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Pilhan. De quoi est-il devenu le nom ?
Larrouy Pierre
UPPR
8,50 €
Épuisé
EAN :9782371682078
Face à la défiance de l'opinion, discours politique et communication publique s'interrogent sur un manque. Ce manque prend souvent le nom de Jacques Pilhan, conseiller de François Mitterrand puis de Jacques Chirac. Tantôt pour se demander ce qu'il aurait fait et dit, tantôt pour juger que le terreau d'analyse qui était le sien se voit aujourd'hui dépassé par les réseaux sociaux, lesquels ont radicalement changé la donne. Alors, de quoi cette référence est-elle le nom ? Répondre à cette question implique une explication, une mise au jour de l'impensé et, pourquoi pas, une stratégie pour les temps actuels. A moins que persiste un point d'interrogation peu rassurant ? Car, en arrière-plan, c'est bien de la recherche d'explications et de réponses que ces approches participent, face à ce que Freud, à son époque, nommait "le malaise dans la civilisation". Or, c'est dans la place du symbolique, de la sublimation ou du ressentiment que Pierre Larrouy propose de trouver des pistes de réflexion et de propositions, concluant son analyse par trois portraits-robots qui correspondent à des réponses possibles à la crise de confiance de l'opinion, au ressentiment et au sentiment de déclassement...
Résumé : "Dans la vie, on ne fait que s'occuper. Alors s'il nous ce arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l'occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer." 2 500 ans après Sun Tzu, Sophie-Marie Larrouy écrit la suite du premier best-seller de l'histoire. Parce que nos guerres ont changé. Parce qu'on a plutôt en mémoire des galères de couples que des souvenirs de batailles en rase campagne. Parce que l'odeur des sapinettes accrochées au rétro nous est plus familière que celle des bivouacs militaires. Parce qu'il est beaucoup plus dur d'aimer les gens que d'être fâché tout le temps.
République sans curseur... Etrange formule ! De quoi Pierre Larrouy nous parle-t-il ? Du manque de symbolique de la société numérique, voire de la société tout court. De cette société habitée de valeurs-slogans devenues impuissantes, parce qu'elles veulent assumer une contradiction insoluble : des libertés tous azimuts et un besoin viscéral de collectif ou, lâchons le mot, d'autorité. Dans ce contexte, le curseur est précisément ce qui fait défaut aujourd'hui. Le curseur, Pierre Larrouy le définit comme "quelque chose qui permet de moduler, de s'ébrouer sans prendre le risque d'une rupture des relations collectives ou d'un égarement individuel, et qui voit la limite comme un champ des possibles et non comme un catalogue d'interdits, à l'opposé, donc, de la norme". Seul ce curseur, sans doute, est capable de donner le sens de la limite et de ce que peut être la liberté exercée au sein de cette limite ; et cela, sans tomber dans le piège autoritaire de la normalisation et de l'interdit. En lui, la confusion et l'extrémisme actuels trouvent leur résolution symbolique, à partir de laquelle la société peut actualiser une véritable cohésion.
Voici l?histoire de l?accessibilité entendue comme la possibilité d?accéder à un lieu et d?utiliser les services s?y trouvant. Mais nous devrions parler des " accessibilités " qui se sont succédées et complétées et de celles à venir car cet accès peut s?envisager de différentes façons : des entrées différentes ou la même pour tous, des services dédiés ou des services identiques... Les traductions de l?accessibilité sont changeantes et il n?y a pas de version finale, stabilisée. Cette évolution est le fruit d?acteurs variés, chacun en défendant une conception différente : une représentation mentale et une traduction concrète. L?auteur cherche à comprendre comment, pourquoi et par qui l?accessibilité est devenue l?enjeu d?un travail collectif aboutissant à sa prise en charge comme problème public, comment cela se traduit concrètement sur le terrain et ce qui explique le consensus actuel sur son développement. Il tente de prendre en compte l?ensemble des protagonistes et pas exclusivement ceux qui sont habituellement accusés de ne pas la développer, en un mot, ceux qui seraient déviants. Il s?est intéressé aussi aux accusateurs, à ceux qui disent ce qu?il est bien de faire. Il essaie de dépasser les conventions sociales qui la définissent pour comprendre les circonstances dans lesquelles elle est élaborée ainsi que le processus qui conduit au consensus social auquel nous sommes arrivés en la matière. Certains pourront objecter qu?il importe avant tout de développer l?accessibilité : l?auteur leur répondra qu?il est d?accord mais que son propos est de rendre plus claires les bases qui en font un problème social. L?accessibilité est entendue comme le révélateur d?une conception du traitement de l?altérité dans notre société
Résumé : "Dans la vie, on ne fait que s'occuper. Alors s'il nous arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l'occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer. Et d'ailleurs, c'est les trucs les plus tristes qui font les meilleures histoires, une fois qu'on les a laissés vieillir en fûts de souvenirs. Les trucs moyens, on s'en fout : soit on ne les raconte pas, soit ils se rappellent plus de nous."
Mieux vaut une connerie d'avance qu'une information en retard : c'est sans détour qu'Hubert Huertas énonce le principe qui régit l'Information en continu, ce monstre familier devenu aussi indispensable qu'insupportable. Nous voilà donc prévenus et comblés : malgré la sensibilité du sujet, la démarche sera franche et l'auteur n'avancera pas masqué. Pour autant, Hubert Huertas ne se positionne pas en redresseur de torts ; car si le propos est manifestement critique et engagé, il est également nuancé, le journaliste n'hésitant pas à reconnaître le talent et la compétence lorsqu'ils sont évidents. Plutôt donc que de mener un réquisitoire caricatural et inutilement passionné, il nous convie à une réflexion d'envergure touchant de multiples domaines : la déontologie naturellement, mais aussi l'histoire de la presse, la politique et ses communicants, le tempo et la mise en scène de l'information? Ses analyses, soutenues à l'occasion par un humour décapant, sont toujours accompagnées d'exemples qui font sens les événements tragiques de Charlie Hebdo, l'annonce erronée de la mort de Martin Bouygues et autres illustrations tirées en toute honnêteté de son expérience personnelle. Hubert Huertas met ainsi magistralement en relief les enjeux de la "bfmisation de la société", montrant finalement qu'elle aboutit à la désagrégation du Politique. Un essai indispensable et décisif.
Nous le savons, les conflits qui sévissent dans les régions défavorisées du monde ont un effet dévastateur sur l'éducation, notamment en termes de pertes humaines, de dégradation du système éducatif et de ses infrastructures. Si, en règle générale, l'éducation ne subit pas un arrêt brutal en situation de guerre mais continue de représenter un nid protecteur pour les enfants et permet de rétablir un sens de normalité dans le chaos ambiant, la corrélation entre l'éducation et la guerre soulève de nombreuses questions. Quelles sont les méthodes pour éviter l'effondrement total du système éducatif à l'issue d'un conflit ? Le système éducatif permet-il d'assurer une protection aux communautés affectées par la guerre ? Quel est le rôle de l'éducation dans la prévention des conflits et comment peut-elle servir de pierre angulaire à la reconstruction d'un pays ? L'enseignement de l'histoire peut-il par exemple influer sur le comportement des étudiants en promouvant une culture de la paix ? Et finalement, dans quelles circonstances le rôle positif de l'éducation peut-il être détourné de son sens initial pour, plutôt que de les contenir, alimenter les causes de conflits violents ? Fort de sa riche expérience, Denis Bouclon partage ici des analyses d'une grande finesse, qui mettent en lumière la complexité des conditions du rétablissement durable de la paix dans les zones de conflit. Un ouvrage décisif et salutaire.
L'Homme a-t-il oublié les valeurs qui le font "Homme" ? Notre époque individualiste et consumériste vit le dilemme de devoir répondre aux bouleversements qui s'annoncent par l'affirmation de notre "humanité", celle qui devrait seule nous guider collectivement vers plus de justice, de solidarité et de bien-être. Le progrès, dit-on, c'est ce qui va de l'avant encore faut-il aller dans la bonne direction. La mondialisation de l'économie, les menaces écologiques, l'évolution de la Science et des technologies s'imposent à l'Humanité sans qu'elle ne l'ait vraiment choisi ni n'en ait la maîtrise. Dans le même temps, une autre mondialisation, celle de l'information, rend de plus en plus visibles et insupportables les injustices et les drames de notre planète. Cette mondialisation révèle en tous domaines nos contradictions et nos limites : car le progrès technologique et scientifique ne garantit ni l'amélioration des conditions de vie, ni la démocratisation des institutions. Finalement, de quelles valeurs et de quel progrès parle-t-on donc ? C'est tout l'enjeu de ce livre : après s'être interrogée sur l'Humain face aux mutations, puis avoir réfléchi à la façon dont la laïcité pourrait être une réponse moderne et universelle aux migrations et aux métissages religieux et culturels qui se dessinent, la Loge Roger Leray du Grand Orient de France nous appelle au retour de ce qui nous fait Hommes la pensée critique et à un véritable inventaire de la démocratie et du progrès. Des pensées critiques pour répondre à une situation critique.
Depuis quelques années, les médecines alternatives gagnent en popularité. Souvent issues des médecines traditionnelles orientales ou extrême-orientales, elles se généralisent et promettent parfois de nous soulager des maux que la médecine "scientifique" moderne échoue à soigner. Les multiples affaires judiciaires qui entachent le secteur pharmaceutique finissent de jeter le doute sur notre médecine habituelle, et beaucoup se tournent vers des traitements alternatifs, dits plus naturels, mais aussi plus efficaces. Qu'en est-il en réalité ? A travers cet ouvrage, Michel Odoul, fondateur de l'Institut Français de Shiatsu, propose un regard d'expert sur un domaine parfois mal connu et dont il présente les principales références à l'aune des études et recherches actuelles. Partant des critères établis par la Commission Européenne, il met en exergue les 8 Médecines Non-conventionnelles déclarées dignes d'intérêt par une Résolution du Parlement Européen. Il les présente à travers des données essentielles, telles que leur histoire, leur contenu technique, leur champ d'action revendiqué, les législations en France et en Europe, les précautions et proscriptions propres à chacune, les critères de choix d'un praticien, etc. En annexe est enfin proposée une liste indicative et non exhaustive de la plupart des médecines non-conventionnelles actuelles. Michel Odoul nous propose ainsi un état des lieux éclairé sur ces nouvelles médecines qui prennent souvent leurs racines dans les traditions ancestrales.