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Boire en Gaule. Hydromel, bière et vin
Laubenheimer Fanette
CNRS EDITIONS
11,00 €
Épuisé
EAN :9782271134356
Que buvait-on en Gaule ? Du vin, bien sûr, et les Gaulois de l'âge du Fer ont souvent été qualifiés par les auteurs anciens de buveurs de vin invétérés, célèbres pour leur ivrognerie. Vin importé d'abord, localement produit ensuite, exporté enfin, les Gaulois devenant, sous l'Empire, d'excellents viticulteurs. Mais, de plus longue date, on y buvait d'abord de l'hydromel et plus encore de la bière, véritable boisson nationale de nos ancêtres. Comment ces boissons alcoolisées se sont-elles développées en Gaule ? Quelles étaient les habitudes de consommation et les pratiques quotidiennes, mais aussi les rituels dans lesquels elles sont impliquées ? Qui buvait quoi, comment et pourquoi ? Fanette Laubenheimer répond à ces questions en s'appuyant sur les textes antiques et sur de nombreux vestiges archéo-logiques, en Gaule et au-delà, ainsi que sur les résultats des analyses les plus novatrices destinées à identifier les traces des boissons contenues dans les vases.
Résumé : Que buvait-on en Gaule ? Du vin, bien sûr, produit localement avant d'être exporté à l'aide d'amphores et de tonneaux. Mais aussi de l'hydromel et de la bière, boisson nationale de nos ancêtres. Pourquoi ce besoin d'alcool ? Toute eau n'est pas bonne à boire, les hommes le savent depuis la préhistoire. Ce constat a été sans doute le moteur de la quête de boissons fermentées, assainies par l'alcool. Sans compter le plaisir ou l'ardeur au combat suscité par l'ivresse ! Les Gaulois de l'âge du Fer ont souvent été qualifiés de buveurs de vin invétérés, célèbres pour leur ivrognerie. Sous l'Empire, on les décrit aussi comme d'excellents viticulteurs aux vins parfois renommés. Qu'en est-il en réalité ? Comment les boissons alcoolisées se sont-elles développées en Gaule ? Quelles sont les habitudes de consommation, les pratiques quotidiennes, voire les rituels dans lesquels elles sont impliquées ? Qui buvait quoi, comment et pourquoi ? Fanette Laubenheimer répond à ces questions en s'appuyant sur de nombreux vestiges archéologiques, y compris sur les résultats des analyses les plus novatrices destinées à identifier les traces des boissons contenues dans les vases, mais aussi sur les textes antiques dans lesquels des boissons alcoolisées sont mentionnées.
Laubenheimer Fanette ; Monin Michèle ; Dondin-Payr
Résumé : Gallia, revue historique de l?archéologie nationale, présente deux volumes en 2010, suivant une formule inaugurée en 2009. Dans ce Gallia 67-2, qui témoigne du dynamisme de la recherche archéologique française, on notera en particulier l?article exceptionnel de Dominique Joly et alii consacré à la cave du magicien de Caius Verius Sedatus, découverte à Chartres en juillet 2005.
Et si les animaux détenaient le secret d'une alimentation équilibrée ? C'est l'une des plus grandes découvertes scientifi ques sur la nutrition et l'appétit. Comment les animaux savent-ils d'instinct ce qu'ils doivent manger ? Même les essaims de sauterelles dosent leur alimentation au gramme près. Au bout de trente ans de recherches scientifi ques passionnantes, qu'ils partagent avec une grande pédagogie et un grand talent de conteurs, David Raubenheimer et Stephen J. Simpson ont prouvé que les animaux s'arrêtent de manger quand leur besoin en protéines est satisfait. Alors pourquoi les humains sont-ils la seule espèce avec une tendance au surpoids ? Parce que l'arrivée de la nourriture industrielle a perturbé notre métabolisme et provoqué une épidémie d'obésité. Comprendre les mécanismes de la nutrition chez les animaux permet de renouer avec une sagesse nutritionnelle héritée de millions d'années d'évolution. Une enquête scientifique passionnante, qui nous aide à faire des choix alimentaires éclairés.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
C'est que du bonheur ", s'exclame-t-on désormais communément à tout propos ! Mais qu'est-ce que le bonheur ? Un désir, une aspiration ? Une disposition d'esprit, une aptitude que chacun posséderait à des degrés différents, l'humanité se divisant entre optimistes et pessimistes ? Notre époque, pourtant lourde d'angoisses en l'avenir, semble en effet obsédée par le bonheur. Elle paraît faire de la capacité à être heureux une injonction, un ordre politiquement correct : multiplication de guides et de manuels, créations de clubs et de think tank (" Fabrique Spinoza ", " ligue de l'optimisme "), mise en place de travaux de recherche sur le thème (chaire de sciences du bonheur, Nobel d'économie décerné à Angus Deaton pour ses travaux sur bonheur et croissance). Ce dictionnaire est donc né d'un étonnement sur la place paradoxale prise par une notion fuyante dès que l'on tente de la fixer historiquement et psychologiquement. Il se veut donc critique. Croisant des points de vue multiples à travers 230 entrées et 92 auteurs, de la philosophie à la littérature, des arts à la sociologie, de l'économie à la psychologie et à la psychanalyse, des neurosciences à l'histoire, etc. , il est à la fois instrument de connaissances et invitation à réfléchir sur le contemporain. L'enjeu de ce dictionnaire réside surtout dans la volonté de questionner les nouveaux clichés sur le bonheur.
Pour nos contemporains les pirates et les corsaires se résument aux aventures flamboyantes de marins dans la mer des Caraïbes ou aux attaques de farouches brigands au large de la Somalie. Moins réductrice, la réalité est à la fois multiple, passionnante et souvent plus riche que la fiction. L'Histoire des corsaires et des pirates propose un tableau de ces phénomènes maritimes sur la longue durée, jalonnée de figures mythiques comme Drake, Surcouf, Duguay-Trouin, Dragut, Barberousse, Koxinga. Elle est un voyage dans le temps, des raids maritimes vikings au Moyen Age à la piraterie pratiquée en Asie de Sud-Est de nos jours. Elle est aussi un voyage dans l'espace à travers les mers et les océans, de la Méditerranée aux Antilles, en passant par la mer de Chine et les rives de l'océan Indien, sans omettre le continent américain. Un intérêt est également accordé à l'ancrage de la piraterie dans nos mémoires, à l'élaboration de mythes et à leurs prolongements dans les mondes virtuels du cinéma, de la BD et des jeux électroniques.
L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. L'annexion de la Crimée par la Russie, son intervention en Syrie, l'affaire Skripal ont propulsé Moscou sur le devant de la scène. Elles ont aussi contribué à bouleverser le système international et le rôle que la Russie joue en son sein. Du fait de sa politique, la Russie a perdu l'Ukraine et fragmenté l'espace postsoviétique qu'elle considère comme sa sphère d'influence, elle s'est aliénée une bonne partie de l'Occident, elle s'est engagée dans un incertain virage vers l'Asie, etc. Près de vingt ans après l'arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine, ces événements relancent les interrogations sur les objectifs poursuivis par la Russie. Quels sont les facteurs qui déterminent ses actions extérieures ? Quelle est sa capacité à se remettre des bouleversements qu'elle a connus depuis 1991 ? Cet ouvrage se penche sur ces questions en accordant une attention particulière aux perceptions et aux représentations. Il explore la vision que la Russie a de l'étranger en la confrontant à la réalité de la place qu'elle tient sur la scène internationale ainsi qu'aux regards portés sur elle par le monde extérieur. En croisant ces différents regards, il a pour but de contribuer à la compréhension de la trajectoire russe.