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Les missions de la sécurité privée
Latour Xavier ; Aubertin Christophe
MARE MARTIN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782849345382
Les activités de sécurité privée contribuent à une mission qui est, à titre principal, dévolue à la puissance publique : la protection des personnes et des biens contre la délinquance. Aussi la sécurité privée n'est-elle pas un métier comme les autres. C'est une profession réglementée, soumise au contrôle de l'Etat. Il est donc capital de déterminer les missions qui sont assurées par la profession et celles qui lui sont interdites. D'un point de vue économique, les activités qui lui sont assignées se trouvent soustraites à la concurrence des autres entreprises. D'un point de vue politique, son champ d'action dessine en creux le domaine de la compétence exclusive de la puissance publique en matière de sécurité. Il appartient donc au législateur de délimiter avec précision les missions qu'il entend confier aux acteurs privés. Souvent remaniés, les textes peinent à dégager une véritable doctrine d'emploi de la sécurité privée. Ils n'ont cependant pas empêché la profession de développer de multiples activités qui vont des missions à haut risque exercées par des agents armés aux prestations intellectuelles de conseil en sûreté, en passant par la formation aux métiers de la sécurité, les services enrichis par le recours aux nouvelles technologies et les partenariats avec la sécurité publique.
Ce dossier aborde les attentes des territoires ruraux qui résultent des maux auxquels ils sont exposés. L'isolement géographique, la fragilité économique et sociale, le retrait des services publics constituent leur quotidien. Les populations rurales connaissent également les incivilités, la prévention de la délinquance, une insécurité multiforme et mobile. Même le terrorisme et la radicalisation les concernent, les inquiètent. Ce numéro est aussi l'occasion de mettre en lumière le travail de la jeune génération de chercheurs qui, dans les universités et les laboratoires assurera la pérennité et le renouvellement de la réflexion en matière de sécurité et de justice.
Dignes héritières de l'esprit des Lumières, les sociétés modernes se caractérisent par un niveau de développement scientifique et technique toujours plus poussé. Que l'on songe pêle-mêle aux bouleversements induits par l'irruption d'internet dans notre quotidien au cours des dernières décennies, aux perspectives récemment ouvertes par les recherches sur le génome humain ou encore par celles sur l'intelligence artificielle, il semble que rien ne doive arrêter la science. D'aucuns pourraient s'attendre à ce que ce phénomène rende les sociétés plus résilientes, mieux armées face à l'incertain, mais il n'en est rien. A l'ère de la reprogrammation cellulaire, de la justice prédictive et des logiciels de prévention des crimes, la domination sans partage du scientifique a surtout abouti à rendre les sociétés modernes intolérantes au doute et allergiques au risque. Comment faire face alors à ces situations qui, pour déstabilisantes qu'elles soient, n'en sont pas moins inévitables ? Et dans un contexte de judiciarisation croissante des rapports sociaux, à quel(s) instrument(s) le juge peut-il faire appel pour susciter l'adhésion des parties à ses décisions en l'absence même de toute certitude ? Si l'on s'accorde avec le sociologue Georg Simmel à reconnaître que " celui qui sait tout n'a pas besoin de faire confiance ", la confiance — " état intermédiaire entre le savoir et le non-savoir " — apparaît précisément comme un élément clé dans la gestion de l'incertitude. Les textes réunis dans le présent ouvrage, tirés du colloque annuel de l'Institut fédératif de recherches Interaction de la faculté de droit de Nice (édition 20191, s'interrogent, dans une perspective pluridisciplinaire, sur la place que revêt à l'heure actuelle la notion de confiance dans le droit et sur la manière dont celle-ci peut être utilisée comme "antidote" à l'incertitude.
Cet ouvrage couvre le programme de libertés publiques et de droits fondamentaux, matière névralgique à la fois de la licence 3 des facultés de droit et des examens d'entrée aux CRFPA et à l'ENM. A jour des évolutions récentes des programmes, il traite les questions suivantes : les sources, les régimes et les protections des libertés publiques et des droits de l'homme ; les libertés individuelles physiques et intellectuelles ; les libertés relationnelles politiques, sociales et économiques. Il est constitué de 20 fiches thématiques permettant d'appréhender rapidement et précisément les enjeux importants. Chaque fiche offre : les repères essentiels (définitions, schémas explicatifs, chronologies, biographies) ; des explications précises sur les thèmes fondamentaux ; des exercices corrigés (commentaires, dissertations) et des approfondissements (lectures et débats) ; des références bibliographiques pour approfondir une question.
Mickeler Eric ; Geneste Eric ; Michaelson Jonathan
Les birdstones, petites sculptures préhistoriques en pierre façonnées par les Amérindiens, sont connues pour leur simplicité et leur beauté. Objets mythiques des collections d'art premier, ces artefacts zoomorphes entretiennent des similitudes avec l'art préhistorique européen, mais aussi avec la genèse de la sculpture du XXe siècle. Au travers de ce livre inédit, écrit en français et en anglais, Eric Geneste et Eric Mickeler, spécialistes de l'art amérindien, vousferont découvrir l'origine, les fonctions et les techniques lapidaires de cet art ancien des Indiens d'Amérique du Nord.
Cet ouvrage présente l'ensemble incomparable que constituent les quelque cinq cents "petits bronzes" italiens de la Renaissance conservés au département des Objets d'art du musée du Louvre : sculptures en ronde bosse, reliefs, plaquettes, objets d'usage et médailles, une production qui s'échelonne de la première moitié du XVe jusqu'au milieu du XVIe siècle. Dans le catalogue, établi de façon chronologique selon l'ordre d'entrée des oeuvres dans la collection, l'auteur a choisi de ne retenir que des critères objectifs : provenance, bibliographie, iconographie, historiographie, critique historique. C'est dans les essais de la première partie du livre que l'auteur fait partager au lecteur, parfois non sans malice mais toujours avec pertinence, ses réflexions sur les notions d'unique et de multiple, d'artiste et d'atelier, de répliques et de faux. C'est là aussi que l'on retrouvera les noms de Filarete, de Pisanello, de Donatello, de Riccio et de moins illustres qu'eux, dûment replacés en contexte. Dans chacun des chapitres, conçus de façon autonome mais en résonance les uns avec les autres, ce sont donc ms questions fondamentales, posées sans fard ni pudeur, qui interrogent l'histoire du bronze italien de la Renaissance. Philippe Malgouyres apporte des éléments de réponse à ces questions qu'il nous invite à notre tour à méditer, mettant parfois à mal quelques idées reçues et ouvrant ainsi des pistes nouvelles à la recherche. C'est donc à une redécouverte de ces oeuvres et à l'exploration d'une méthode d'investigation nouvelle que nous convie Philippe Malgouyres à travers cet ouvrage qui nous incite à porter un regard renouvelé sur ces mystérieux "petits bronzes" italiens de la Renaissance.