Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
101 poèmes sur les femmes
Latour Patricia
TEMPS CERISES
11,00 €
Épuisé
EAN :9782841090808
Extrait de l'introductionTrouver cent un poèmes sur les femmes n'est pas chose bien compliquée. On n'a, sur le sujet, que l'embarras du choix. Le plus difficile est bien de n'en sélectionner que cent un. Mais, collection oblige, il a bien fallu choisir parmi des centaines, sans doute des milliers de poèmes. Le choix qui résulte de ce travail est obligatoirement un peu arbitraire et personnel, mais mêle poèmes connus et moins connus, auteures et auteurs dont le nom est resté, a malheureusement été oublié ou n'a pu encore rencontrer le grand public. Bien que la majorité des poètes et poétesses sont Français, quelques poèmes étrangers sont présentés dans leur traduction.Il ne s'agit pas ici de présenter des écrits de femmes mais des poèmes qui parlent des femmes et qui sont écrits par des femmes et des hommes. Pour faciliter la lecture, plusieurs parties sont proposées; une première, regroupant des textes sur l'image - ou plutôt les images, car elles sont multiples - de la femme en poésie; une seconde sur les femmes et l'amour, une troisième autour de l'une des images les plus fréquentes, celle de la mère, une quatrième sur les femmes et la guerre, une cinquième sur les femmes et le travail (qui ne comporte que huit poèmes, la poésie ne s'attachant pas beaucoup à cet aspect de la vie des hommes encore moins quand il s'agit de femmes) et une sixième sur les femmes dans l'action sociale.Si les femmes ont parfois eu du mal, en tant qu'auteures, à être reconnues en littérature (trente-sept poèmes sur les cent un proposés sont écrits par des femmes), en revanche elles y occupent, en tant que sujet, une place de choix, notamment dans la création poétique occidentale. Des premiers âges de l'amour courtois à l'époque contemporaine, les femmes sont bien souvent au centre de la poésie. Le poète lui-même n'est-il pas inspiré par une muse? Ainsi, même lorsque l'on ne parle pas d'elles, elles sont omniprésentes. Elles restent la source d'inspiration privilégiée des poètes comme des peintres.L'image qui prédomine, du Moyen Age à aujourd'hui, est, la plupart du temps, celle du regard des hommes sur les femmes; femme rêvée, idéalisée, idolâtrée, parfois crainte ou honnie, femme faite pour l'amour, pour la beauté, pour la bonté, femme dont toutes les parties du corps sont admirées, femme mère, protectrice et aimante. Une femme qu'il faut conquérir, assiéger comme une forteresse; une guerre à gagner de haute lutte pour laquelle le poète déploie toutes ses armes poétiques, toute son énergie. Madone, ange ou démon, on lui accorde la ruse ou le dédain comme armes. Elle n'intervient bien souvent que pour assouvir les désirs du poète et devient démon dès lors qu'elle se refuse à lui. Les poètes sont bien plus nombreux que les poétesses, ce qui explique qu'en poésie les images de la femme sont d'abord celles-là.
Depuis deux ans, la journaliste Patricia Latour et le poète Francis Combes tiennent une chronique hebdomadaire dans l'Humanité sur la langue, le français en pleine transformation, souvent bousculé (notamment par l'afflux des anglicismes) mais bien vivant et riche d'une diversité souvent sous-estimée. Dans cette chronique où le sérieux se mêle à l'ironie et l'humour, ils s'attaquent à des effets de mode, souvent ridicules, mais cherchent aussi à repérer les nouveautés, les créations intéressantes et la vitalité de la langue parlée. Ils s'intéressent notamment à ce que les mots nous révèlent - bien souvent à l'insu de ceux qui les emploient - de notre vie en société. La langue n'est pas uniforme. Elle est aussi contrastée que peut l'être une société divisée en classes sociales et parfois même atomisée, comme l'est à certains égards la nôtre. La langue ne cesse d'évoluer. Elle s'est toujours enrichie de mots nouveaux, empruntés à d'autres langues ou liés à l'apparition de nouveaux objets, de nouvelles techniques, de nouvelles pratiques. Si le français est menacé, il est aussi bien vivant. La langue ne cesse de s'inventer, ici et ailleurs. Et rien dans ce domaine n'est définitif ni inchangeable.
Résumé : Ce recueil regroupe des chants de la Révolution française jusqu'aux années cinquante, ainsi que quelques chansons politiques d'autres pays comme l'Italie, l'Espagne, l'Allemagne, les Etats-Unis ou l'Amérique latine... Ce choix n'a pas pour objectif d'évoquer un passé révolu et regretté. La nostalgie n'est pas de mise ici ; elle ne peut constituer la base de la révolution, du changement.
je crois que les enfants peuvent aimer très jeunes la poésie et c'est la raison pour laquelle j'ai travaillé sur ce choix. On peut tout leur lire, même les poèmes qui semblent difficiles. ils les écoutent, les engrangent, en comprennent de smorceaux petit à petit, apprennent de nouveaux mots, rient aussi. . ".
Quarante-six articles sur Hegel jalonnent les soixante-dix-neuf années d'existence de La Pensée (1939-2018). Ce chiffre doit être doublé si on prend en compte les textes qui font à Hegel une large place, des textes sur l'histoire, la dialectique, l'aliénation, le "renversement" marxien, mais aussi la colonisation, l'art... En présentant ce Pense [R] Hegel, nous apportons un double témoignage, celui d'une histoire intellectuelle de notre revue et celui de ses rapports complexes au marxisme et à sa (réputée) source, ainsi qu'à Hegel lui-même. Yves Vargas
On savait que Christian Guémy, alias C215, était l'un des artistes de rue les plus doués de sa génération. Il a apposé sa marque sur de nombreux murs de Paris et d'autres villes dans le monde entier, avec des portraits au pochoir ou de grandes fresques qui éclairent certaines façades d'immeubles. Ses couleurs font vivre sur nos murs des images et y laissent une empreinte, plus ou moins éphémère, de lumière et de beauté. Ce qui marque dans ses portraits, c'est cette aura de vie et de dignité qui émane de leurs regards et de leur couleur. Christian Guémy est aussi un poète modeste (ce qui n'est pas toujours le cas) ; il ne se prend pas trop au sérieux, mais il prend la poésie au sérieux. Petites chansons souvent tristes et mélancoliques, elles ne sont pas dénuées d'humour ni d'autodérision.
Le mouvement des Gilets Jaunes est certainement le mouvement social le plus long qui se soit jamais produit au cours de l'histoire de la France contemporaine. Même si de nombreuses références historiques s'expriment, en particulier à la Révolution française et aux Sans-culottes, c'est un mouvement qui présente des traits originaux et forts qui bousculent les images toutes faites, dans les médias, mais aussi dans le monde syndical et politique. Jacquerie ? Révolte appelée à s'éteindre ? Mouvement populiste et démagogique ? Lutte populaire porteuse d'avancées sociales et démocratiques ? Révolution qui s'annonce ? Ce livre réunit des témoignages de participants au mouvement. Ils aident à mieux comprendre la réalité de ce qui se passe et mettent à mal la caricature parfois faite des Gilets Jaunes. Ouvrage collectif, il présente aussi des analyses, solidaires ou empreintes de sympathie, mais différentes, et parfois même contradictoires, produites "à chaud" par des historiens philosophes, des militants syndicaux ou politiques.
Alberti Rafael ; Couffon Claude ; Carandell Zoraid
Jardinier Vole jusqu'au jardin des mers pour y planter des arbousiers sous les glaces polaires Jardinier Pour mon amie prépare une île plantée de cerisiers stellaires avec un mur de cocotiers Jardinier Et dans ma poitrine guerrière plante pour moi quatre palmiers comme des mâts de perroquets Jardinier