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République sans curseur
Larrouy Pierre
UPPR
7,50 €
Épuisé
EAN :9782371682009
République sans curseur... Etrange formule ! De quoi Pierre Larrouy nous parle-t-il ? Du manque de symbolique de la société numérique, voire de la société tout court. De cette société habitée de valeurs-slogans devenues impuissantes, parce qu'elles veulent assumer une contradiction insoluble : des libertés tous azimuts et un besoin viscéral de collectif ou, lâchons le mot, d'autorité. Dans ce contexte, le curseur est précisément ce qui fait défaut aujourd'hui. Le curseur, Pierre Larrouy le définit comme "quelque chose qui permet de moduler, de s'ébrouer sans prendre le risque d'une rupture des relations collectives ou d'un égarement individuel, et qui voit la limite comme un champ des possibles et non comme un catalogue d'interdits, à l'opposé, donc, de la norme". Seul ce curseur, sans doute, est capable de donner le sens de la limite et de ce que peut être la liberté exercée au sein de cette limite ; et cela, sans tomber dans le piège autoritaire de la normalisation et de l'interdit. En lui, la confusion et l'extrémisme actuels trouvent leur résolution symbolique, à partir de laquelle la société peut actualiser une véritable cohésion.
Notre société, après avoir déstabilisé toutes les autorités, ne sait plus à qui se confier. Elle est en perte de repères et de cohésion sociale. Elle affiche pourtant l'utopie de l'économie du partage dans la ligne des thèses de Rifkin. De toute manière, il n'y a pas de choix. Finie l'époque tranquille des ajustements à la marge. Il faut un changement de paradigme et donc accepter des remises en cause pour bâtir un nouvel équilibre. Comme le disait Nietzsche, "il faut porter encore en soi un chaos pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante". Voilà pourquoi la crise ne peut qu'être innovante. Cette période a accompagné l'avènement du numérique, du temps réel, du web. Les réseaux sociaux créent des amis partout mais de la chair, de la substance, nulle part. Pas de causalité simpliste, retenons la concomitance. L'homme libéral a des soucis à se faire. C'est pourtant à ce moment que le déploiement de ces nouveaux marchés économiques, en particulier autour des applications du numérique, se met en quête d'un nouveau citoyen plus réconcilié avec le collectif, moins individualiste et narcissique. On peut rêver. Période faste pour les prophètes. Mais qu'ils prennent vite leurs marges car tout cela ne peut pas durer. A côté de ces prophètes, se positionnent des visionnaires, souvent plus honnêtes, parfois naïfs, peut être aussi chevaux de Troie d'enjeux économiques. Gardons la générosité pour ne pas désespérer La Défense ! Survient la république des co-, la société du partage, etc. Ne boudons pas l'espoir. Mais, instruits par les illusions de l'utopie de la communication qui nous poursuit depuis les années cinquante, ne relâchons pas notre attention devant ce qui pourrait devenir un déterminisme prédictif inédit dont nous serions collectivement complices, co-constructeurs. Subsidiarité, territoires, cet essai va à contre-courant en soutenant que les citoyens ont tout intérêt à ne pas rejeter la politique, mais en exigeant qu'une relation nouvelle passe à la fois par une méfiance qui n'empêche pas une implication loyale. La République a besoin d'un congé sabbatique de reconstruction. Donnons-lui ce temps et cette confiance. Cet essai construit une proposition simple, ou de bon sens, autour de deux notions, le pacte d'économie cohésive et l'horizontalisme.
Résumé : "Dans la vie, on ne fait que s'occuper. Alors s'il nous ce arrive des trucs, bah tant mieux, ça laissera l'occasion de se rendre compte plus tard si on a Alzheimer." 2 500 ans après Sun Tzu, Sophie-Marie Larrouy écrit la suite du premier best-seller de l'histoire. Parce que nos guerres ont changé. Parce qu'on a plutôt en mémoire des galères de couples que des souvenirs de batailles en rase campagne. Parce que l'odeur des sapinettes accrochées au rétro nous est plus familière que celle des bivouacs militaires. Parce qu'il est beaucoup plus dur d'aimer les gens que d'être fâché tout le temps.
Résumé : L'implantation des habitations devrait s'effectuer en dehors des zones à risques : zones inondables, couloirs d'avalanches, zones industrielles à risques... Cependant, la rareté des espaces, la multiplication des phénomènes naturels à caractère catastrophique, l'utilisation de technologies pouvant, en cas d'accident, avoir des impacts sur de très grandes distances, font que de vastes secteurs urbanisés se trouvent exposés à des risques naturels ou technologiques. L'actualité la plus proche atteste de cette " liaison dangereuse " entre urbanisme et risques, dont les conséquences humaines et économiques sont souvent très lourdes explosion de l'usine AZF à Toulouse en 2001, inondations du Gard et de l'Hérault en 2002, incendies de forêts dans le sud de la France en 2003... Après une analyse détaillée des risques, naturels ou industriels, Risques et urbanisme présente de façon claire et précise les règles applicables et leur interprétation par les tribunaux. Il analyse en détails la loi du 30 juillet 2003, dite loi " Bachelotà°", qui aborde pour la première fois les risques naturels et technologiques de façon conjointe. Désignation, évaluation et prise en considération des risques lors de l'élaboration des documents d'urbanisme et lors de la délivrance des autorisations d'occupation des sols, l'ouvrage permet de distinguer concrètement entre les obligations nouvelles à la charge de l'État et celles qui relèvent des collectivités locales. Risques et urbanisme s'adresse ainsi à tous les acteurs de l'aménagement du territoire (responsables de collectivité territoriale juristes, experts, promoteurs, architectes et particuliers).
Ubérisation de la politique, ubérisation de l'économie, ubérisation, même, de la santé et des sciences... Qu'est-ce qui se joue ici et comment expliquer le succès de cette formule qui se prête à toutes les conjugaisons ? Pierre Larrouy met ici en lumière les causes profondes - historiques, sociétales, technologiques, comportementales et psychiques - de ce changement de paradigme tellement révolutionnaire, qu'il engendre un malaise inédit dans la civilisation. Et le malaise est tel, que, même ressenti par tous, il résiste aux tentatives d'explication objective - du moins jusqu'à ce livre, posé devant nous comme un miroir. Mais Pierre Larrouy ne se contente pas d'analyses magistrales : il fait aussi des propositions concrètes, propres à maintenir rien de moins que la cohésion sociale - car ce qui se joue sans doute dans l'ubérisation, c'est le passage à la limite de la modernité, qui se retrouve ainsi sur le fil du rasoir. Toute la question est de savoir comment faire de la lame un tremplin authentiquement humaniste.
Nous le savons, les conflits qui sévissent dans les régions défavorisées du monde ont un effet dévastateur sur l'éducation, notamment en termes de pertes humaines, de dégradation du système éducatif et de ses infrastructures. Si, en règle générale, l'éducation ne subit pas un arrêt brutal en situation de guerre mais continue de représenter un nid protecteur pour les enfants et permet de rétablir un sens de normalité dans le chaos ambiant, la corrélation entre l'éducation et la guerre soulève de nombreuses questions. Quelles sont les méthodes pour éviter l'effondrement total du système éducatif à l'issue d'un conflit ? Le système éducatif permet-il d'assurer une protection aux communautés affectées par la guerre ? Quel est le rôle de l'éducation dans la prévention des conflits et comment peut-elle servir de pierre angulaire à la reconstruction d'un pays ? L'enseignement de l'histoire peut-il par exemple influer sur le comportement des étudiants en promouvant une culture de la paix ? Et finalement, dans quelles circonstances le rôle positif de l'éducation peut-il être détourné de son sens initial pour, plutôt que de les contenir, alimenter les causes de conflits violents ? Fort de sa riche expérience, Denis Bouclon partage ici des analyses d'une grande finesse, qui mettent en lumière la complexité des conditions du rétablissement durable de la paix dans les zones de conflit. Un ouvrage décisif et salutaire.
Notre société, après avoir déstabilisé toutes les autorités, ne sait plus à qui se confier. Elle est en perte de repères et de cohésion sociale. Elle affiche pourtant l'utopie de l'économie du partage dans la ligne des thèses de Rifkin. De toute manière, il n'y a pas de choix. Finie l'époque tranquille des ajustements à la marge. Il faut un changement de paradigme et donc accepter des remises en cause pour bâtir un nouvel équilibre. Comme le disait Nietzsche, "il faut porter encore en soi un chaos pour pouvoir mettre au monde une étoile dansante". Voilà pourquoi la crise ne peut qu'être innovante. Cette période a accompagné l'avènement du numérique, du temps réel, du web. Les réseaux sociaux créent des amis partout mais de la chair, de la substance, nulle part. Pas de causalité simpliste, retenons la concomitance. L'homme libéral a des soucis à se faire. C'est pourtant à ce moment que le déploiement de ces nouveaux marchés économiques, en particulier autour des applications du numérique, se met en quête d'un nouveau citoyen plus réconcilié avec le collectif, moins individualiste et narcissique. On peut rêver. Période faste pour les prophètes. Mais qu'ils prennent vite leurs marges car tout cela ne peut pas durer. A côté de ces prophètes, se positionnent des visionnaires, souvent plus honnêtes, parfois naïfs, peut être aussi chevaux de Troie d'enjeux économiques. Gardons la générosité pour ne pas désespérer La Défense ! Survient la république des co-, la société du partage, etc. Ne boudons pas l'espoir. Mais, instruits par les illusions de l'utopie de la communication qui nous poursuit depuis les années cinquante, ne relâchons pas notre attention devant ce qui pourrait devenir un déterminisme prédictif inédit dont nous serions collectivement complices, co-constructeurs. Subsidiarité, territoires, cet essai va à contre-courant en soutenant que les citoyens ont tout intérêt à ne pas rejeter la politique, mais en exigeant qu'une relation nouvelle passe à la fois par une méfiance qui n'empêche pas une implication loyale. La République a besoin d'un congé sabbatique de reconstruction. Donnons-lui ce temps et cette confiance. Cet essai construit une proposition simple, ou de bon sens, autour de deux notions, le pacte d'économie cohésive et l'horizontalisme.
L'Homme a-t-il oublié les valeurs qui le font "Homme" ? Notre époque individualiste et consumériste vit le dilemme de devoir répondre aux bouleversements qui s'annoncent par l'affirmation de notre "humanité", celle qui devrait seule nous guider collectivement vers plus de justice, de solidarité et de bien-être. Le progrès, dit-on, c'est ce qui va de l'avant encore faut-il aller dans la bonne direction. La mondialisation de l'économie, les menaces écologiques, l'évolution de la Science et des technologies s'imposent à l'Humanité sans qu'elle ne l'ait vraiment choisi ni n'en ait la maîtrise. Dans le même temps, une autre mondialisation, celle de l'information, rend de plus en plus visibles et insupportables les injustices et les drames de notre planète. Cette mondialisation révèle en tous domaines nos contradictions et nos limites : car le progrès technologique et scientifique ne garantit ni l'amélioration des conditions de vie, ni la démocratisation des institutions. Finalement, de quelles valeurs et de quel progrès parle-t-on donc ? C'est tout l'enjeu de ce livre : après s'être interrogée sur l'Humain face aux mutations, puis avoir réfléchi à la façon dont la laïcité pourrait être une réponse moderne et universelle aux migrations et aux métissages religieux et culturels qui se dessinent, la Loge Roger Leray du Grand Orient de France nous appelle au retour de ce qui nous fait Hommes la pensée critique et à un véritable inventaire de la démocratie et du progrès. Des pensées critiques pour répondre à une situation critique.
Ni démocratie, ni association supranationale, ni ceci, ni cela. L'Europe cherche toujours sa définition et il semble plus aisé de la définir par l'énumération de ce qu'elle n'est pas que par ce qui, positivement, la caractérise. Qu'est donc, en réalité, l'Europe ? Comment interroger le "fait européen" aujourd'hui ? Quelles problématiques envisager pour interroger ce monstre institutionnel qu'est l'Union européenne ? Dans cet essai, Renaud Zuppinger relève le défi de "faire le point", d'interroger le su et le moins su, le dit et le non-dit, l'émergé, l'immergé et l'émergeant au sein du marécage institutionnel et administratif d'une Europe en pleine mutation. Ainsi met-il en lumière, avec une élégante clarté, les dynamismes cachés d'une nouvelle donne qui instaure, comme allant de soi et à notre insu, des distorsions qui font que nous passons de nation à nationalisme, d'Etat à fief, de peuple à populisme, et de famille gouvernante à tribu. Serions-nous donc en train de retrouver le côté sombre de la diversité ? C'est avec force et finesse que Renaud Zuppinger nous fait découvrir pourquoi la période que nous traversons nous intime de faire le point et de reconsidérer nos systèmes de référence, nos repères et nos modes de fonctionnements?