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L'ART UTILE. Les écoles d'arts appliqués sous le Second Empire et la Troisième République
Laurent Stéphane
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782738467508
Bien que présents dans notre quotidien sous forme d'objets à la fois usuels et esthétiques, les arts appliqués demeurent mystérieux. D'autres qualificatifs leur sont apparentés : arts décoratifs, arts industriels, design ou métiers d'art, autant de terminologies différentes qui ont pourtant une origine commune. Relevant d'une tradition de l'artisanat d'art et de cette exception culturelle qu'est le goût, les arts appliqués sont nés d'une gageure : maintenir l'union du beau et l'utile dans une société gagnée par l'évolution sociale et la montée de l'industrialisation. Des amateurs d'art, des créateurs de modèles, des fabricants d'objets d'art ont relevé le défi chacun à leur manière. Certains ont tenté de substituer à la disparition de la commande aristocratique un bon marché pour les classes moyennes, donnant ainsi naissance au design, tandis que d'autres ont davantage développé une expérimentation esthétique restée fidèle au luxe et donc aux métiers d'art. La maîtrise de la nouvelle donne sociale, culturelle et économique passait par la constitution d'institutions adaptées, parmi lesquelles les écoles d'arts appliqués figurent en bonne place. Démocratiques, garantes de l'avenir parce qu'elles forment les nouvelles générations, lieux d'expérimentation du savoir, portées par le succès d'une époque avide d'instruction, elles constituent un vecteur d'analyse privilégié pour comprendre la question de l'art et de l'industrie, d'autant qu'elles focalisèrent l'attention de maintes personnalités.
Successeur d'Adrien Zeller à la mairie de Saverne de 2001 à 2008, conseiller général du Bas-Rhin depuis 2008, Thierry Carbiener est géomètre-expert, docteur-ingénieur en urbanisme-aménagement et expert judiciaire près la Cour d'Appel de Colmar. Professionnel reconnu à la tête de deux cabinets, il ne vit pas de la politique, mais pour la politique. Il a la conviction profonde que l'action pour la collectivité ne peut s'accomplir que dans la passion et l'abnégation. A travers ce livre d'entretiens avec le journaliste Stéphane Laurent, Thierry Carbiener dévoile une personnalité à la fois pugnace et sensible, exprime sa conception réaliste de l'action publique dans la proximité, le respect de tous et la volonté de transparence absolue. il expose ses projets pour l'avenir et sa vision de ce que doit être une politique responsable, entièrement aux services des citoyens. Il exprime surtout son amour pour une ville - Saverne - et une région - l'Alsace -, qu'il veut à la fois fières de leur identité mémorielle et multiculturelle, conscientes de leurs racines et prêtes à affronter les enjeux du futur.
Résumé : Qu'est-ce que soigner ? Comment guérir ? Quelle médecine utiliser pour quels types de soins ? Un apprenti chamane et un médecin pharmacologue, un fils et son père, décident de confronter leurs expériences et leurs savoirs pour répondre aux questions qui les taraudent. Issu de ces échanges féconds et souvent passionnés, ce livre en forme de dialogue analyse les états modifiés de conscience que suscite l'ayahuasca, ce brevage utilisé par les chamanes Shipibo pour ses propriétés curatives. Il s'intéresse aussi aux chants entonnés par les chamanes comme vecteurs de guérison de leurs patients, à l'importance des diètes de plantes, des rêves et des flux d'énergie. Sans minorer les dangers qui peuvent être associés à l'ayahuasca (interdit en France), les auteurs en examinent les propriétés et en discutent les indications potentielles - dépressions résistantes, stress post-traumatique, douleurs chroniques et addictions. Déplaçant les frontières de la rationalité, très étayé scientifiquement, ce livre devrait rendre plus tolérants les tenants exclusifs de la médecine conventionnelle et plus circonspects les enthousiastes parfois naïfs des médecines alternatives.
Résumé : Leonard, Picasso, Wharol, Koons, les artistes fascinent les foules et obsèdent les intellectuels. L'Art semble aujourd'hui se réduire à quelques figures de la peinture dans un marché mondialisé et conceptuel. Un art où le geste s'efface devant la pensée, où la "main", pourtant capitale, ne compte plus. Qui sait que Louis XIV, l'inventeur du luxe à la française, préférait son service de table en or massif aux grandes fresques du génial Lebrun ? Qui se souvient combien les enlumineurs, orfèvres et autres faiseurs d'images avaient les faveurs des princes du Moyen Age, adeptes des beaux objets ? Ivoiriers, tapissiers et autres artisans d'art sont les vaincus d'une longue et sourde guerre que les succès éphémères des arts décoratifs ou du design contemporain ne peuvent faire oublier. Stéphane Laurent revient sur cette histoire et dresse un subtil panorama critique de cette guerre entre l'"Art" et l'artisanat. Il démêle cette question de l'Antiquité jusqu'à nos jours sans omettre des rapprochements avec d'autres civilisations extra-européennes et revient sur les moments essentiels de notre histoire de l'art, relevant les coups de force - telle la naissance des arts libéraux en Italie et en France au XVIe siècle -, les moments d'hésitation ou de reflux, comme le XIXe siècle, avec les Arts and Crafts et l'échec des arts décoratifs. En choisissant le luxe comme fil conducteur, il nous révèle les rapports de l'art avec le pouvoir et l'élite intellectuelle d'un côté, et le rôle de la consommation de l'autre, deux pôles déterminants de la création.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.