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Pour une transition sociale-écologique. Quelle solidarité face aux défis environnementaux ?
Laurent Eloi ; Pochet Philippe
PETITS MATINS
10,00 €
Épuisé
EAN :9782363831897
Cet ouvrage est le fruit de la collaboration entre un chercheur et un acteur social. Tous deux partagent une conviction : si les scientifiques ont raison de nous alerter sur les dangers du dérèglement climatique, jamais leurs discours ne suffiront à nous mobiliser pour faire face à cette menace. Comment faire alors ? Faut-il avoir recours à des discours catastrophistes ? Non, répondent les auteurs, car la peur paralyse davantage qu'elle n'incite à agir. Pour accélérer la nécessaire transition de nos économies et de nos sociétés, il faut passer de l'écologie qui punit à l'écologie qui protège. En proposant un récit commun positif de la transition écologique, qui mobilise le principe de justice sociale. C'est pourquoi les deux auteurs proposent de redéfinir le progrès social à travers le triptyque égalité, emploi et protection sociale, et jettent les bases d'un nouvel Etat social-écologique. Une évolution indispensable, car, comme ils le démontrent, la multiplication des événements climatiques (inondations, sécheresses, tempêtes, etc.) obligera l'Etat à protéger de plus en plus ses citoyens. Le prolongement écologique de l'Etat providence est donc une chance autant qu'une nécessité.
Résumé : Le début de notre XXIe siècle se caractérise par trois crises angoissantes pour qui les regarde bien en face : la crise des inégalités, les crises écologiques et la crise démocratique. Si nous entendons y remédier, il nous faut en prendre la mesure. La passion de la croissance nous en empêche. Elle est borgne quant au bien-être économique, aveugle au bien-être humain, sourde à la souffrance sociale et muette sur l'état de la planète. La transition du bien-être, dont cet ouvrage affirme la nécessité et démontre la faisabilité, propose de sortir de ces impasses en sortant de la croissance. La première démarche entreprise dans ces pages consiste à lever le voile sur tout ce que la croissance nous cache : la corrosion des inégalités, la récession démocratique, la fin du loisir, la mondialisation de la solitude, la pesanteur de l'économie sur la biosphère. Mais nous pouvons, nous devons aller plus loin, en développant des alternatives robustes et en bâtissant des institutions justes. Cela tombe bien : il existe pléthore d'indicateurs de bien-être humain fiables, ainsi que quantité de réformes simples et d'application immédiate qui permettront de donner vie à la transition du bien-être à tous les niveaux de gouvernement ? européen, national, dans les territoires comme dans les entreprises. Il ne s'agit pas de changer d'indicateurs : il faut changer de vision, de valeurs, de volonté.
Ces derniers mois, la moitié des gouvernements de la planète faisaient le choix de préférer la santé de leurs populations à la croissance de leurs économies faute d'avoir pris soin de la vitalité de leurs écosystèmes. La leçon est implacable : détruire la Nature est un suicide social et accessoirement une folie économique dont nous n'avons pas les moyens. Ce livre soutient que l'espérance de vie et la pleine santé doivent désormais devenir nos boussoles communes dans ce nouveau siècle.
Résumé : Cet ouvrage avance deux idées simples mais fortes tout d'abord, la croissance " ne nous permettra de résoudre aucune des deux crises majeures du début du XXIe siècle : la crise des inégalités et les crises écologiques, bien au contraire. Ensuite, nous avons besoin de construire et de partager un grand récit positif pour engager la transition vers le bien-être, la résilience et la soutenabilité, qui sont nos véritables horizons. Aussi improbable que cela puisse paraître, il nous faut donc transformer le péril écologique en une chance une chance de réduire les inégalités de développement humain entre les pays et en leur sein, une chance d'améliorer la santé des plus vulnérables en se débarrassant des énergies fossiles et de leurs pollutions, une chance de renforcer le lien social et la communauté de destin entre les générations, une chance enfin de créer des emplois durables et de réinventer notre protection sociale. Redéfinir notre richesse pour maîtriser notre destin : ce sera notre bonne fortune.
Résumé : Aux fourches, citoyens ! Pour une révolution du système alimentaire. Nous vous donnons rendez-vous début 2022 pour découvrir le numéro 2 de la revue, construit en étroite collaboration avec Les Greniers d'abondance et les Civam. Dans ce numéro, vous trouverez : de nombreux reportages sur des initiatives inspirantes qui construisent la résilience alimentaire de nos territoires ; des outils pour aller plus loin et mobiliser tous les acteurs du système agro-alimentaire ; des réflexions avec de nombreux experts du sujet sur les verrous et les leviers à actionner pour changer ce système et construire partout des territoires nourriciers. Car bien se nourrir, préserver nos ressources naturelles et sécuriser notre alimentation localement, c'est l'affaire de toutes et tous !
Les alertes scientifiques sont sans ambiguïté : face à la crise écologique, il nous reste moins de dix ans pour agir. Confrontés à cette urgence, les décideurs politiques apparaissent désemparés, voire détournent le regard. Mais l'impuissance publique n'est pas une fatalité. En France comme ailleurs, on observe le même désir de changement, la même quête de solutions. En témoignent les mouvements de la jeunesse, les innombrables initiatives locales, les actions en justice et toutes les formes d'expression citoyenne qui contestent l'insuffisance des mesures adoptées pour produire autrement, réduire les inégalités et favoriser la sobriété. Cet ouvrage collectif montre que des solutions sont à notre portée, à condition de tenir fermement ensemble les enjeux écologiques, démocratiques et sociaux. Il pointe les incohérences actuelles et propose des réponses plus systémiques, allant dans le sens d'une planification écologique menée à plusieurs échelles. Fiscalité, travail, finance, commerce, Etat social, consommation... C'est en revoyant en profondeur notre logiciel économique et en renforçant notre démocratie que l'on pourra relever les défis très concrets posés par le système énergétique, les transports ou encore l'agriculture. Car la transition écologique n'est rien de moins qu'un formidable projet de société !
Les violences sexuelles envers les femmes n'apparaissent pas spontanément. Elles ne font pas partie de la "nature humaine" ni ne sont le résultat d'incontrôlables pulsions masculines. Elles ont des causes sociales - impunité des agresseurs, idées reçues sur la sexualité, inégalités structurelles - qui forment ce que l'on appelle une "culture du viol". Cela va de remarques apparemment anodines qui culpabilisent les victimes à un traitement trop fréquent des viols comme des délits plutôt que comme des crimes devant les tribunaux ; de formules pour excuser les agresseurs à une remise en cause systématique de la parole des femmes qui dénoncent des agressions. En France, chaque année, environ 94 000 femmes sont victimes de viol ou de tentative de viol. Et les viols ne représentent que la partie émergée d'un iceberg : celui des violences sexuelles, à la maison, au travail ou dans la rue. Or ces violences ont des conséquences graves : elles minent la confiance et limitent la liberté par la peur qu'elles instaurent. Elles constituent une atteinte aux droits et à la dignité des personnes et consolident la domination masculine. Mais cette situation n'est pas une fatalité. C'est pourquoi il est important d'identifier les éléments culturels qui servent de justification et de terreau à ces actes, afin de proposer des pistes qui permettront d'y mettre fin.
Résumé : Après Vies majuscules (2020), qui donnait la parole à la France des oubliés, ce nouveau livre propose une centaine de récits de vie de jeunes de 13 à 30 ans, entre espoirs, entraves et combats dans un monde secoué par de multiples crises. Nous leur demandons l'audace... et la prudence. Nous leur parlons croissance... et monde fini. Les enfants de la crise climatique et du délitement social, et désormais de la pandémie mondiale, se sont construits ou éveillés dans un environnement que l'on peut qualifier de chaotique. Leur entrée dans le " monde adulte " est pour le moins heurtée. Mais que veulent-ils nous en dire ? Quelles expériences à partager ? De quelles réalités quotidiennes témoigner ? Et si l'on se taisait un instant pour leur laisser la parole ? C'est le pari engagé par le média du récit la Zone d'expression prioritaire (ZEP). Pendant huit mois, les journalistes de la ZEP ont accompagné lors d'ateliers d'écriture près de cinq cents jeunes de 13 à 30 ans, partout en France, pour leur proposer de se raconter à travers les thèmes qui irriguent leur vie. Une centaine de récits donnent ici à lire cet âge des possibles si souvent empêchés, entre espoirs et lucidité. La violence d'un proche ou d'une institution. L'éveil au féminisme ou à l'écologie. La dureté d'un quartier comme sa chaleur. La joie d'entrer dans la vie active ou la difficulté de s'y insérer. La puissance magnifique ou délétère des mondes virtuels et des réseaux sociaux... Education, Santé, Justice, Logement, Travail, Ecologie... Autant de " ministères du quotidien " pour abriter ces récits, dont l'ensemble constitue un autoportrait générationnel d'une force inouïe.