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Jardins de châteaux à la Renaissance
Latrémolière Elisabeth ; Girault Pierre-Gilles
GOURCUFF GRADEN
36,00 €
Épuisé
EAN :9782353401871
Cet ouvrage ne porte pas uniquement sur l'art des jardins : à partir de l'exemple des jardins de Blois, fondés vers 1500 par Louis XII et Anne de Bretagne, il met en lumière le lien entre architecture et paysage, entre le château et son jardin à la Renaissance. Il accompagne la première exposition entièrement consacrée à ce thème pour cette période, sujet qui a profité depuis 15 ans du développement de l'archéologie et d'un regain d'intérêt des historiens pour l'histoire et la représentation du jardin. Livre et exposition abordent les questions de l'héritage médiéval et de l'influence italienne, qui s'affirme vers 1500 dans les nouveaux jardins des châteaux de Blois. L'apport de l'Italie apparaît dans le rôle croissant de l'architecture pour animer et rythmer la composition des jardins : terrasses et escaliers, portiques et balustrades, fontaines et grottes. Ils révèlent l'intérêt nouveau porté par les habitants du château au jardin et au paysage à partir du milieu du x'. siècle, et l'incidence de l'architecture du château sur l'organisation du jardin. On remarque la spécificité du jardin français qui s'est peu à peu réglé sur le château au point de devenir l'expression la plus forte de son pouvoir de domination sur l'environnement, fonction qu'il n'a jamais eu à un pareil degré en Italie. Le thème des jardins royaux et princiers avant Le Nôtre, est également exploré à travers les exemples du jardin des Tuileries et le rôle de Gaston d'Orléans, qui réunit une collection botanique à Blois et fait aménager les parterres du palais du Luxembourg à Paris.
Résumé : Siège du pouvoir royal entre la fin du XVe siècle et le début du XVIe siècle, le château royal de Blois présente un véritable panorama de l'art et de l'histoire des châteaux de la Loire. L'histoire longue et complexe de ce monument est lisible dans son architecture, avec ses ailes de quatre styles différents. Autour de la cour, dominée par le majestueux escalier François Ier, se déploie un florilège de l'architecture française, des styles gothiques et de la Renaissance jusqu'au classicisme. La disparition des préoccupations défensives permet en effet au château de s'ouvrir désormais sur des jardins. Les nouvelles constructions sont celles d'un château de plaisance tandis que le Val de Loire devient la résidence favorite de la monarchie : Louis XII installe sa cour à Blois et François Ier y lance son premier chantier de construction. Le château de Blois fut par ailleurs la première demeure historique à être restaurée (dès 1845) et servit de modèle à la restauration de nombreux autres châteaux. Elisabeth Latrémolière est conservateur en chef et directrice du château royal de Blois. François Lafabrié et Morgane Lecareux travaillent au château royal de Blois.
Collasson Cécile de ; Latrémolière Elisabeth ; Chr
Quelle chance pour vous de résider dans une aussi belle ville, on s'y sent bien !" nous indiquent souvent nombre de touristes ou de visiteurs de passage à Blois. Blois, il est vrai, dispose d'un patrimoine architectural et historique exceptionnel. Blois est aussi traversé par la Loire, fleuve majestueux inscrit au patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco. Mais Blois ne peut se résumer à cela ! Blois, c'est une impression diffuse qui vous rappelle plus que la douceur ligérienne. Et cette impression, presque rétinienne, vous marque parce que les nuances de Blois forment un spectre tamisé que l'on apprécie quelle que soit la période de l'année où l'on y séjourne. Il fallait donc restituer ces nuances. Les photographies s'y emploient à merveille, preuves tangibles d'un travail sur plusieurs années, évoquant une brume changeante, un soleil éclatant, la quiétude d'une rue d'où l'on perçoit les rires d'enfants de l'école voisine. Il fallait également s'assurer de la conformité de cet ouvrage à une réalité scientifique. Chacune de ces photographies est donc resituée dans son contexte géographique et historique sans trahir l'esprit de cette balade romantique décryptée par des renvois en fin d'ouvrage. Il fallait enfin magnifier chacune des photographies par une légende suffisamment poétique pour qu'elle traduise dans toute l'épaisseur souhaitée les impressions ressenties, sans tomber pour autant dans un lyrisme stérile. Nuances de Blois vous marque. Parce que votre visite à Blois peut durer quelques heures ou plusieurs jours, ce livre vous offre la possibilité de le feuilleter au gré de vos envies en bel ouvrage qu'il est, posé sur la table de votre salon, et doit figurer dans votre bibliothèque car il inclut un nombre important d'informations sur la réalité de cette ville à la douceur de vivre légendaire. Comme une invitation à y flâner de nouveau...
La reine Anne, duchesse de Bretagne, née à Nantes le 25 janvier 1477, meurt au château de Blois, le 9 janvier 1514 à l'âge de 37 ans. La reine bénéficie de funérailles d'une splendeur inaccoutumée qui durent quarante jours et sont célébrées en trois temps : les cérémonies au château de Blois, les stations tout au long du parcours, de Blois à Notre-Dame de Paris, puis l'inhumation à Saint-Denis. Reine de France, Anne savait que son corps serait inhumé à Saint-Denis. Pour marquer son attachement à ses sujets bretons, elle voulut que son coeur reposât dans le tombeau de ses parents, dans l'église des Carmes de Nantes. Pour l'abriter, on fabriqua un écrin en or en forme de coeur, chef-d'oeuvre d'orfèvrerie désormais conservé au musée Dobrée. Une description de ces cérémonies a été consignée par son héraut d'armes, Pierre Choque, dans un manuscrit illustré et souvent copié : Commémoration et advertissement de la mort d'Anne de Bretagne, en partie reproduit dans cet ouvrage. La précision de ce récit et le déploiement de fastes inédit qu'il décrit ont fait date et les funérailles d'Anne ont servi de modèles aux cérémonies funéraires des rois et reines de France pendant un siècle, jusqu'à Henri IV.
René Bégué (1887-1987), est à l'origine de Rébé, dont les broderies vont alimenter les créateurs dans le domaine de la haute couture pendant plus d'un demi siècle. René Bégué est un dessinateur de grand talent et un coloriste génial, animé par le goût du faste qui a appris son métier auprès de Poiret et Paquin. Andrée Pichard, que René rencontre au début des années 1920 et qui deviendra son associée et sa femme, a commencé sa carrière comme modiste et possède une excellente connaissance des tissus et a un don particulier pour un agencement et désinhibé des matières. Ensemble ils forment un duo exceptionnel qui va irriguer les plus grandes maisons de haute couture de créations éblouissantes. Rébé est une véritable pépite de la haute couture et du patrimoine textile français, encore inconnu du grand public mais dont le nom résonne comme un mythe chez les couturiers, plus de cinquante ans après la fermeture de l'atelier. En étudiant les croquis, échantillons, les photographies, les modèles conservés dans les archives privées et publiques, l'auteur, Nadia Albertini, retrace pour nous cette histoire fascinante. Pour cela, elle a puisé ses sources dans les magazines de mode de l'époque (Vogue, L'Officiel de la Mode, Harpers' Bazaar, etc.), dans les archives laissées par Rébé au musée des Arts Décoratifs de Paris, au musée du Pays rabastinois, dans celles conservées par les maisons Balenciaga, Dior, Fath, Givenchy, Lanvin, Roger Vivier, Swarovski, Yves Saint Laurent... Nadia Albertini est historienne de la Mode. Elle-même brodeuse, elle collabore avec les plus grandes maisons de couture actuelles... Les recherches qu'elle a menées sur Rébé depuis presque vingt ans l'ont également conduite à rencontrer neuf des anciens collaborateurs du maître brodeur. Leurs témoignages nous plongent dans l'ambiance des ateliers des métiers d'art de l'époque et nous éclairent sur les méthodes et techniques uniques en usage alors.
L'ouvrage présente, sous la forme d'un album élégant et accessible, l'ensemble des sculptures commandées en 1674 par Louis XIV, pour le Parterre d'eau dans le parc du château de Versailles. Il comprend une introduction illustrée par les 5 dessins préparatoires de Charles Le Brun, les dessins du parterre d'eau et des gravures. Cette introduction raconte les circonstances de la commande et détaille la thématique et la réalisation de cet ensemble de sculptures ainsi que la façon dont elle s'est étalée sur une vingtaine d'années. Viennent ensuite les photographies des 27 oeuvres, placées en pleine page de droite avec une légende en page de gauche.
En hommage à Jean-François Jonvelle, mort en 2002, cet ouvrage présente les cent plus belles photographies d'un homme qui aimait les femmes. Le style de Jonvelle est actuel, il recherche une poésie du quotidien qui n'est jamais triviale, ni sophistiquée, parce que son regard est aimable et qu'il s'attache à rendre les femmes libres, naturelles et émouvantes. Comme l'écrit Frédéric Beigbeder: "les femmes de Jonvelle sont fraîches parce qu'elles ne savent pas que nous les regardons".