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Théorie du lien rituel. Anthropologie et communication
Lardellier Pascal
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782747536462
Les grands rites communautaires - rites politiques monarchiques et républicains, "liturgies profanes" créées par Le sport et le cinéma, cérémonials judiciaires... - sont traditionnellement des objets d'études anthropologiques. Les sciences de l'information et de la communication (SIC) centrent quant à elles leur attention sur l'autre versant de la ritualité, celui de ces "rites d'interaction" (E. Goffman) intégrés socialement et culturellement.L'ambition de cet ouvrage a été d'ouvrir le spectre rituel, reconsidérant Les grands rites communautaires à travers un prisme "communicationnel".A Leur étude, un appareil conceptuel est appliqué ici, qui mobilise par exemple les notions de médiation symbolique, de creuset d'interactions, de présentation et de communication de soi, de "communion sociale"... Une très grande attention est de même accordée au dispositif, au cadre, au contexte et à la performance, tous considérés ici dans leur acception rituelle.Cette étude se fonde sur l'héritage théorique de Mauss, de Durkheim, de Goffman, de Turner, de Balandier, mais aussi d'Abélès, d'Augé et de Winkin. Mais elle emprunte de même à Katz et Dayan, car la dimension médiatique de ces rites a été considérée avec une grande attention.Le travail a surtout consisté à élargir certaines notions de (Ecole de Palo Alto et du courant interactionniste, pour Les faire passer de leur échelle interpersonnelle, à un niveau communautaire. Plusieurs concepts originaux sont proposés dans ces pages, qui tentent de saisir la fonction allouée, dans les processus rituels, au regard et à la fascination, à l'apparence et à la magnificence, à la contrainte, enfin, comme instance de contrôle social.L'objectif théorique a donc été de rapprocher (anthropologie des sciences de la communication, afin de les enrichir de regards croisés et complémentaires, portés sur des objets qui leur sont finalement communs. Plus largement, une réflexion est proposée sur les formes, Le sens et la fonction des rites dans les sociétés contemporaines. Biographie de l'auteur Pascal LARDELLIER est Professeur de Sciences de l'Information et de la Communication à l'Université de Bourgogne (IUT de Dijon) et chercheur au LIMSIC. Il tient des séminaires et donne des conférences sur les problématiques liées à l'anthropologie et à la communication dans des universités françaises et étrangères.
Trente ans après sa disparition, Erving Goffman reste un auteur très commenté. Ce maître de la microsociologie a livré des clefs inestimables pour saisir "l'ordre de l'interaction" mais aussi les cadres (rituels, mentaux, institutionnels) à travers lesquels la société se (re)produit. Ses analyses des problématiques interculturelles ou de genre, la montée des "incivilités", "l'institutionnalisation généralisée" de la société sont d'une incomparable actualité.
En moins de dix ans Internet s'est imposé comme un gigantesque " marché matrimonial " et le plus sûr allié des célibataires en quête sentimentale ou libertine. On peut parler de phénomène de société devant l'engouement que connaissent les sites de rencontres et autres forums de discussions interconnectant ceux et celles qui rêvent de " rencontrer quelqu'un à aimer ". Cet ouvrage est le premier à proposer une véritable enquête sociologique sur le " Net sentimental ". S'interrogeant sur les causes profondes du nombre croissant de célibataires et les bouleversements que les codes de séduction ont connus depuis quelques années, il permet de comprendre comment et pourquoi les singles viennent au Net par millions. Au fil des chapitres est analysée une histoire d'amour numérique semblable aux milliers qui se nouent sur les sites de rencontre. On suit ainsi la naissance d'une relation et d'un couple, des premiers messages à la rencontre dans la " vraie vie ". Parallèlement, une réflexion est proposée sur la frénésie du chat et la crise des modes traditionnels de séduction, mais aussi sur l'avènement du " néo-romantisme technologique " et la dérive qui guette certains Internautes, adeptes du " zapping relationnel ".
A partir d'entretiens - avec des chefs d'établissements, des professeurs, des parents d'élèves - et de questionnaires auprès d'élèves de terminale, l'auteur scrute le paradoxe d'écoles catholiques se revendiquant comme " lieux d'Eglise " tout en ayant, de par leur contrat avec l'Etat, une obligation " d'ouverture à tous " qu'il faut bien définir comme un impératif de laïcité. Or, selon les propos tenus par nombre des personnes interrogées, et en vertu même des ressources internes du christianisme, il est loisible de reconnaître une affinité entre christianisme et laïcité, dont l'identité catholique de ces écoles n'a peut-être pas tiré toutes les implications pour son autocompréhension. Un christianisme ouvert au débat " laque " dans une quête universelle de vérité, telle apparaît être l'attente fondamentale, exprimée tant par des responsables de ces écoles que par beaucoup de parents d'élèves et, en lisant entre les lignes, par une majorité des élèves, vis-à-vis d'une Eglise souvent perçue comme n'ayant pas intégré l'évolution réelle des mentalités et des concepts des temps présents. Ainsi se profile un modèle de laïcité comme terrain de rencontre des différences, permettant à chacun de se sentir chez soi dans un lieu dont l'identité authentiquement chrétienne soit exempte de toute notion de pouvoir.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.