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Nous avons de pluie assez eu
Van Horn Erica ; Clark Laurie ; Chopard Cléa
HEROS LIMITE
16,00 €
Épuisé
EAN :9782889550272
Les courts textes qui composent Nous avons de pluie assez eu sont autant de petits morceaux d'une vie dans la campagne irlandaise. Mais ce quotidien s'articule uniquement autour d'anecdotes qui ont trait - d'une façon ou d'une autre - aux oiseaux croisés par la narratrice En ornithologue peu avisée, elle traque les oiseaux qui peuplent son quotidien, ainsi que leurs interactions involontaires avec la société humaine : la fierté de celui ou celle qui aura aperçu "la première hirondelle" , au moment du retour de ces oiseaux ; l'agacement des habitants face à leurs voitures, maisons et meubles de jardin couverts d'excréments ; un pigeon mort qui devient une représentation de l'absence ; des coquilles d'oeufs difficiles à reconnaître, un oiseau en plastique qui semble vrai, ... Avec légèreté et délicatesse, Erica van Horn observe chacun des oiseaux rencontrés avec le même soin. Elle propose un recueil ornithologique inattendu, poétique, où il ne s'agit pas tant de reconnaître les oiseaux que de les observer dans leurs rencontres quotidiennes avec les humains, et de voir comment leur présence influence et marque la vie d'un village elle-même.
Immatures, menteurs, timides, absents, jaloux... Les parents manquent franchement d'éducation ! Heureusement, les enfants et les adolescents sont là pour les éclairer dans leur apprentissage. Plein d'humour et de finesse, ce petit manuel donne les clefs pour réussir avec brio une importante mission : éduquer ses parents. A mettre entre toutes les mains.
Résumé : Ces Femmes du Blues étaient des " Journalistes-chanteuses " dont Nina Van Horn se revendique, elles décrivaient par petites touches précises la dure société de la Grande Dépression, la Ségrégation, l?alcoolisme ou la drogue? Elles n?avaient pas peur d?aborder des sujets aussi tabous que l?homosexualité, le racisme au quotidien et les droits des Femmes. Elles ont passé tant d?épreuves, ont sillonné des états aussi miséreux que celui de leur naissance, chanté dans les champs de coton, dans les bouges les plus infâmes comme dans les théâtres les plus prestigieux. Certaines connaîtront une gloire soudaine, durable ou éphémère. Leur Destin sera parfois tranché à la pointe de la reconnaissance et elles s?éteindront brutalement dans une mort inattendue ou révoltante. Mais aux travers de leurs paroles, elles auront su restituer au plus juste une vision sociologique drôle ou pathétique de leur époque ! Lisez leur histoire et vous ne les entendrez plus jamais de la même manière?Sisters, Sisters! Be Blessed!
Didier van Cauwelaert est né à Nice en 1960. A huit ans, pour devenir indépendant et nourrir sa famille, il décide de publier des romans. Face aux refus des éditeurs (une demi-douzaine par mois) et aux menaces de ses parents, il est sur le point d'abandonner la littérature à dix ans et demi, lorsqu'il croise Greta Garbo dans un restaurant. Du hasard de cette rencontre naît l'idée d'un entretien imaginaire. De larges extraits paraîtront dans le courrier des lecteurs de "Télé-7-jours'. Cette première publication inespérée sauve ses ambitions d'écrivain. Il reprend donc son stylo, ses enveloppes et le fichier des éditeurs parisiens. Après quelques années consacrées au théâtre (il joue Sartre, met en scène Beckett, Anouilh, Ionesco) et une brève carrière de critique littéraire pour enfants à FR3 Côte-d'Azur, il finit par trouver un éditeur qui s'intéresse à lui, en 1981, après treize ans de traversée du désert. On comprend donc son agacement lorsqu'on lui attribue une réussite rapide.S'ensuit la publication de romans avec lesquels il touche un public de plus en plus large: Vingt ans et des poussières (prix Del Duca 1982), Poisson d'amour (prix Roger Nimier 1984), Les Vacances du fantôme (prix Gutenberg 1987), Un objet en souffrance (1991) qui marque son arrivée chez Albin Michel. En 1994, Un aller simple est couronné par le prix Goncourt. Depuis lors, avec des romans tels que La Vie interdite, La Demi-pensionnaire et L'Education d'une fée, L'Apparition, Rencontre sous X son succès ne se dément pas. Au théâtre, il a reçu le Molière 97 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe muraille, avec Michel Legrand. Ses pièces lui ont valu le Grand Prix du théâtre de l'Académie française.Au cinéma, tandis que son adaptation de La Demi-pensionnaire va être tournée par Claude Pinoteau, Miramax vient d'acquérir après des enchères records les droits de L'Education d'une fée, qui sera réalisé aux Etats-Unis.Les livres de Didier van Cauwelaert sont aujourd'hui traduits dans plus de vingt langues."
Résumé : Les Outrepasseurs viennent enfin de capturer la dernière fée libre, Snezhkaïa la Reine des Neiges. Ils ignorent qu'ils viennent de déclencher une malédiction qui risque de les anéantir. Peter, qui supporte de moins en moins de se plier à la volonté de Noble, tente de retrouver le Chasseur pour mettre fin à cette lutte séculaire...
L'écriture de Michel Falempin pourrait se caractériser comme une "? introversion ? " littéraire, à savoir une écriture toujours consciente de sa forme, autant que de sa lecture et de ses effets. Une écriture qui se situerait donc toujours déjà par rapport à du texte, et à la clôture propre de son univers littéral. Dans cet univers clôt, la syntaxe et la grammaire concourent à produire un mécanisme de langage d'une précision inouïe, jusqu'à sa nécessaire prise de conscience par le lecteur.
Résumé : Dix chevaux-vapeur n'est pas seulement une attaque contre la déshumanisation du travail à la chaîne chez Citröen et l'exploitation du tiers-monde (plantations de caoutchouc), c'est une réflexion inquiète sur l'avènement de l'automobile, le règne de la vitesse imbécile. La bagnole, écrit Ehrenbourg, "? déchiquette la chair, aveugle les yeux, ronge les poumons, fait perdre la raison. Enfin, la voilà qui s'échappe par une porte pour entrer dans le monde. Sur l'heure, elle débarrasse son pseudo-propriétaire de l'archaïque repos. Le lilas se fane. (...) L'automobile, laconiquement, écrase les piétons. (...) On ne l'accuse de rien. Sa conscience est aussi pure que celle de M. ? Citroën. Elle n'accomplit que sa mission : elle est appelée à exterminer les hommes. ? "
Bouvier Nicolas ; Chollier Alexandre ; Dubois Thie
En 1994, les Presses universitaires de Princeton publient un ouvrage intitulé Geneva, Zurich, Basel : History, Culture & National Identity. On demande à Nicolas Bouvier de s'occuper du chapitre sur Genève ; il écrit dix pages dans lesquelles il aborde avec lucidité et non sans humour ce qui a fait la spécificité de la ville, tout comme les grands noms qui ont marqué son histoire. En commençant par la guerre des Gaules, il fait la part belle à tous les "grands thèmes genevois" : rigueur du protestantisme calviniste, banques, pédagogie, botanique, humanitaire... On y découvre le double visage d'une République qui, au fil des siècles, a tantôt recueilli quelques-unes des plus grandes personnalités étrangères, tantôt rejeté ses plus illustres penseurs ; une République qui, parce qu'elle a toujours été prise dans l'étau de puissances adverses et parfois hostiles, a su se façonner une identité propre ; et où les sciences ont pu trouver un terrain de développement favorable alors même que les arts sont souvent restés en rade. Sans complaisance mais avec une évidente affection pour sa ville natale,
Figure majeure de l?avant-garde poétique américaine au 20e siècle, co-fondateur du mouvement «?objectiviste?» dont font aussi partie Charles Reznikoff ou George Oppen, Louis Zukofsky a publié au cours de sa vie un nombre important de poèmes et d?essais. Malgré l?importance capitale de ces textes tant aux États-Unis qu?outre-Atlantique, peu d?entre eux sont disponibles en français. C?est le cas notamment de Un objectif & deux autres essais, traduit par Pierre Alféri et publié par les éditions Royaumont en 1989.Ce texte que nous nous apprêtons aujourd?hui à rééditer dans la collection feuilles d?herbe comprend donc trois essais?: «?Un objectif?», «?La poésie?» et «?Déclaration pour la poésie?». Définitions et commentaires sur la poésie, ils en exposent en fait une conception singulière, théorisent le rapport que la poésie objectiviste ? et celle de Zukofsky en particulier ? entretient au monde, à la forme, à la musique. Le premier essai est en vérité un programme, celui que la poésie objectiviste se fixe dès 1931, et dont une première version avait été publiée dans la revue Poetry de Harriet Monroe, dans un numéro qui avait en quelque sorte fondé le mouvement objectiviste.