sent le tempérament bien trempé d'un paysan cévenol, un terrien, qui a marché dans les vignes avant que de traverser les œuvres de Platon, Aristote, saint Thomas d'Aquin et pas mal d'autres... On y découvre un religieux qui a dialogué avec la culture de son temps et aussi avec quelques grands noms : Claudel, Giono, Char. Surtout on se laisse promener par un poète qui, même quand il raconte sa vie, ne se résout pas à suivre des lignes trop convenues ou trop droites mais préfère gambader et saisir des couleurs, la grâce de certains moments, l'émotion de quelques enjeux de l'existence, de certains courages, de certaines lâchetés aussi... Bref, tout ce qui fait une vie. Somme toute, ce qui parle dans le livre de Lauris, c'est une âme demeurée fidèle à elle-même et à ses engagements. Une âme toujours sur le qui-vive.
Résumé : A Pointe-Noire, dans le quartier Voungou, la vie suit son cours. Autour de la parcelle familiale où il habite avec Maman Pauline et Papa Roger, le jeune collégien Michel a une réputation de rêveur. Mais les tracas du quotidien (argent égaré, retards et distractions, humeur variable des parents, mesquineries des voisins) vont bientôt être emportés par le vent de l'Histoire. En ce mois de mars 1977 qui devrait marquer l'arrivée de la petite saison des pluies, le camarade président Marien Ngouabi est brutalement assassiné à Brazzaville. Et cela ne sera pas sans conséquences pour le jeune Michel, qui fera alors, entre autres, l'apprentissage du mensonge. Partant d'un univers familial, Alain Mabanckou élargit vite le cercle et nous fait entrer dans la grande fresque du colonialisme, de la décolonisation et des impasses du continent africain, dont le Congo est ici la métaphore puissante et douloureuse. Mêlant l'intimisme et la tragédie politique, il explore les nuances de l'âme humaine à travers le regard naïf d'un adolescent qui, d'un coup, apprend la vie et son prix.
Résumé : A Vitry-sur-Seine, Sihem, jeune franco-algérienne de 23 ans, fait sa rentrée en première au microlycée, un établissement pour élèves décrocheurs. Elle loge à la résidence autonomie Auguste Blanqui, où elle fait la connaissance d'Emile, dit Zapata, un vieux révolutionnaire de 82 ans. Sihem ne croit pas en une société qui, pense-t-elle, ne lui offre pas d'avenir. Zapata cherche un sens à sa vie qui s'achève. Hélène, la professeure de français de Sihem, et Rose, la directrice de la résidence, sont les témoins complices de l'amitié naissante entre ces deux écorchés. A l'aube et au crépuscule de leur chemin, ils prendront ensemble leur envol. Sur l'autre rive de la Méditerranée, en Algérie, Achir rêve lui aussi de changement et de liberté... Un premier roman lumineux.
Biographie de l'auteur Edouard Louis a 21 ans. Il a déjà publié Pierre Bourdieu : l'insoumission en héritage (PUF, 2013). En finir avec Eddy Bellegueule est son premier roman.