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ACTION PUBLIQUE ET ENVIRONNEMENT QSJ 3968
LASCOUMES PIERRE
QUE SAIS JE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782130594826
Depuis la seconde partie du XIXe siècle, les domaines d?intervention de l?État ont proliféré, du patrimoine architectural aux énergies renouvelables, en passant par les OGM et la biodiversité. Chaque enjeu suscite des expertises contradictoires et le nombre d?acteurs concernés se diversifie. Les décisions sur les questions environnementales se prennent souvent dans un contexte d?incertitude tandis que les formes de régulations évoluent. Ainsi, si le droit reste l?outil privilégié, il est de plus en plus complété par des instruments fiscaux, conventionnels, économiques, participatifs, etc. Par ailleurs, sur ces enjeux qui débordent largement le cadre national, l?État est également confronté à l?engagement des acteurs de la société civile (acteurs économiques, ONG et de plus en plus les citoyens eux-mêmes) qui a pris une place essentielle. Mener une politique publique de l?environnement est une affaire complexe et qui invite souvent à repenser l?action publique. Cet ouvrage explique comment s?élabore et quel est le contenu des politiques environnementales en France et plus globalement dans les pays industrialisés. Il montre ainsi comment l?action publique répond, ou non, aux enjeux écologiques (bouquets énergétiques, approvisionnement en eau, biodiversité, pollutions, etc.) de notre époque.
Résumé : Confrontés aux questions environnementales, les pays industrialisés ont dû repenser l'action publique pour tenter d'y répondre : que faire, en effet, au niveau national quand la plupart des enjeux écologiques sont autant régionaux que planétaires ? Comment prendre des décisions valides dans un contexte de forte incertitude, quand les informations manquent et que les expertises sont souvent partielles, voire contradictoires ? Comment intégrer à l'action publique des acteurs de la société civile (acteurs économiques, des ONG et de plus en plus des citoyens) fortement mobilisés sur ces sujets, mais aux intérêts divergents ? En analysant les politiques publiques de l'environnement menées aujourd'hui, cet ouvrage montre qu'elles transforment peu à peu la manière d'agir en politique. Il pointe aussi les faiblesses de ces nouvelles régulations, depuis leur conception et jusqu'à leur application, au regard des enjeux écologiques si pressants de notre époque.
Lascoumes Pierre ; Bonnaud Laure ; Le Bourhis Jean
Résumé : Le développement durable est devenu un slogan aussi flou que prégnant qui conduit souvent à des décisions inattendues. C'est le cas pour la fusion de deux frères ennemis : les ministères de l'équipement et de l'écologie. Le livre montre le contexte politique particulier qui a inscrit cette vaste réforme à la fois comme une action symétrique au Grenelle de l'environnement et comme l'affirmation d'une écologie de droite. Au-delà de ce volontarisme, il souligne l'importance des facteurs historiques et des enjeux professionnels qui ont rendu possible cette fusion présentée comme un modèle réussi de modernisation de l'Etat. L'analyse est menée à trois niveaux : la réforme des structures centrales du ministère ; celle des services territoriaux (essentiellement régionaux) ; enfin, celle des principaux acteurs ayant concrétisé cette vaste série de changements.
La corruption est une menace potentielle pour tous les régimes politiques. Mais elle constitue une menace majeure pour les démocraties occidentales qui en ont fait, dès le XVIIIe siècle, une préoccupation spécifique. Cependant, le XXe siècle a souvent traité la corruption comme un " crime blanc ", difficile à repérer et à sanctionner. Mais de quelle corruption parle-t-on ? Quel est le lien entre la corruption politique et la délinquance économique ? Selon les pays et les cultures politiques, le contenu donné à la notion de corruption s'est transformé et élargi. Les cultures politiques qui divinisent le pouvoir, comme c'est le cas en France, ont longtemps défini de façon restrictive les atteintes au bien commun et rechignent à sa recherche et à sa sanction. Les cultures politiques plus pragmatiques, de type anglo-saxon, en ont fait un enjeu de réforme publique, sans pour autant résoudre le problème. L'obstacle de fond à l'analyse comme au traitement de la corruption tient aux relations indissociables qui existent entre trois dimensions : la corruption politique, celle des fonctionnaires et celle pratiquée par les entreprises privées. La logique du profit économique et les distorsions de concurrence pour maximiser celui-ci sont des facteurs essentiels de l'explication des activités corruptrices et corrompues.
Confrontés aux questions environnementales, les pays industrialisés ont dû repenser l'action publique pour tenter d'y répondre : que faire, en effet, au niveau national quand la plupart des enjeux écologiques sont autant régionaux que planétaires ? Comment prendre des décisions valides dans un contexte de forte incertitude, quand les informations manquent et que les expertises sont souvent partielles, voire contradictoires ? Comment intégrer à l'action publique des acteurs de la société civile (des acteurs économiques, des ONG et de plus en plus des citoyens) fortement mobilisés sur ces sujets, mais aux intérêts divergents ? En analysant les politiques publiques de l'environnement menées aujourd'hui, Pierre Lascoumes montre qu'elles transforment peu à peu la manière d'agir en politique. Il pointe aussi les faiblesses de ces nouvelles régulations, depuis leur conception et jusqu'à leur application, au regard des enjeux écologiques si pressants de notre époque.
Résumé : De nouvelles découvertes sur le développement du cerveau et de l'intelligence ont modifié en profondeur nos connaissances sur la psychologie de l'enfant. À partir d'expériences simples que chacun peut réaliser à la maison ou à l'école, mais aussi en faisant le point sur les apports des sciences cognitives à propos du bébé, de l'enfant et de l'adulte, cet ouvrage explique avec clarté comment se construit la cognition humaine. Tout en rendant hommage à l'?uvre de Jean Piaget, le plus grand psychologue de l'enfant au XXe siècle, Olivier Houdé réexamine sa théorie et propose ici une conception nouvelle du développement de l'intelligence.
Résumé : De toutes les conduites psychopathologiques, l'addiction est peut-être celle qui interroge le plus les limites entre le normal et le pathologique. La frontière entre ce qui relève des " mauvaises habitudes " et des vraies dépendances est difficile à tracer. Les addictions sont presque toujours des conduites relevant au départ de l'ordinaire, simplement déviées de leurs finalités initiales : boire, manger, jouer, acheter, travailler, se soigner, etc. Alors, tous dépendants ? Ce qui caractériserait le vrai dépendant pourrait être une forme de polarisation, quand l'objet ou l'activité devient le but d'une vie, quand la " mauvaise habitude " se fait identité : " je bois trop " devenu " je suis alcoolique ". Cet ouvrage interroge le sens des addictions, analyse le mécanisme et les symptômes des plus courantes d'entre elles et propose une synthèse des différentes approches thérapeutiques possibles.