
Saint Louis. Moine ou roi ?
Larousse Pierre - Chalmin Pierre
POCKET
1,55 €
Épuisé
EAN :
9782266218238
Louis IX ou Saint Louis: (Poissy, 25 avril 1215 - devant Tunis, 25 août 1270) Roi de France, fils et successeur de Louis VIII. Qui était-il vraiment? Un roi justicier chargé de réprimer les pécheurs et le péché? Un soldat de l'Eglise? Ou le premier à s'affranchir du pouvoir de Rome? Il est remarquable que les premiers coups portés à la suprématie ecclésiastique l'aient été de la main... d'un saint!Ces textes, étonnants de modernité et extraits du Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle, ont été réunis et présentés par Pierre Chalmin.
Catégories
| Nombre de pages | 81 |
|---|---|
| Date de parution | 16/08/2012 |
| Poids | 59g |
| Largeur | 111mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782266218238 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782266218238 |
|---|---|
| Titre | Saint Louis. Moine ou roi ? |
| Auteur | Larousse Pierre - Chalmin Pierre |
| Editeur | |
| Largeur | 111 |
| Poids | 59 |
| Date de parution | 20120816 |
| Nombre de pages | 81,00 € |
Découvrez également
17e siècle
18e siècle
Antiquité égyptienne
Antiquité grecque
Antiquité romaine
Archéologie
Autres civilisations de l’Antiquité
Bas Moyen-Âge (1301-1450)
Celtes
Croisades
Haut Moyen-Âge (450-1000)
Histoire antique
Histoire contemporaine
Histoire du monde
Histoire médiévale
Histoire moderne
L'Entre-deux-guerres (1919-1939)
L'éveil des nations (1815-1871)
La Belle Epoque (1872-1914)
Napoléon et l'Empire
Préhistoire
Première Guerre mondiale
Renaissance (1451-1600)
Révolution Française
Après 1945
Collaboration
Déportation et extermination
Hitler et le IIIe Reich
Occupation
Résistance
Seconde Guerre mondiale
dans
Histoire Chronologique
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

FEMME - EXTRAIT DU GRAND DICTIONNAIRE UNIVERSEL DU XIXE
LAROUSSE PIERREBrûlant de tout savoir d'Elle, François Graveline, gamin, dévora les pages que Pierre Larousse consacra au mot Femme dans son Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle (vol. 8, 1872). Rude initiation. " Les femmes sont d'autant plus passionnées, plus lascives et plus débauchées, qu'elles vivent dans des pays plus chauds "... quand les Polonaises ont une conversation " capable d'enrhumer ". Sur les femmes arabes et noires, il lut des horreurs. Toutefois, la cause de l'égalité progressait. Et " les nations les meilleures, lui apprit Fourier, furent toujours celles qui accordèrent aux femmes le plus de liberté ". Puis le gamin buta sur de révoltantes théories. " La femme, dit ainsi Proudhon, atteint plus haut que l'homme, mais à condition d'être portée par lui. " Et de réaliser, adulte, que ces théories, ces clichés, ces horreurs avaient la peau dure. Raison de plus pour exhumer ces pages.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

Les mots disparus de Pierre Larousse
Larousse Pierre ; Cerquiglini Bernard ; Pruvost JeRésumé : Un très bel ouvrage pour célébrer le bicentenaire de Pierre Larousse, cet homme des Lumières qui oeuvra toute sa vie pour transmettre le savoir au plus grand nombre, pour rendre accessible la langue française et pour "accoutumer les élèves à penser par eux-mêmes, à trouver des mots dans leur mémoire, des idées dans leur propre jugement". Avec un hommage et une mise en perspective de Bernard Cerquiglini. Une introduction par Jean Pruvost pour rappeler l'étonnante vie de Pierre Larousse, qui fut à la fois instituteur, lexicographe, éditeur, auteur, libraire et imprimeur et ses oeuvres foisonnantes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,15 € -

Napoléon
Larousse PierreNapoléon émerge du passé avant tout par son lien avec une énorme aventure nationale. La Nation... il est bien temps d'écrire ce mot magique à propos de lui ! Justifiées ou non, ses guerres, de 1800 à 1815, ont prolongé celles que la République avait menées de 1792 à 1800, et constitué avec elles un seul et même affrontement entre la Nation France et la plupart de ses voisines. On peut regretter les guerres mais on ne peut nier que les Nations cherchent normalement à en sortir victorieuses et se laissent représenter parle Chef dans la mémoire de l'épopée. De Gaulle écrivait : " Mais faut-il compter pour rien l'incroyable prestige dont Napoléon entoura nos armées (...), la conscience donnée, une fois pour toutes, à la nation de ses incroyables aptitudes guerrières, le renom de puissance qu'en recueillit la patrie et dont l'écho se répercute encore ? ". Napoléon reste symbolique pour le début du XIXe siècle au même degré et pour la même raison que Jeanne d'Arc pour la guerre de Cent ans, et que - déjà - Charles de Gaulle pour la part prise à la Seconde Guerre mondiale. Cela ne suffit pas à la survivance. Il faut être extraordinaire à titre personnel. Que l'on emploie le mot un peu désuet de " génie " et le terme quelque peu pédant de " surdoué ", nul doute que Napoléon l'a été. Et l'on remarquera dans cet ouvrage le soin qu'a mis Pierre Larousse, malgré son blâme d'ensemble contre le despote, à le décrire et à l'analyser dans toute l'étendue de ses dons et talents ". MAURICE AGULHONÉPUISÉVOIR PRODUIT27,30 € -

La comtesse de Pimbêche. Et autres étymologies curieuses
Larousse PierreCouard : ce mot qui signifie timide, poltron, est une altération du latin cauda, queue ; il a été formé par allusion à certains animaux qui, lorsqu'ils ont peur, serrent la queue entre les jambes. Hic : mot latin qui signifie ici. Quand on dit : c'est là le hic, on veut dire : voilà le point important, le n?ud de la difficulté. Un étymologiste prétend qu'il était autrefois d'usage de placer cette particule à côté des endroits remarquables dans un ouvrage qu'on lisait. Tous les mots ont une histoire mais certains ont une destinée ! Qu'il soit le fruit d'une anecdote ou le fantôme d'une personne oubliée, chaque mot de ce petit dictionnaire ludique et instructif vous révélera son secret...ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,10 €
Du même éditeur
-
L'art de la guerre
Tse SunL?Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l?époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l?auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l?activité humaine. L?Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L?Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d?un millénaire, au point de douter de l?existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu?à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l?Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L?Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L?Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.ÉPUISÉVOIR PRODUIT7,40 € -
Si c'est un homme
Levi PrimoOn est volontiers persuadé d'avoir lu beaucoup de choses à propos de l'holocauste, on est convaincu d'en savoir au moins autant. Et, convenons-en avec une sincérité égale au sentiment de la honte, quelquefois, devant l'accumulation, on a envie de crier grâce. C'est que l'on n'a pas encore entendu Levi analyser la nature complexe de l'état du malheur. Peu l'ont prouvé aussi bien que Levi, qui a l'air de nous retenir par les basques au bord du menaçant oubli : si la littérature n'est pas écrite pour rappeler les morts aux vivants, elle n'est que futilité."EN STOCKCOMMANDER7,40 € -
La pensée sauvage
Lévi-Strauss ClaudeLa pensée sauvage" et non "la pensée des sauvages". Car ce livre s'écarte de l'ethnologie traditionnelle en prenant pour thème un attribut universel de l'esprit humain : la pensée à l'état sauvage qui est présente dans tout homme - contemporain ou ancien, proche ou lointain - tant qu'elle n'a pas été cultivée et domestiquée à des fins de rendement. Lévi-Strauss aborde donc les mythes, les rites, les croyances et les autres faits de culture comme autant d'êtres "sauvages" comparables à tous ceux que la nature engendre sous d'innombrables formes, animales, végétales et minérales. Publiée au milieu des années cinquante, "La pensée sauvage" est aujourd'hui considérée comme l'un des classiques de l'ethnologie contemporaine dont l'influence fut décisive sur l'ensemble des disciplines qui forment le domaine des sciences sociales.EN STOCKCOMMANDER9,00 € -
Anibal
Bragance AnneRésumé : A douze ans, tête de mule et mauvais élève, Edgar a déjà compris deux choses : Primo, qu'il vaut mieux se taire plutôt que de se faire engueuler ; deuxio : Que sa seule passion et occupation dans la vie c'est et ce sera les fleurs ! Aussi, quand Hugues et Lolly, ses parents, lui annoncent qu'ils ont décidé d'adopter un petit Péruvien, Edgar est parti sans rien dire dans son jardin arracher des mauvaises herbes. L'Inca, il allait voir ce qu'il allait voir ! Anibal, il s'appelle. Il a cinq ans ; une bouille désarmante et il ne dit pas un mot. La jalousie d'Edgar s'effiloche. Ce frère, il veut bien l'adopter lui aussi. Mais c'est la fin de l'été, Edgar est menacé d'internat à la rentrée. Finie l'amitié avec Anibal ? Impossible. C'est la fugue, direction : La cordillère des Andes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT5,60 €
De la même catégorie
-
Saint Bernard. L'art cistercien
Duby Georges ; Boucheron PatrickRésumé : Saint Bernard n'a pas fondé l'ordre cistercien, mais il a fait son succès. Pendant les deux derniers tiers du XIIe siècle, à travers l'Europe entière, va s'édifier le grand bâtiment, le vaste chantier issu de Cîteaux. Et saint Bernard en est bien le patron, le maître d'ouvrage dont la parole a gouverné, comme le reste, l'art. Parce que cet art est inséparable d'une morale, qu'il incarnait. Mais si la parole de saint Bernard eut cette force de persuasion, si la congrégation qu'il animait put édifier ce qui voulait être la représentation visible d'une éthique et si cet édifice exerça tant d'influence sur la culture européenne, c'est que le siècle attendait cette parole, cette exigence de rigueur, de renoncement et de dépassement. Car si la manière cistercienne de construire fut suscitée par l'enseignement de saint Bernard, elle le fut aussi par tout l'élan du XIIe siècle.ÉPUISÉVOIR PRODUIT10,00 € -
Louis X, Philippe V, Charles IV. Les derniers Capétiens
Balouzat-Loubet ChristelleSi les trois fils de Philippe le Bel, qui régnèrent de 1314 à 1328, sont connus grâce aux livres de Maurice Druon et à la série qui en a été tirée - Les Rois maudits -, que savons-nous réellement de la vie et de l'action des derniers Capétiens ? La fiction a certes retenu les frasques de leurs épouses dans la tour de Nesle ou la supposée malédiction lancée depuis son bûcher par Jacques de Molay, mais la place de leurs règnes mérite en réalité d'être réévaluée. Pour comprendre la politique de Louis X (1314-1316), Philippe V (1316-1322) et Charles IV (1322-1328), et la dynamique qui entraîne la fin d'une dynastie qui régna sur la France pendant plus de trois siècles, l'auteure s'empare des pièces à la disposition de l'historien. Elle montre alors qu'en parachevant l'oeuvre de leur père, les trois frères ont, chacun avec leur personnalité, posé les fondements de la France des Valois et comptent eux aussi parmi les artisans de la construction de la monarchie française.ÉPUISÉVOIR PRODUIT19,00 € -
Hérétiques. Résistances et répression dans l'Occident médiéval
Moore Robert IanAvec La Guerre à l'hérésie , Moore bouleverse toute l'histoire des hérésies telle qu'elle était pensée depuis le XIXe siècle en montrant comment l'Eglise médiévale a criminalisé les nombreuses oppositions à une époque où s'est affirmée une "monarchie pontificale" absolue et centralisée, théocratique, fondée sur la séparation radicale des clercs et des laïcs et sur la soumission des seconds aux premiers. Les dissidences qui furent persécutées sous le nom d'hérésie étaient en réalité suscitées par des lectures intransigeantes des Evangiles et par le rejet des privilèges comme du pouvoir des clercs. Il s'agissait non pas de mouvements extérieurs au christianisme (par exemple liés au manichéisme, comme on l'a longtemps soutenu dans le cas des prétendus "cathares "), mais de contestations évangélistes et anti-cléricales, toujours liées à des tensions politiques et sociales. Dans le livre, abondamment commenté depuis sa sortie en 2012, Moore examine tous les épisodes d'hérésies survenus entre l'an mil et les premiers temps de l'Inquisition (v. 1250). Comme le contexte général de chaque épisode est examiné en profondeur dans toutes ses dimensions, il en ressort une relecture de l'histoire générale du Moyen Âge central en Occident.ÉPUISÉVOIR PRODUIT27,00 € -
Sceller et gouverner. Pratiques et représentations du pouvoir des comtesses de Flandre et de Hainaut
Jardot Lucie ; Mattéoni OlivierAu Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier MattéoniÉPUISÉVOIR PRODUIT28,01 €








