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Le cadavre d'Hitler. Les derniers secrets du corps 12
Laurier Eric
EX AEQUO
19,00 €
Épuisé
EAN :9791038808768
En mai 1945, une commission médico-légale de l'Armée rouge autopsia 13 corps trouvés près de la chancellerie du Reich à Berlin. 13 procès-verbaux furent alors dressés. L'acte 12 attribué à un cadavre calciné présumé être celui d'Hitler, fut tenu secret jusqu'en 1968, date de sa divulgation en Occident par un historien soviétique. Depuis, les autorités russes affirment détenir comme vestiges d'Hitler, des mâchoires et une calotte crânienne, le reste du corps ayant été incinéré en 1970 par le KGB. L'auteur porte un regard critique sur l'enquête menée par l'Armée rouge à Berlin en mai 1945 autour du cadavre 12 et de dépouilles d'autres dignitaires nazis. Il décrit pour la première fois, les conditions dans lesquelles les légistes soviétiques ont dû officier, ce qui n'a pas été sans conséquences sur les conclusions de certains de leurs rapports d'autopsie. L'auteur s'est alors efforcé de déceler quels secrets se trouvaient dissimulés dans l'acte 12 et d'en comprendre les raisons.
Résumé : ON SAIT QUE LA SEXUALITE EST AU C?UR DE LA THEORIE FREUDIENNE, MAIS QUE PEUT NOUS DIRE LA PSYCHANALYSE DE LA PORNOGRAPHIE ? À rebours d'un discours médiatisé qui a tendance à déplorer la visibilité croissante de la pornographie, cet ouvrage se propose de la considérer de façon tout à fait novatrice comme un fait dont la psychanalyse reçoit les discours à la place qui est la sienne dans les cures mais aussi hors les murs. Loin des paniques morales qui s'emparent souvent des " psys " des médias, Éric Bidaud choisit d'examiner la pornographie comme une forme culturelle, dans l'ordinaire des évolutions adolescentes et dans ses rapports avec l'amour : le porno est une donnée de la sexualité aujourd'hui, non pas uniquement comme source de l'excitation sexuelle dans le champ du voir, mais aussi comme un lieu de savoir, de " voir ça ". Au-delà de prises de position souvent normatives, la pornographie est un nouveau champ auquel se confronte actuellement la psychanalyse, qui lui permet de se penser et de ne pas cesser de s'inventer. Éric BIDAUD est maître de conférences en psychopathologie clinique à l'université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, psychologue clinicien, psychanalyste, membre de l'association " Espace analytique ". Il exerce depuis de nombreuses années dans le champ de la clinique de l'adolescent et de l'adulte. Il travaille à faire dialoguer la psychanalyse avec les mots et les objets de notre modernité : le sexe, le porno, internet. Derniers ouvrages parus : Il n'y a plus de honte dans la culture (Penta, 2010) ; Recherches de visages. Une actualité de la psychanalyse (Hermann, 2014). Laurie LAUFER, qui signe la préface du livre, est, professeure de psychopathologie clinique à l'université Paris Diderot, psychanalyste, auteure de nombreuses publications dont L'énigme du deuil (Puf, 2006), Qu'est-ce que le genre ? (Payot, 2014, avec F. Rochefort).
Les courts textes qui composent Nous avons de pluie assez eu sont autant de petits morceaux d'une vie dans la campagne irlandaise. Mais ce quotidien s'articule uniquement autour d'anecdotes qui ont trait - d'une façon ou d'une autre - aux oiseaux croisés par la narratrice En ornithologue peu avisée, elle traque les oiseaux qui peuplent son quotidien, ainsi que leurs interactions involontaires avec la société humaine : la fierté de celui ou celle qui aura aperçu "la première hirondelle" , au moment du retour de ces oiseaux ; l'agacement des habitants face à leurs voitures, maisons et meubles de jardin couverts d'excréments ; un pigeon mort qui devient une représentation de l'absence ; des coquilles d'oeufs difficiles à reconnaître, un oiseau en plastique qui semble vrai, ... Avec légèreté et délicatesse, Erica van Horn observe chacun des oiseaux rencontrés avec le même soin. Elle propose un recueil ornithologique inattendu, poétique, où il ne s'agit pas tant de reconnaître les oiseaux que de les observer dans leurs rencontres quotidiennes avec les humains, et de voir comment leur présence influence et marque la vie d'un village elle-même.
Dans l'histoire russe, le "politique" et le "spirituel" ont toujours été très étroitement imbriqués et cet ouvrage, qui évoque les deux grandes figures que furent Stolypine et Jean de Kronstadt, illustre bien cet aspect. Stolypine, qui reste encore assez mal connu en Occident, est présenté par Dimitri Stolypine, son petit-fils, qui est maintenant très sollicité en Russie, alors que pendant plus de deux générations, le nom même de Stolypine avait un caractère presque infamant, disons "politiquement inacceptable". Aujourd'hui, les articles et les ouvrages sur le grand homme d'Etat russe, assassiné en 1911, ont changé radicalement de ton et l'on comprend que tout n'était pas joué tant que ce ministre énergique et clairvoyant était en vie. Sa mort écartait un réformiste conséquent et laissait aux révolutionnaires le champ libre. Deux autres contributions, celle de D. N. Tchikhatchey, un contemporain de Stolypine, et quelques données chiffrées sur l'expérience de Stolypine, rassemblées par Patrick de Laubier, complètent ce premier volet. Le second est centré sur la personnalité du Père Jean de Kronstadt, figure remarquable de l'Eglise orthodoxe russe, par Anatolij Levitin-Krasnov. Un texte du philosophe chrétien Fédor Stépoune, âgé de trente-trois ans en 1917, retrace en quelques pages le sens profond d'un drame, le drame russe.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !
Avec le vent, l'herbe désignait la venue du voyageur. Le retour vers la maison, avec la parole laissée là, les gestes à revêtir dans le froid de tant d'années. Nous attendions de lui, les grandes Odes blanches dans la lumière cassante. L'érosion des pierres aux terres arides, la patiente alchimie : nous nous étions apprêtés pour recevoir leur parfum. Mais rien de tout cela ne nous a été donné. Allant à sa rencontre, nous n'avons vu que la dissolution d'un corps, un éparpillement d'oiseaux, dans l'éloquence de la pluie.