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Enseigner en brousse calédonienne
Lara Christine
L'HARMATTAN
29,00 €
Épuisé
EAN :9782343148588
Des dizaines d'ouvrages traitent de pédagogie et de didactique en Nouvelle-Calédonie, s'intéressant plus ou moins au cas des élèves de la brousse calédonienne mais peu d'entre eux traitent de l'enseignement en brousse avec cette vision que l'on peut qualifier d'interne et d'externe à la fois. Interne parce qu'il s'agit d'un compte-rendu d'une expérience professionnelle réelle en brousse calédonienne, et externe car c'est un regard venu de l'extérieur, un regard exercé par des années d'enseignement en métropole, en Guadeloupe, en Polynésie dans des contextes socioculturels très différents les uns des autres. C'est une conception qui se détache le plus possible de la course aux néologismes et aux terminologies qui donne trop souvent aux ouvrages didactiques cet aspect rébarbatif, précieux et inutilisable par tous, et parfois même par les enseignants, les premiers concernés. Ouvrage donc moins académique et moins théorique qui se penche sur des constats, des réalités plaisantes ou dérangeantes et propose des pistes de réflexions adaptables, réelles et concrètes aux enseignants.
Cet ouvrage analyse la réception de la lecture du roman Atala de Chateaubriand au sein d'aires culturelles variées. Le postulat est que la réception de la lecture se fait à deux niveaux : un niveau individuel, défini par les théoriciens de la réception (comme Eco, Jauss...), et un niveau communo-culturel. En effet, chaque mot que lit l'élève-lecteur déclenche en lui un phénomène de mémoire collective, issu du patrimoine culturel de sa communauté. Le texte devient alors comme un pont culturel entre les lecteurs.
Que pouvons-nous comprendre et apprendre de ces sociétés où la magie est omniprésente? Que fait l'anthropologue quand il en donne une description intelligible? Le rite et la raison raconte l'histoire d'une interrogation qui n'a cessé de diviser les sciences sociales. Wittgenstein n'était pas anthropologue de métier, mais il a arpenté et éclairé cette question avec une étonnante perspicacité. [...] Biographie de l'auteur Philippe de Lara, ancien élève de l'ENS de Saint-Cloud, est enseignant-chercheur à l'École Nationale des Ponts et Chaussées (LATTS). Il publie dans la même collection L'expérience du langage, Wittgenstein philosophe de la subjectivité.
Le récit se situe dans une île entourée de récifs, qui fait partie d'un archipel situé sous les Tropiques. Dans une atmosphère de méfiance, de crainte, où la forêt palpite en ombres menaçantes, la population vit ou plutôt survit selon des rites sociaux anciens. Lorsqu'un jeune ingénieur, venu restaurer l'unique route, arrive de France, il se trouve plongé dans un milieu qu'il ne comprend pas. Avec lui, le lecteur part pour un lointain voyage. Il va se laisser fasciner, envoûter par l'île et le fantastique qu'elle sécrète. Il va aussi comprendre, grâce à de nombreux personnages (Nono et ses filles, Louis, Lucie et Magda), les liens de subordination subtils auxquels les femmes de ce bout de terre cèdent, résignées, comme si le passé, lié à l'esclavage où elles n'étaient qu'un instrument au service des hommes, les happait toujours. Cette île, avec sa végétation tropicale et envahissante, baigne dans une atmosphère de magie et le récit se résout en négation comme un rêve qui s'efface.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.