
Lettres à Lacan
Laufer Laurie
MARCHAISSE
20,00 €
Épuisé
EAN :
9782362802140
Où en est la psychanalyse aujourd'hui ? Ces lettres dessinent un état du champ freudien inséparable, pour le meilleur comme pour le pire, de "l'effet Lacan" et des retombées de son enseignement, en France autant qu'à l'étranger. Elles sont signées de psychanalystes (élèves ou détracteurs), dont des proches de la première heure, mais aussi de personnalités scientifiques ou artistiques venues d'autres horizons. On peut y voir une forme inattendue de manifeste, une relance du gai savoir lacanien, qui s'autorisait toutes les formes de propos et d'arguments pro et contra, des plus loufoques aux plus sérieux, des plus littéraires aux plus théoriques.
| Nombre de pages | 223 |
|---|---|
| Date de parution | 08/11/2018 |
| Poids | 288g |
| Largeur | 139mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782362802140 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782362802140 |
|---|---|
| Titre | Lettres à Lacan |
| Auteur | Laufer Laurie |
| Editeur | MARCHAISSE |
| Largeur | 139 |
| Poids | 288 |
| Date de parution | 20181108 |
| Nombre de pages | 223,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-
Vers une psychanalyse émancipée. Renouer avec la subversion
Laufer LaurieLa psychanalyse a-t-elle encore des choses à dire ? A une époque où les études de genre, les analyses de Foucault et les mouvements LGBTQI+ ont inventé d'autres perspectives en matière de genre et de sexualité, comment peut-on encore parler de l'Odipe, de l'" envie de pénis ", de la " différence des sexes " ? Près de cent cinquante ans après son invention par Freud, soixante-dix ans après sa relecture par Lacan, la psychanalyse peut-elle prendre en compte les évolutions sociales sans être dénaturée ? Certains psychanalystes s'érigent en experts de la " vie psychique ", en détenteurs des normes sexuelles et sociales : ils considèrent l'homoparentalité, la PMA ou la transidentité comme des symptômes du règne de la toute-puissance de l'individu. Selon eux, Foucault, Butler, Bourcier, Preciado ne comprennent rien à leur discipline et, pire, la dé? gurent. Pourtant, Freud puis Lacan ont eu à coeur de laisser la psychanalyse ouverte à la " réinvention " : elle est un champ et une pratique traversés par les sciences, la culture et les mouvements de chaque époque. Si elle souhaite se réinventer et renouer avec ses origines subversives, la psychanalyse pourrait aujourd'hui dialoguer avec les théories féministes, les études queers et les mouvements trans, et se laisser instruire par d'autres expériences érotiques et politiques. C'est en redevenant une théorie critique et inventive, à l'affût des nouveaux savoirs et pratiques, que la psychanalyse peut renouer avec l'émancipation.ÉPUISÉVOIR PRODUIT18,50 € -

Murmures de l'art à la psychanalyse. Impressions analytiques
Laufer LaurieLes poètes et les romanciers sont de précieux alliés et leur témoignage doit être estimé très haut, car ils connaissent, entre terre et ciel, bien des choses que notre sagesse scolaire ne saurait encore rêver" , écrivait Freud. Les impressions analytiques que propose ici Laurie Laufer, à partir de différentes oeuvres, parlent des épreuves de la vie : le deuil, la mélancolie, la mort. Ces oeuvres ouvrent des traversées dans notre rapport à l'image et au corps. Elles peuvent nous soulever, nous offrir des formes d'émancipation. Si la cure analytique déplace le sujet, défait les certitudes, déconstruit les identités et les identifications, lire Mallarmé, Gary, Perec, Van Gogh, Chloé Delaume et Simone de Beauvoir permet aussi d'emprunter des chemins de traverse. Les oeuvres d'art et les livres sont ici des amis qui murmurent à l'oreille de la psychanalyse. Jean Genet avait bien compris que "l'avenir est à Freud" .ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,10 € -

L'inconscient. Deux ou trois choses que l'on entend de lui
Laufer LaurieRésumé : Une plongée dans les arcanes de l'inconscient avec Laurie Laufer, la voix de l'émission éponyme sur France Inter. De la dynamique du transfert aux mystères de la mémoire, explorez l'univers de la psychanalyse à travers un ouvrage éclairé et captivant.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Foucault et la psychanalyse. Quelques questions analytiques à Michel Foucault
Laufer Laurie ; Squverer AmosRésumé : Michel Foucault a entretenu avec la psychanalyse une liaison tumultueuse, faite d'attraction et de rejet. Fasciné par l'oeuvre de Freud dans laquelle il reconnaît la rupture essentielle qu'elle représente avec la psychiatrie et la médecine de la fin du XIXe siècle, le philosophe devient, à partir des années 1970, résolument critique. Dispositif disciplinaire contrôlant les corps et les désirs, discours normalisateurs et non réflexifs, voilà ce que représente dès lors la pratique analytique pour Michel Foucault. En quoi la critique foucaldienne de la psychanalyse peut-elle être, aujourd'hui encore, utile ? Et, inversement, quels déplacements épistémologiques la méthode foucaldienne peut-elle attendre de la psychanalyse ? C'est clans ces deux démarches complémentaires que s'engagent les contributions de Jean Allouch, Paul-Laurent Assoun, Thamy Ayouch, Joël Birman, Roland Gori, Christian Hoffmann, Laurie Laufer et Amos Squverer. Cet ouvrage collectif fait émerger la complexité de la rencontre entre Michel Foucault et la psychanalyse, mais montre également combien les questions et la méthode foucaldiennes peuvent être utiles à une psychanalyse open to revision, selon l'expression de Freud.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,95 €
Du même éditeur
-
Réparer l'intime. L'atelier de la Maison des femmes
Oligny Louise ; Du Pontavice Clémentine ; Hatem GhUne femme sur trois est victime de violences, vous en avez forcément rencontré, peut-être sans le savoir. Je vous invite à découvrir nos guerrières de l'ombre, nos héroïnes. Ici elles parlent, créent et se recréent". Ghada Hatem L'atelier d'art de Louise et Clémentine joue un rôle décisif pour la reconstruction des femmes brisées par la violence, souvent persuadées d'être des rebuts de la société. A travers la création de bijoux, la photo et le dessin, il leur permet de se réinventer, de retrouver leur estime de soi, et de reprendre le contrôle de leur vie. Ce livre voudrait partager l'aventure de cet atelier et le témoignage de ses participantes, leurs parcours, leurs émotions. Vous les entendrez dialoguer avec les autrices, verrez leurs créations et leurs photos, ponctuées par les éclairages de la Dr Ghada Hatem, fondatrice de La Maison des femmes. C'est d'une grande beauté de voir ces femmes se remettre debout. Si leurs récits font parfois désespérer de l'humanité, leur résilience redonne foi en l'être humain.ÉPUISÉVOIR PRODUIT24,99 € -
La fille du chasseur
Caratini Sophie« Est-ce que c'était moi? Est-ce que vraiment j'ai vécu ça? Ou est-ce que c'est une autre, ou est-ce que c'est un rêve? Mon enfance dans le désert, les grandes traversées avec le Groupe Nomade, mon gavage, mes mariages avec... Est-ce que ça a existé? C est tellement loin de moi. Et puis si c était vraiment moi, qui suis-je maintenant? » La voix de Mariem s élève du pays au million de poètes, de ce désert mauritanien où le vent de sable efface toutes les traces, et voue la vie des hommes à l oubli. Portés par sa parole, magistralement mise en scène par Sophie Caratini, nous traversons le miroir du mythe pour atteindre fait rarissime à la vérité d un féminin saharien, bédouin, que le choc colonial va totalement bouleverser. Avec Mariem, reprennent sens des savoirs perdus, d autres manières d être au monde. Grâce à elle, nous accédons à la forme de vie et aux métamorphoses intérieures de tout un peuple.ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,30 € -
Lettres à Sade
Seth CatrionaExtrait TOMBEAU SUR LA MORT DU MARQUIS DE SADE Près d'Épernon, à Émancé, dans l'actuel département des Yvelines, le nom d'un lieu-dit, la «Malmaison», témoigne de la présence ancienne d'une léproserie dans laquelle étaient soignés, mais aussi mis au ban de la société, des malades contagieux. Un manoir s'y trouvait, de grès, flanqué de tourelles en briques, orné d'une balustrade à pilastres et entouré des vestiges d'une enceinte fortifiée. En entrant du côté de l'ancien château, par la grande allée qui le partage, on tombait sur des taillis fourrés. Dans le premier du côté droit, une fosse devait être creusée par le fermier voisin. Sous la surveillance de Monsieur Lenormand, un marchand de bois qui exerçait rue de l'Égalité à Versailles, convoqué par exprès pour surveiller cette tâche funèbre, un corps devait y être placé, sans cérémonie particulière, par une froide journée d'hiver, sous un ciel glauque. La terre qui recouvrirait la dépouille devait être semée non de roses effeuillées sur un tas de fumier, mais de simples glands, afin que, par la suite, le terrain de ladite fosse se trouve regarni et le taillis fourré comme il l'était auparavant. Rien ne devait laisser deviner celui dont les restes se désagrégeaient ainsi dans un coin tranquille de l'Île-de-France. Pas de pierre pour marquer l'endroit : les traces de la tombe devaient disparaître de dessus la surface de la terre comme la mémoire du défunt était appelée à s'effacer du souvenir des hommes. Maurice Heine se rendit sur les lieux en 1932. Il y retourna avec Georges Bataille, lequel allait, à son tour, y conduire Michel Leiris. Leur pèlerinage les menait vers ce qui aurait dû être la sépulture de l'un des leurs, un écrivain, si sa famille avait respecté les dispositions du testament qu'il rédigea en janvier 1806, à l'asile de Charenton, «en état de raison et de santé», à l'âge de soixante-cinq ans, alors qu'il possédait encore une propriété agricole à la Malmaison mais n'était plus seigneur du château de Lacoste, cet imposant nid d'aigles provençal vendu en 1796. Il ignorait bien entendu qu'à l'étude anatomique de sa dépouille, refusée par anticipation - «Je défends que mon corps soit ouvert, sous quelque prétexte que ce puisse être» -, succéderait pendant deux siècles - et probablement au-delà encore - l'autopsie de ses écrits - de ceux, du moins, qu'il avait déjà fait paraître ou qui échappèrent aux autodafés d'une descendance bien-pensante, gênée aux entournures par ce père et aïeul à l'imaginaire débordant et à la troublante séduction. La présence d'extraits (parfois faussement lénifiants) ou d'oeuvres entières sortis de sa plume dans les manuels scolaires, sur les rayons des bibliothèques publiques et aux programmes d'étude des universités est-elle une consécration ou un clin d'oeil ironique de l'histoire ? et que des pays qui se veulent républicains continuent de censurer un auteur mort depuis deux siècles, est-ce une reconnaissance de l'exceptionnelle gravité avec laquelle il faut accueillir ses écrits ou la simple démonstration d'incohérences systémiques de la démocratie ? Les turbulences existentielles de l'homme ont secoué un monde en révolution ; ses livres révèlent-ils des failles que le mortier de la bonne conscience occidentale peine à masquer ? Donatien-Alphonse-François de Sade, ci-devant comte ou marquis, devenu simple citoyen, un temps représentant de la section des Piques, après avoir été réduit par la justice d'Ancien Régime à un numéro - Monsieur le 6 -, avait-il peur d'être enterré vivant ? Il semble avoir partagé, plus encore que quelque chimère de nécrophilie, cette crainte des «inhumations précipitées» dont Suzanne Necker avait fait la matière d'une publication. Il demandait en effet «avec la plus vive insistance» que sa dépouille fût gardée dans sa chambre mortuaire pendant quarante-huit heures après son décès avant que sa bière soit clouée. Celui qui avait affronté des dangers divers, voulu se tuer par amour, été condamné à la peine capitale pour ses excès de conduite par la monarchie et pour son modérantisme par les révolutionnaires, n'envisageait désormais pas de rendre son dernier souffle ailleurs que dans un lit, comme si l'agonie seule pouvait résister à la démesure de sa vision. Il entendait ensuite faire livrer à la terre un corps entier destiné à se décomposer en elle. Et pourtant, malgré ce que prévoyaient ses dispositions testamentaires, ni le corps ni la mémoire de Sade n'ont disparu. L'Histoire de Juliette défend le crime comme salutaire et vient assurer que rien ne meurt : «Tu peux varier les formes, mais tu n'en saurais anéantir ; tu ne saurais absorber les éléments de la matière : et comment les détruirais-tu, puisqu'ils sont éternels ? Tu les changes de formes, tu les varies ; mais cette dissolution sert à la nature, puisque ce sont de ces parties détruites qu'elle recompose.» Le désordre se transmue dans un creuset romanesque et fantasmatique : des lambeaux de pensées, des propos désagrégés, des émotions nouvelles, du grand néant de ce qui fut, surgissent ainsi des textes marqués au coin d'une lecture des écrits sadiens. (...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,90 € -
Dictionnaire des mots manquants
Cannone Belinda ; Doumet ChristianUn enfant qui perd ses parents ? C'est un orphelin. Mais un parent qui perd son enfant ? Il n'existe pas de mot pour le désigner. Toute langue a des lacunes lexicales, des zones de sens auxquelles ne correspond aucun terme précis. Ce dictionnaire littéraire donne la parole à quarante-quatre écrivains qui tentent, non pas de fabriquer des néologismes, mais simplement de décrire et d'interroger quelques manques éprouvés dans leur pratique de la langue. Nul souci d'exhaustivité, nulle possibilité même. Mais l'esquisse d'une cartographie des absences, dans un certain paysage de la littérature française contemporaine.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,90 €



