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La préférence nationale pour la médiocrité. De Nicolas Sarkozy à François Hollande
Laulan Yves-Marie
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782343041254
Il n'est plus là depuis dix-huit mois, et déjà on le regrette. Il est là depuis dix-huit mois, et déjà on le regrette. On aura deviné qu'il s'agit de Nicolas Sarkozy dans le premier cas et de François Hollande, le président au scooter libidineux, dans l'autre. Le drame de la France depuis une trentaine d'années est de n'avoir eu que des présidents médiocres ou en demi-teinte, au mieux. La France traverse dans la médiocrité des années grises, celles où de Gaulle distinguait les périodes, ternes et sans relief, des époques qui résonnaient comme une épopée. C'est la raison pour laquelle Nicolas Sarkozy, qu'on l'apprécie ou qu'on ne l'aime guère, qu'il soit victime d'écoutes à la légalité discutable ou qu'on l'accuse de financements obscurs, est devenu un élément incontournable de la scène politique française. Mais ce qui se passe de nos jours à l'Est nous concerne aussi, avec le réveil d'une certaine "guerre tiède" ranimée par Vladimir Pouline, le nouveau tsar de toutes les Russies. Etrange personnage également qui se croit porté par l'histoire et capable à lui seul de forcer le destin. Il risque fort de trébucher tôt ou tard sur les réalités démographiques et géopolitiques de notre temps qu'il a trop tendance à méconnaître. Une affaire à suivre donc.
Le sujet de ce livre, qui prend un singulier relief à la lumière des récentes émeutes urbaines, représente un des problèmes socio-économiques les plus opaques, les mieux gardés et les plus controversés de notre temps : les coûts économiques et financiers de l'immigration et de l'intégration des communautés issues de l'immigration. Faut-il s'interroger sur le fait de savoir si le couple immigration/intégration se traduit par un bénéfice économique, ou un avantage, pour le pays d'accueil, le nôtre en l'occurrence ? Le question ne se pose naturellement pas pour les immigrés qui viennent en France au nom du regroupement familial ou du droit d'asile - plus de 100 000 par an, soit peut-être sur 30 ans, 2,5 à 3 millions de personnes - qui émargent dans l'instant aux comptes sociaux. La liste de ces surcoûts - ces coûts supplémentaires - est infinie. Elle concerne, en réalité, pratiquement toutes les facettes de la société française. Mais voilà. La générosité a un coût. Or le malheur veut que les ressources de la nation, celles de l'Etat, ne sont pas indéfiniment extensibles. Depuis quelques années, la croissance s'est ralentie à des taux compris entre 1,5 % et 2 % l'an ; le taux de chômage est devenu structurel depuis une trentaine d'années ; le déficit budgétaire tourne autour de 3,5 % : lourd héritage que nous allons léguer à nos enfants et petits-enfants qui vont devoir payer les notes accumulées depuis 30 ans, sinon plus, par des gouvernements inconscients ou irresponsables. Il est grand temps de mettre un terme aux dissimulations bien pensantes et aux demi-vérités qui ont eu cours jusqu'à maintenant. Car, sans aucun doute, les Français devront se serrer la ceinture. Autant qu'ils le sachent dès maintenant, pour mieux l'accepter. C'est le prix, sans doute très élevé - nos experts l'ont chiffré à 36 milliards d'euros : 80 % du déficit public ; 3,5 fois le fameux " trou " de la Sécu - pour bien réussir une indispensable intégration trop longtemps négligée. C'est le prix à payer pour les erreurs et les négligences passées et ne pas sombrer dans le chaos.
Résumé : Cet ouvrage fait suite au précédent essai de l'auteur, Les Nations suicidaires, paru en 1998. Yves-Marie Laulan concluait alors sur une note quelque peu pessimiste. L'Occident, ou la civilisation occidentale, faute de mettre au monde des enfants en nombre suffisant, n'avait, pensait-il, aucune chance raisonnable de survivre à " l'hiver démographique " qui se prépare au XXIe siècle. Yves-Marie Laulan a voulu ici corriger et éclairer ce pronostic en explorant les voies possibles pour sortir de l'impasse dans laquelle nos sociétés se sont imprudemment fourvoyées. Il se penche, au passage, sur la situation d'une Europe en gestation décidément bien malthusienne et d'une France en proie aux tourments de la mutation. Sa conclusion, résolument optimiste, est que la civilisation occidentale peut être sauvée par les femmes qui détiennent la clef du salut. Mais celles-ci devront pour cela pleinement assumer à la fois leur condition féminine et leur vocation politique. La parité, à cet égard, est un pas qui va dans le bon sens.
Le vieillissement mondial, qui affecte nos sociétés à des degrés et à des rythmes évidemment très différents, va bouleverser les grands équilibres géostratégiques et le positionnement relatif des grandes puissances. Ce basculement va entraîner un changement radical dans la façon dont les hommes vivront et mourront sur la planète. Il est fort probable que la première victime de ce changement sera la croissance économique car il faudra compter avec le poids des retraites et de la santé, mais aussi celui du combat pour sauver notre environnement. Il en résultera aussi une profonde remise en question des objectifs sociaux et du système de valeurs si péniblement édifiés au cours des derniers siècles. . . Yves-Marie LAULAN a été économiste au FMI, à la Banque mondiale puis à la Caisse française de Développement, président du Comité économique de l'OTAN, directeur des Etudes de la Société générale, directeur général du Crédit municipal de Paris et président du réseau France. Il est consultant international depuis 1995 et président fondateur, avec Jacques Dupâquier, de l'Académie des Sciences morales et politiques, de l'Institut de Géopolitique des Populations.
Les exploits des alpinistes célèbres et chevronnés peut laisser sans voix. Mais, à côté de la geste de ces titans de la grimpe, ceux d'hier, et de demain, n'y a-t-il pas place, dans l'immense saga de la montagne, pour les récits de Monsieur tout-le-monde. C'est l'histoire plus modeste, plus terre à terre, de ces individus moyens qui, sans s'élever à la grandeur sublime de ces héros, ont quand même su, à leur mesure et dans les limites de leurs possibilités, parcourir eux aussi une montagne à hauteur d'homme, sans pour autant renoncer à mener une vie professionnelles ordinaire, et même un peu plus.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.